Messieurs les islamistes, les carottes sont cuites

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Messieurs les islamistes, l’ère actuelle réclame la fermeture de vos clapets plutôt que de nous assommer avec vos lamentations dissonantes. Quant aux islamistes algériens, que ce soit Mokri, Abdelfattah Zeraoui Hamadache, Belhadj, Djaballah, l’éternel pleurnichard qui ne nous a jamais éclairé sur l’obtension de sa villa de Draria, et consorts, à vous tous qui avez crié avec la fange islamiste mondiale pour soutenir votre frère égyptien, Morsi le Californien sioniste, ainsi que certains journaux qui sont devenus des organes de propagande pour les islamistes et dont certains éditorialistes sont devenus des harkis de la plume : bas les masques ! Ce n’est pas avec la haine et vos petites vengeances personnelles que l’on bâtit une nation. Vous voilà tous face à ce que vous êtes : les valets inconditionnels des Occidentaux et des sionistes. Les carottes sont cuites, Messieurs les islamistes, vermine de nos sociétés, préparez-vous tous à visiter Bouhadma (la prison), n’oubliez pas vos brosses à dents si vous connaissez cet ustensile. Au moment où chez nous une bande de malfrats osait évoquer la mesure d’empêchement de notre président malade, via l’article 88, voilà qu’elle se pointe à Washington, chez votre maître Obama, envoyant balader tout votre complot. Remballez vos accessoires de bonimenteurs, le peuple algérien vous connaît très bien et vous n’aurez jamais le pouvoir. Nous parlons avec les preuves et vous laissons le blabla populiste. Si vous avez des doutes, les scores déshonorants que vous avez obtenus dans toutes les élections sont une réponse à vos ambitions démesurées. Si vous voulez vivre sous un régime islamiste, vous avez l’embarras du choix entre la Tunisie, la Turquie de l’Otan et les monarchies déclinantes des chameliers illettrés, vos maîtres du Golfe qui passent leur temps dans les casinos de la Côte d’Azur. Quant à vos rêves, Messieurs Mokri et consorts, de gouverner notre pays, n’est pas encore né celui qui se permettra de diriger un grand pays révolutionnaire et progressiste comme l’Algérie. Le futur président algérien sera progressiste, démocrate et nationaliste ou ne sera pas. C’est une nécessité historique, et nous avons les hommes qu’il faut.

Toute chose en ce monde à une fin et aucun règne n’échappe à son déclin (citation algérienne).

Mohsen Abdelmoumen

Article publié dans Algeriepatriotique le 22/07/2013

 

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