Israël inaugure son dôme de fer de l’information

Publié le Mis à jour le

logo_i24news
D.R.

La propagation tentaculaire visant la domination planétaire du monde de l’information par l’entité sioniste nous prouve qu’elle a compris que l’information ou la presse n’est pas le quatrième pouvoir tel qu’il a toujours été décrit mais elle est LE pouvoir. Aujourd’hui, qui détient le monde des médias ne peut être que le maître de l’univers. Malheureusement, ceux qui ont compris et qui ont adapté leur vision stratégique en fonction de cette nouvelle donne ne sont pas les «bons». Je ne peux pas m’empêcher d’avoir une pensée pour tous les porteurs de lumière que sont mes amis Stephen Hawking, physicien éminent qui a démontré à toute la planète que le handicap n’est pas dans les membres mais dans le cerveau, et qui vit aujourd’hui un état de siège innommable à cause de sa prise de position en faveur du boycott académique de l’Etat d’Israël, Roger Waters, musicien libre, poète engagé et membre fondateur de Pink Floyd qui subit lui aussi les foudres de Zeus pour avoir osé braver l’ignominie sioniste, je pense aussi à ce SDF de l’information libre, le premier des lanceurs d’alerte, Julian Assange qui paie le prix fort avec sa réclusion forcée au royaume de Sa Majesté so british et qui a pour domicile l’ambassade de l’Equateur en plein centre de Londres, à mon frère de lutte Georges Ibrahim Abdallah, incarcéré pour une idée dans les geôles du régime français depuis 30 ans et qui ne plie pas.Notre message est clair, malgré l’oppression quel que soit son visage hideux, avec ses prisons, ses menaces, ses perquisitions, et j’en passe, nous demeurerons debout comme l’olivier dont les racines s’enfoncent profondément dans le sol algérien. Je formule le vœu que nos institutions et les dirigeants de notre pays comprennent une fois pour toutes l’enjeu capital de l’information et qu’on sorte enfin des petits rafistolages et de la culture des communiqués. Le monde a changé et l’avantage sur le plan médiatique est malheureusement chez nos ennemis. Mais la justesse de notre combat fera tomber toutes les forteresses du mensonge et de la manipulation, c’est une question de temps.

La genèse de la création de la nouvelle chaîne de propagande israélienne, avec un concept que je nommerai la militarisation de l’information ou l’information au service de la stratégie militaire israélienne, a commencé en 2010 à la Knesset, lorsque Benjamin Netanyahu a exprimé son souhait de voir Israël doté d’une chaîne telle que France 24. Trois ans plus tard, Franck Melloul et Patrick Drahi réalisent le vœu le plus cher de l’entité sioniste en créant I24 News. Ancien patron de France 24, Franck Melloul (le stratège de la communication sioniste) a pris les fonctions de PDG de la nouvelle chaîne d’information israélienne qui s’est fixé pour objectif de mieux expliquer Israël à travers le monde. Cette chaîne en continu, initiée par l’homme d’affaires franco-israélien Patrick Drahi, est basée à Jaffa, près de Tel Aviv, et diffuse dans trois langues : anglais, français et arabe, avec l’ambition d’être diffusée dans le monde entier et de rivaliser avec des chaînes internationales comme France 24 et Al Jazeera. Le «I» de son nom «représente les valeurs de la chaîne : internationale, indépendance, information» a précisé le patron de la nouvelle chaîne qui insiste sur son financement par des fonds privés. Les prochains objectifs du directeur de la stratégie sont d’étendre la diffusion en langue arabe et de déployer la chaîne sur les continents d’Asie et d’Amérique du Nord. Après des études de droit et de relations internationales, Frank Melloul, 39 ans, a commencé sa carrière en 2001 comme chargé de mission auprès du directeur des affaires stratégiques, de la sécurité et du désarmement en qualité de rédacteur sur le dossier «Gestion de crise et politique européenne de sécurité et de défense». En 2002, il devient chargé de communication et des relations avec la presse au cabinet de la ministre déléguée aux Affaires européennes, Noëlle Lenoir. Il rejoint ensuite le Quai d’Orsay (2003-2004) comme adjoint au porte-parole, chargé des affaires stratégiques, de la sécurité, du désarmement, du terrorisme, du Proche-Orient, de l’Afrique du Nord, des Nations unies, et ce, en pleine crise irakienne. En avril 2004, il est appelé au cabinet du ministre de l’Intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales, Dominique de Villepin, comme conseiller presse et communication sur les questions internationales. Il le suivra ensuite à Matignon où il deviendra son conseiller, chargé de la communication et des relations avec la presse de 2005 à 2007. Il est ensuite nommé directeur de la stratégie et du développement international audiovisuel extérieur de la France (mai 2007 à juin 2008) à la tête du conglomérat voulu par Sarkozy et regroupant France 24, Radio France Internationale, Monte Carlo Doualiya et TV5 Monde où il contribue à la réflexion stratégique de l’influence des médias internationaux français sur la scène internationale auprès d’Alain de Pouzilhac, PDG de la Société de l’audiovisuel extérieur de la France. Melloul a été le grand architecte de France 24, affiliée directement au Quai d’Orsay, et en a façonné toute la stratégie. Il a été notamment le bras droit de Christine Ockrent, épouse de Bernard Kouchner, dont il a dit : «Je défie quiconque de trouver en France un journaliste qui possède à la fois la capacité, l’expérience et la dimension internationale de Christine Ockrent.» C’est Frank Melloul qui a contribué, de mars 2009 à juin 2009, à la réflexion de la mission AfPak (Afghanistan-Pakistan) au ministère des Affaires étrangères et européennes, comme conseiller auprès du représentant spécial pour l’Afghanistan et le Pakistan, Pierre Lellouche. C’est là qu’il s’est initié au «Soft Power», «diplomatie publique» ou «puissance douce» qui accompagne la présence militaire sans la remplacer. En Afghanistan, «il s’agit d’obtenir l’adhésion de l’opinion publique, elle-même instrumentalisée par les terroristes, à travers tout un réseau de sitcoms, de sites web, etc. Il faut occuper cet espace, bien faire comprendre à la population ce que serait un régime taliban», résume Frank Melloul. Il devient ensuite directeur de cabinet du secrétaire d’État aux Affaires européennes de juin à août 2009, afin de mettre en place sa feuille de route.

En juin 2010, le secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, lui confie une mission sur le développement de l’influence de la France sur la scène internationale. Dans son rapport remis le 12 octobre 2010, il a proposé des pistes de réflexion et établi un certain nombre de recommandations pour doter la France d’une diplomatie publique efficace. Dans le cadre de cette mission, il était chargé d’établir un état des lieux et de définir une stratégie d’influence pour la France sur la scène internationale. Il est également à l’initiative de la création d’un groupe de contact des «stratèges» des médias internationaux qui réunit régulièrement les patrons de la stratégie de la BBC, de la Deutsche Welle, du Broadcasting Board of Governors et de Radio Netherland Worldwide. L’homme d’affaires français Patrick Drahi, qui finance l’ensemble du projet israélien, l’a convaincu de prendre le poste de directeur d’I24 News qui vise «à avoir un autre regard sur Israël et l’actualité internationale en mettant en avant ce qui rassemble et non ce qui divise». «Doter Israël d’un outil d’influence qui contribue à son rayonnement culturel et politique, c’est là un défi qui mérite d’être relevé. Patrick Drahi m’a convaincu d’accepter cette mission et je l’en remercie. Je crois que nous sommes aujourd’hui à un carrefour : c’est le moment opportun pour mettre en place un outil d’influence comme celui-là. Jusqu’à présent, les dirigeants israéliens considéraient que la haine de leur pays à travers le monde était si puissante que c’était peine perdue de la combattre. Aujourd’hui, ils ont radicalement changé d’approche et sont conscients des dangers que peuvent représenter certains médias.» Les trois langues de diffusion – le français, l’anglais et l’arabe – et non pas l’hébreu répondent à l’exigence qui veut que «pour porter un message, il faut qu’il soit entendu», explique-t-il, «et pour être entendu il faut qu’il soit compris, la langue est donc essentielle, elle est stratégique. Trois langues pour un message. Trois rédactions symétriques pour une même ligne éditoriale, «ni de gauche, ni du centre, ni de droite, mais pour Israël. L’une des plus grandes menaces qui pèsent contre l’Etat juif n’est autre que la campagne de déligitimation, qui atteint la sécurité même du pays. Si vous ne reconnaissez pas à un Etat le droit de vivre, comment pouvez-vous lui reconnaître le droit de se défendre ? Et face à cela, l’arme la plus efficace n’est autre que la télévision, les images, qui conditionnent la perception. Plus on nous critique, plus il faut marteler. Plus on veut nous effacer, plus il faut exister». Un outil de diplomatie publique en quelque sorte. Melloul se refuse à toute accusation de propagande et clame l’indépendance totale de la chaîne, qui n’est bénéficiaire d’aucune subvention d’Etat et est financée exclusivement par des fonds privés. «Il faut accompagner les images, qui, sinon, sont instrumentalisées par les extrémistes. Et c’est comme cela que vous avez Aqmien Afrique et Al-Qaïda au Moyen-Orient et en Europe.»

Le projet se chiffre à plusieurs millions d’euros, mis à disposition par Patrick Drahi, principal investisseur du projet, sur une durée de 3 à 4 ans. «Nous ne visons pas un retour sur investissement», dit Melloul, nous voulons parvenir à un point d’équilibre où la chaîne pourra alors s’autofinancer par ses ressources propres. La publicité, certes, mais aussi le sponsoring d’émissions, les revenus de distribution – les arrangements avec les câbles-opérateurs rapportent 50 % des recettes à la chaîne – et la vente de contenus. Après six ans de diffusion, France 24 touche aujourd’hui 40 millions de foyers par semaine. Nous visons plus.»

«Je considère qu’aujourd’hui, la plus sérieuse menace pour Israël ce n’est pas le nucléaire iranien, mais la campagne de délégitimation qui est menée contre lui. Avec YouTube, Facebook et Twitter, les gens sont certes de mieux en mieux informés et pourtant ils sont de plus en plus nombreux à penser qu’Israël n’est pas légitime. Que l’on soit à Bagdad, Paris, Washington ou Tel-Aviv, ce sont aujourd’hui les mêmes images que l’on voit partout. Mais c’est la perception de ces images qui est différente. Car aujourd’hui dans leur manière de traiter l’actualité sur Israël, l’ensemble des chaînes d’informations internationales envoient d’une certaine manière leurs missiles médiatiques contre Israël. Et je considère que le rôle de notre chaîne sera justement d’être, la Kipat Barzel, le dôme d’acier de la communication israélienne.» «Ma mission n’est pas de faire une chaîne pour la communauté juive, mais pour ceux qui détestent Israël. Je pense que ceux-là nous regarderont ne serait-ce que par curiosité. Sans comprendre l’arabe, le monde regarde Al Jazeera, car la force des images suffit. C’est à la fois dangereux, mais c’est là que cela se passe. En dehors de la guerre qu’Israël doit mener sur le terrain, il y a la guerre des images et la bataille des points de vue. Et pour nous il est essentiel de montrer le point de vue israélien dans le monde et sa complexité.»

«Si notre chaîne avait existé au déclenchement de l’opération Colonne de nuée, nous aurions d’emblée rappelé les provocations palestiniennes. Nous aurions insisté sur le drame vécu par la population israélienne du Sud ciblée par des centaines de missiles. Nous aurions eu plusieurs longueurs d’avance sur les chaînes d’information qui ne réagissent que lorsqu’il se passe quelque chose dans Ghaza. Notre rôle sera d’offrir aux grandes chaînes d’informations internationales que je connais très bien des images qu’elles n’ont pas, de développer avec elles des partenariats pour qu’elles incluent ces images dans leurs journaux. J’entretiens des relations avec les chaînes françaises comme France24 par exemple qui sont suffisamment profondes pour les persuader de relayer nos informations. Le Proche-Orient est une région passionnée et les médias rajoutent à cette passion. Nous voulons, sur notre chaîne, montrer qu’Israël est une société libre ouverte et le théâtre de débats permanents. Montrer qu’il y a des gens de gauche qui étaient favorables à l’entrée de Tsahal dans Ghaza. Montrer la complexité de ce pays. Expliquer que rien n’est binaire dans ce conflit et que c’est justement pour cela qu’il n’est pas encore réglé».

La chaîne a été initiée et est financée notamment par l’homme d’affaires franco-israélien Patrick Drahi (L’argent de la vieille, argentier du sionisme), principal actionnaire en France de Numericable et patron en Israël du groupe Hot, un réseau de chaînes de TV et de téléphonie mobile. Sa fortune personnelle est évaluée à 650 millions d’euros. Il est le fondateur et le président du câblo-opérateur Altice, créé en 2001. Sa société détient 30% du capital d’Ypso, une holding qui regroupe les activités de Numericable et de Noos. Auparavant, il travaillait pour UPC France. Patrick Drahi est un ancien élève de l’Ecole polytechnique et de l’Ecole nationale supérieure des Télécommunications. Drahi est aussi présent dans l’Est africain, où il détient le réseau satellite Zuku, basé à Nairobi, au Kenya. Le roi du câble Patrick Drahi a racheté l’opérateur Outremer Télécom, premier opérateur alternatif des Dom Tom. Cette opération est réalisée via son fonds Altice, qui outre Numericable en France, détient également l’opérateur Hot en Israël, Coditel au Benelux et Oni au Portugal. Patrick Drahi est également propriétaire des câblo-opérateurs Martinique TV Cable et World Satellite Guadeloupe, qui opèrent sous la marque «Le Câble», et vont être fusionnés avec Outremer Telecom. Ypso Holding SA est une holding détenue par l’entreprise britannique de capital-investissement Cinven, par l’entreprise américaine de capital-investissement Groupe Carlyle et le câblo-opérateur luxembourgeois Altice, détenu par Patrick Drahi. En France, l’entité juridique est Ypso France SAS, société par actions au capital de 11 008 150 euros, dont le principal actionnaire est Ypso holding, filiale détenue à 35% par Cinven, à 35% par Carlyle Group et à 30% par Altice. Ypso France est principalement l’actionnaire de référence du groupe de télévision par câble Numericable, marque qui remplace celles des principaux câblo-opérateurs français rachetés ces cinq dernières années. France Télécom Câble, ancienne filiale du groupe France Télécom, anciennement présent sous les marques «France Télécom Câble», «Modulonet» et «Câble Wanadoo». NC Numericable, ancienne filiale du groupe Canal+, présente sous l’unique marque «NC Numericable» qui en 2005 est devenu Numericable. SemNet, groupe SEM «Câble de l’est» exploitait le réseau de l’Est de la France. EstVideo.com, également spécialisé dans les régions de l’Est (Alsace). TDF Câble, groupe chargé de la construction et de l’exploitation de réseaux câblés dans toute la France. UPC France, exploitant les marques UPC France et Noos en France, principalement en région parisienne et en Rhône Alpes. Ces marques sont respectivement d’anciennes filiales d’UGC/Liberty Global d’une part et de Suez d’autre part. Toutes ces sociétés ont fusionné sous la marque Numericable après leur rachat par Ypso.

Une ambiguïté réside quant à la réelle fusion des entités juridiques. En effet, les anciens clients UPC-Noos demeurent gérés et facturés par Noos SA, le restant étant géré par la société Numericable SAS. Depuis octobre 2006, «Noos-Numericable» est la marque choisie pour la commercialisation des offres Noos, Numericable et UPC France. Début 2007, Est vidéo devient «EstVidéo-Numericable». Le 12 juillet 2007, la marque Noos disparaît, et le groupe garde pour seule marque commerciale «Numericable» (Hors Est Vidéo-Numericable). En septembre 2007 : rachat de Completel, opérateur télécom pour entreprises.
Cinven est une entreprise britannique de capital-investissement (ou private equity) fondée en 1977, dont les bureaux se situent à Londres, Guernesey, Paris, Francfort et Milan. Parmi les principales acquisitions les plus récentes de la société figurent Amadeus pour 4,4 milliards d’euros en 2005 ou Eutelsat pour 4 milliards d’euros en 2004, et aussi Avio en 2006. Dans le passé, Cinven avait également des parts dans Dunlop Sport revendu en 2004. En 2006, Cinven avait réalisé un investissement cumulé de plus de 60 milliards d’euros depuis 1977. En juin 2006, Cinven a levé son quatrième fonds pour une valeur de 6,5 milliards d’euros. En avril 2010, Cinven lance une OPA amicale sur le groupe Spérian Protection au prix de 70€ par action. 

Stéphane Calvo (chien de garde sioniste) est l’une des chevilles ouvrières d’I24 News en français. Il a été producteur d’émissions à succès sur plusieurs grandes chaînes françaises (TF1, M6, Canal plus). En 2006, Stéphane Calvo a décidé de faire son «alya» et s’est fait connaitre au sein de la communauté francophone en animant au cours des dernières années une émission hebdomadaire en français qui a fait le buzz sur la radio israélienne 90 FM. Il produit également des documentaires sur la société israélienne qui sont diffusés sur les chaînes françaises. Le dernier en date est d’ailleurs un documentaire consacré à la communauté orthodoxe en Israël. «Une quinzaine de Français sont venus vivre en Israël pour I24News dont Jean-Charles Banoun et son épouse Déborah Sellam qui sont tous deux journalistes. Lui était à Europe 1 et elle sur iTV et Europe 1. Ils vivent désormais ici. Il y a aussi Michel Taubman qui vient d’Arte. Il y a les journalistes qui vivent ici, certains de Guysen TV, d’autres de France 24, Valérie Perez de France 2. Marc-Olivier Fogiel aussi a commencé sur une radio juive. Nous visons plus que la communauté juive uniquement. Nous aurons un réseau câblé ou 350 millions de personnes pourront nous recevoir. On veut montrer toute les histoires, toute l’histoire. On ne veut pas juste parler des «représailles» israéliennes, mais montrer aussi qu’il y a des missiles qui sont tombés sur Israël avant des représailles. On sera très précis».

Face à ce magma totalitaire, que peut-on dire sinon qu’il faut se réveiller et prendre en considération ces intentions d’expansionnisme sans limite ainsi dévoilées qui mettent à nu l’entité sioniste et toutes ses ramifications au niveau planétaire. Il est bien clair que le temps des balbutiements est révolu et ceux qui ne s’adapteront pas à la nouvelle ère de l’information disparaîtront comme les dinosaures. C’est une question de vie ou de mort.

En rédigeant cet article, je tenais à partager ces synthèses de la vie que nous offrent ces compagnons de lutte, chacun à son niveau, dans son champ d’action, et dans son cheminement. La plume libre et la conscience engagée ne fléchiront jamais face au démon de l’infamie barbare symbolisée par le sionisme, le néocolonialisme et l’impérialisme assassin.

«La véritable guerre n’est pas celle pour les oléoducs ou les gazoducs ; la véritable guerre aujourd’hui est celle de l’information, c’est-à-dire celle pour le contrôle des câbles de fibre optique qui parcourent les terres et les océans. Pour mettre la main sur le nouveau magot mondial aujourd’hui, il faut contrôler les vastes flux de données qui transitent entre les continents et les civilisations et relient des milliards de gens et d’organisations.» Julian Assange.

«Je jure d’utiliser mes connaissances scientifiques pour le bien de l’humanité. Je promets de ne jamais faire de mal à un être humain ou à un animal dans ma quête de savoir. […] Je devrais me montrer courageux et prudent dans les recherches sur les mystères qui nous entourent. Je ne devrais pas utiliser mes connaissances scientifiques pour mon profit personnel ni les transmettre à ceux qui cherchent à détruire la merveilleuse planète sur laquelle nous vivons. Si je trahis ce Serment, que la beauté et les prodiges de l’univers me soient à jamais cachés.» Stephen Hawking.

«Nous avons tous un fasciste en nous, c’est pourquoi l’éducation a tant d’importance pour effacer la cruauté, le despotisme et toute forme de totalitarisme. Si vous emmurez, vous vous transformez en monstre.» Roger Waters.

«La solidarité est une arme, camarades, faisons-en bon usage.» Georges Ibrahim Abdallah.

Mohsen Abdelmoumen

Publicités