Scandale à l’Elysée : l’opération chirurgicale cachée de François Hollande

Publié le Mis à jour le

hollande

François Hollande. D.R.

Toute la France frémit et les réseaux sociaux se déchaînent : François II du Parti socialiste a été opéré en catimini d’une hypertrophie de la prostate en février 2011. Cette révélation de France Info a été confirmée par l’Elysée qui a publié un communiqué apaisant, rassurant sur la santé du président. Cette nouvelle met la France dans l’embarras après le mensonge sur la maladie de Pompidou et celle de Mitterrand. En cela, le régime français prouve qu’il a fait mieux que tous les gouvernements du monde en cachant la maladie de François Hollande à la veille de son élection. Le Conseil constitutionnel aurait dû avoir l’information concernant le bulletin de santé de celui qui briguait le poste suprême, et cette fois, il est français, pas algérien ! Voilà la France et la «démocratie» française. On n’a pas arrêté de nous casser les pieds durant des mois avec la maladie du président Bouteflika ; or, la prostate de François Hollande est classée «secret défense». Dans quel monde vivons-nous donc ? Cela révèle en tous cas l’hypocrisie des médias de complaisance, vendus aux lobbies de l’argent sale. Comment le Conseil constitutionnel français a-t-il pu fermer les yeux sur ce scandale ? Bien entendu, entre copains, on trouve des petits arrangements, alors pourquoi déroger à la règle du consensus ? Quand on pense que ce président malade a voulu déclencher une guerre mondiale en Syrie et guerroie en ce moment avec sa Françafrique au Centrafrique après être intervenu au Mali ! Parions que si Hollande avait toute sa santé, il aurait envahi la planète Mars. Nous sommes face à un véritable scandale dont personne ne parle dans notre presse nationale reconvertie pourtant depuis des mois dans le diagnostic médical. François Hollande a menti sur tout, à commencer par son bulletin de santé. Que les Français, ces moutons qui gobent tout ce que leur racontent leurs dirigeants successifs, gardent leurs leçons de morale à l’avenir et s’abstiennent de faire de l’ingérence dans les affaires internes de l’Algérie, comme ils l’ont fait avec la Syrie, l’Iran, et comme ils le font actuellement avec l’Ukraine. On se demande comment Madame Paris-Match, la compagne de Hollande, va traiter ce dossier en bonne conseillère médiatique de l’Elysée. A moins qu’elle ne crie au complot, elle n’arrivera pas à soulager son compagnon de ses douleurs. La France d’aujourd’hui, en totale récession et dont le taux de chômage est vertigineux, doit s’accommoder d’un président malade et menteur, mitterrandien jusqu’à la moelle. Allons-nous bientôt découvrir une «Mazarine» version hollandaise ? Quand on pense que la presse française, suivie par quelques zouaves algériens, a fait feu de tout bois sur la maladie du président Bouteflika, on s’étonne du silence algérien concernant la prostate de Hollande, alors que le sujet enflamme tous les réseaux sociaux et la presse française aux ordres. En même temps, on apprend la mort à 95 ans du boucher Aussaresses, l’assassin du peuple algérien et de notre martyr Larbi Ben M’hidi. Il a rejoint les poubelles de l’Histoire qui contiennent tout ce que l’humanité a produit de putride et de nauséabond. Le malheur, c’est qu’il n’a jamais été jugé pour ses nombreux crimes de guerre et que la «démocratie» du régime français a permis qu’il sorte indemne de ce qu’il a fait au peuple algérien. Où est le juge Trévidic dans ce cas de figure ? N’aurait-il pas des enquêtes à réaliser pour mettre à jour toutes les abominations que cette ordure a commises en Algérie, et puis plus tard au Brésil ? Avec une justice aux ordres et un système politique corrompu, la France ne peut pas juger un bon exécutant de la politique coloniale. Mais le fait de le voir disparaître de la surface de la Terre nous réconforte dans la mesure où ce déchet de l’humanité grille en enfer à l’heure qu’il est, et l’on sent d’ici l’odeur pestilentielle que son cadavre dégage. Régalez-vous, les charognards, le festin est faisandé à souhait. Ben M’hidi est mort jeune, beau, et porteur d’un grand rêve généreux, brandissant la flamme de l’immortalité comme tous les martyrs des causes justes. Son bourreau est mort dans son lit, la peau des fesses en plein visage, bouffé et défiguré par le temps et ses œuvres macabres. Telle est la leçon de la vie. Rien ne sert de traîner en longueur, on se fait toujours rattraper par son passé et ce que l’on retiendra de cette crapule, ce sont ses exactions de criminel fasciste. Que les Français le mettent au Panthéon et le canonisent comme Bigeard son compère, cela soulagera peut-être la prostate de Hollande, mais nous, Algériens, exigeons que ce criminel de guerre en Algérie, recruté par la CIA pour exporter son «savoir-faire» en formant les Bérets verts, et envoyé en mission près de la dictature sévissant à l’époque au Brésil, soit jugé, même à titre posthume ! En attendant la suite du scandale à l’Elysée, nous nous réjouissons de la disparition d’un tortionnaire abject sur le cadavre duquel nous crachons.

Mohsen Abdelmoumen

Publicités