Le pouvoir algérien malade de son président

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Le président Bouteflika et Laurent Fabius. D.R.

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Pour la énième fois, les Algériens se sont retrouvés face à des rumeurs concernant la récente évacuation en urgence du président Bouteflika dans un hôpital français à Grenoble. Habitué à la déficience du gouvernement en matière de communication, le peuple algérien est obligé de se diriger vers les chaînes étrangères pour recevoir des informations plus ou moins fiables et pour connaître l’état de santé de son président, dont la maladie, qui ne date pas d’hier, engendre régulièrement une véritable cacophonie. Il est hallucinant de constater que c’est sans doute « top secret » de connaître ce que toute la planète sait, à savoir que le président Bouteflika est très malade. Celui-ci a été évacué à Paris mercredi, accompagné par son frère cadet Saïd et le général major Tartag sans qu’aucun responsable, y compris le chef d’antenne du DRS à Paris, n’en ait été informé. Aucun communiqué officiel – silence total de l’APS ! – ne nous a tenus informés sur l’énième épisode de ce feuilleton interminable, et d’hospitalisation en hospitalisation, en passant par les montages télévisuels bidon, les disparitions incognito aux intrigues multiples, le quatrième mandat continue à faire ses dégâts. Le président mourant Bouteflika nous offre un seul agenda politique, celui de sa fiche médicale, quant à son thermomètre et à son rythme cardiaque, ils sont aussi confidentiels que les rapports d’écoute de la NSA. Le Ministère de la Communication, surtout à travers les chaînes publiques et certaines chaînes privées off-shores qui roulent pour le clan présidentiel, nous a encore fait une démonstration de l’absurdité de sa gestion, c’est le moins que l’on puisse dire, car au moment où Bouteflika était hospitalisé à Grenoble, les chaînes publiques continuaient à affirmer que le président était à Alger et qu’il exerçait son activité comme d’habitude. Des chaînes privées roulant pour les nouveaux oligarques proches de Saïd Bouteflika, versaient allègrement dans l’intox, ajoutant un climat de suspicion sur l’état de santé réel d’Abdelaziz Bouteflika qui, rappelons-le, est un président qui ne s’est pas adressé à son peuple depuis très longtemps, n’a pas fait de campagne électorale, n’a pas prononcé de discours au Parlement – même s’il s’agit d’un parlement croupion -, ne tient pas de conseil des ministres, ne voyage que pour séjourner dans les hôpitaux français et certainement pas pour représenter son pays lors des sommets et des rencontres internationales… Bref, tout cela nous prouve que l’Algérie n’a pas de véritable président. Si Bouteflika était en bonne santé, il aurait pu accomplir tous ses devoirs, mais les valets et autres rabatteurs d’un système agonisant à l’image de ce président, veulent à tout prix nous prouver le contraire dans un effort dérisoire en faisant de l’Algérie la risée du monde. D’un côté, nous avons un président moribond qui fait le tour des cliniques françaises, de l’autre, nous voyons un clan qui fait des pieds et des mains pour se maintenir au pouvoir, y compris en versant dans l’intox médiatique. Pour moins que ça, dans des Etats sérieux, des ministres de la Communication comme ce sinistre Grine, ministre « de la Pub et de la Vertu », auraient été contraints à la démission. Au lieu de cela, la presse algérienne passe un sale quart d’heure avec le quatrième mandat de toutes les impostures et subit les foudres du clan de Saïd Bouteflika. Ainsi, nous apprenons que l’énergumène Amar Saïdani, fidèle serviteur du clan, fait de l’excès de zèle en s’attaquant comme Grine aux journalistes et à certains titres algériens. Il  menace de poursuivre en justice Algeriepatriotique parce que ce journal a osé faire son travail d’information en révélant les affaires douteuses de ce triste sire en France, dont notamment les millions qu’il a déposés dans les banques françaises et ses luxueux appartements dans les quartiers chic de Paris. Saïdani envisage d’introduire une plainte au tribunal militaire mais ne nous a pas précisé s’il comptait saisir la justice militaire française ou algérienne. En effet, sachant que ce Saïdani est un indicateur de Bernard Bajolet, patron de la DGSE, pour lequel il tapine en fournissant des rapports quasi hebdomadaires sur ce qui se passe au sommet de l’Etat algérien, ce qui s’apparente à de l’intelligence avec l’ennemi, nous ne savons pas à l’heure actuelle où sera introduite cette plainte. Nos sources nous ont bien confirmé que l’actuel chef d’un FLN résiduel est souvent vu en compagnie de Bajolet dans le restaurant d’un quartier huppé de Paris et qu’il est même reçu dans une résidence du patron de la DGSE. On a du mal à comprendre la démarche de ce Saïdani qui, pour impressionner ses ouailles, prétend attaquer un journal appartenant à un civil algérien devant un tribunal militaire, au motif que le père de ce dernier est un ancien militaire. A-t-on jamais vu une chose aussi ridicule ? La science-fiction est devenue ordinaire en Algérie, et chaque jour apporte son lot d’histoires ahurissantes. Par contre, comme Saïdani est indicateur de la DGSE, on admet aisément le fait qu’il introduise une plainte au tribunal militaire français, dans sa mère-patrie la France qu’il sert avec dévouement.

La pression subie par la presse a atteint un tel degré que l’on assiste même à une censure interne que les journalistes connaissent dans leurs propres rédactions, comme on l’a vu avec l’article censuré d’un journaliste d’El Khabar révélant les noms de certains ministres impliqués dans l’affaire Khalifa. Il n’y a rien de plus stupide que la censure parce qu’elle produit toujours l’effet contraire, et les dirigeants d’El Khabar se sont complètement ridiculisés car l’article de notre confrère a fait le tour de la toile. De nos jours, le journaliste dispose d’une infinité de moyens pour diffuser ses informations. Quand on ment une fois, on ment tout le temps. Le mensonge médiatique concernant la énième hospitalisation de Bouteflika va coûter très cher à ces médias qui ont perdu toute crédibilité dans le non-traitement de cette affaire. A quelle fin ont-ils voulu taire cette information ? A l’heure d’internet et des réseaux sociaux, ils ont cru qu’ils pourraient cacher une information qui a été révélée par la presse française, ignorant que nous sommes à l’ère de la cyber guerre et de la 4G. On ne peut plus rien cacher aujourd’hui sur le plan de l’information, tout se sait, et si la communication ne suit pas les évènements, l’effet contraire à celui recherché se produit inéluctablement. Avec tous leurs milliards détournés, ces cancres ne sont même pas fichus d’adopter une stratégie de com. valable. Quant à l’affaire que nous avions évoquée dans notre dernier article traitant du cas du journaliste Abdelhai Abdessami, incarcéré sans jugement depuis plusieurs mois sans que l’on en sache le motif et qui est en grève de la faim malgré son diabète, son dossier est désormais entre les mains du CPJ (Committee to protect journalists) basé à New York qui a saisi la représentation algérienne à Washington. Nous avions pourtant averti que ce type d’affaire pouvait nous causer préjudice sur le plan politique, en plus d’écorner l’image algérienne à l’extérieur. Le ministre à quatre balles de Grine et ses maîtres semblent ignorer les conséquences de leurs pressions multiples sur la presse, lorsqu’ils imposent la censure et qu’ils incarcèrent des journalistes. Comme nous l’avions prédit, l’affaire commence à faire des vagues mais cela n’empêche pas cet âne de Saïdani de proférer à nouveau des menaces à l’égard d’un journal algérien. Nous affirmons que nous serons toujours solidaires de nos confrères à tout moment et en tous lieux ! Nous gardons en mémoire notre confrère Abdelhaï Beliardouh qui était correspondant de presse à Tebessa et qui a subi un tel harcèlement de la part d’un potentat local qu’il a fini par se suicider. C’est dire l’acharnement des milieux d’affaires pourris comme celui du chef de la Chambre du Commerce qui a mené notre confrère à la mort. Ce drame nous restera toujours en travers de la gorge. Les martyrs de la plume ont payé un lourd tribu pour la liberté de la presse en Algérie, pendant la décennie rouge où le terrorisme ravageait tout le pays et où les journalistes étaient en premières lignes. Les journalistes d’aujourd’hui ne sont pas tombés du ciel, ils sont les héritiers du sacrifice de plus d’une centaine de soldats de la plume, et ce ne sont pas des Grine et des Saïdani ou autres petits cancrelats qui peuvent nous donner des leçons. Nous ne voulons plus jamais subir de harcèlement, ni d’emprisonnement, ni de pressions quelconques ! Si quelqu’un veut exercer son pouvoir, qu’il le fasse contre les truands qui ont souillé notre pays avec leurs affaires sales. Assez ! Basta ! Pas touche aux journalistes si vous ne voulez pas nous trouver devant vous !

Nous sommes face à un pouvoir autiste qui vit dans le déni et qui nous mène droit dans le mur, tous les indicateurs sont dans le rouge : baisse du prix du pétrole, gestion calamiteuse des différents secteurs, bazardisation de l’économie, absence totale de contrepouvoir et des institutions qui partent à la dérive, tel est le règne du président grabataire et de sa cohorte de valets de pied. Pour couronner le tout, le régionalisme n’a jamais atteint les proportions actuelles, car la majorité des responsables nommés par Bouteflika et par son frère cadet sont tous issus de la même ville ou du même village, consacrant le principe « nos chers voisins d’abord » qui devrait être intégré dans la prochaine Constitution. Le destin de ces gens-là étant étroitement lié, ils s’écrouleront tous comme dans un jeu de dominos lorsque la succession s’effondrera, entraînant dans leur chute tous leurs liens d’intérêt ainsi que l’influence de la France, soutien inconditionnel de ce pouvoir corrompu. La preuve de la complicité de la France est visible dans le comportement des politiciens français, témoins des noces de sang d’Abdelaziz Bouteflika et de son frère avec l’Algérie. Seul l’intérêt français compte, et l’Algérie est redevenue de fait un département d’outremer où ils peuvent vendre leur camelote. Laurent Fabius, ministre français des Affaires étrangères, est devenu porte-parole du gouvernement algérien en informant le peuple algérien sur l’état de santé de son président. Sa récente phrase à propos des facultés intellectuelles intactes de Bouteflika ressemble étrangement à celle de Benyounes. De quelles facultés intellectuelles parle Fabius quand il dit que le président connaît des problèmes d’élocution et qu’il a recours à des micros pour s’exprimer ? Question foutage de gueule, Fabius aurait pu trouver mieux, lui qui est passé maître dans l’art de prendre les gens pour des imbéciles au point où il somnole sans aucune honte dans une conférence de presse en Algérie.  Nous savons tous très bien que ce qu’il reste de neurones à ce président sert la France. Tant qu’il y aura un pouvoir faible, miné de l’intérieur comme ce pouvoir algérien gangréné par la corruption et le régionalisme, les Français feront ce qu’ils voudront. Quand on voit qu’un responsable du Burkina Faso a déclaré au président démissionnaire Compaoré : « Nous ne sommes pas l’Algérie, Monsieur le président, on ne touche pas à la Constitution au Burkina Faso », c’est dire à quel niveau est tombée l’Algérie aux mains de ce président et de son clan. Scandale sur scandale, de l’autoroute Est-Ouest à Sonatrach, en passant par la Cour des Comptes où des milliards ont disparu comme par enchantement, chaque jour apporte son lot d’affaires et de détournements divers perpétrés par cette caste de voyous qui, en outre, nous préparent le frère cadet comme prétendant au trône.

Dans ce magma de turpitudes accentuées par les va-et-vient du fauteuil roulant présidentiel qui fait le tour des cliniques de France et de Navarre, nous voyons en parallèle toute une série de mesures très dangereuses en train de prendre forme, comme l’abrogation de la loi interdisant aux hommes d’affaire algériens d’investir à l’étranger, ce qui s’apparente à une permission de la fuite des capitaux à l’étranger. La réaction d’Antonio Gozzi,  président de la Fédération italienne des entreprises sidérurgiques (Federacciai), nous montre sa méfiance en déclarant devant la Commission industrielle du sénat italien ce 12 novembre, à propos de l’éventuelle reprise du site sidérurgique italien Lucchini RS à Piombino par Issad Rebrab, patron de Cevital : « J’appelle à une évaluation minutieuse des offres sur le site tels que celles proposées par un homme d’affaires algérien qui a présenté un plan d’affaires singulier, pour le moins que l’on puisse dire, parce qu’il viendra produire en Italie avec la ferraille italienne (qui coûte 15 euros de plus que la moyenne européenne), et une main d’œuvre italienne tout aussi chère, pour exporter les produits vers l’Algérie ». Cette affaire est loin d’être anodine quand on sait que le Parquet de Milan, avec lequel nous avons pris attache, travaille d’arrache-pied sur le dossier Chakib Khelil et autres dignitaires du pouvoir algérien. Nous finirons par obtenir les conclusions du Parquet de Milan concernant les scandales qui ont ébranlé la sphère politico-économique en Algérie. Le frère cadet du président et son clan qui sont derrière ces nouvelles mesures ne se rendent pas compte qu’en Occident, même si celui-ci est en crise et offre de nombreuses opportunités concernant des entreprises soit en faillite, soit en difficultés financières, la magistrature et les lois ne fonctionnent pas à l’identique de chez nous où un simple coup de téléphone suffit pour étouffer des affaires gênantes. Les magistrats occidentaux, en plus d’être indépendants, sont très attentifs à tout ce qui est suspect par rapport à l’argent. Donc, ces mesures qui consistent à abandonner la règle 51/49 dans un premier temps, pour ensuite ouvrir la porte aux fuites de capitaux sous couvert de lois permettant aux hommes d’affaire algériens d’investir à l’étranger, ne peut s’apparenter qu’à une tentative inavouée de blanchir de l’argent directement, et c’est la raison pour laquelle le président italien des entreprises de la sidérurgie s’est montré circonspect. Et il n’y aura pas que lui, car comment expliquer ces formes d’investissement qui finalement n’engendrent pas de profit à l’investisseur ?

Le déclin du règne de Bouteflika peut se réduire à une Symbole où pour quelques euros de Renault, nous avons eu droit à un cirque égal à celui de Bouglione, offert par le cercle des pourris d’Alger et de Paris dans une noce scellée par de la ferraille, tout cela pour une entreprise de montage sans aucune valeur économique et qui n’offre aucun intérêt à l’Algérie, mais qui représente tout un symbole au niveau politique. Et dire que ce pouvoir nous parle de partenariat gagnant-gagnant. Bien entendu, si les membres du clan présidentiel se considèrent comme partie intégrante du régime français, il est juste de parler de partenariat gagnant-gagnant… pour la France ! Il s’agit d’aider coûte-que-coûte les produits français, l’économie française, les hôpitaux et cliniques français, et on a du mal à comprendre que les Français crachent dans la soupe comme les adeptes de Le Pen et Cie qui croient dur comme fer que le président algérien se fait soigner gratuitement chez eux, ainsi qu’ils l’expriment avec hargne dans les réseaux sociaux et dans les pages de commentaires des journaux. Nous tenons à rassurer les Français, ce pouvoir est plus attentif aux intérêts de la France que le régime français lui-même, et il faut être bien ingrat pour insulter les soudards de la France de cette manière. Bien au contraire, ils devraient encenser ce président mourant qui ne cesse de soutenir leur pays déclinant, car la France agonise mais c’est l’Algérie qui trinque pour sauvegarder les beefsteaks français. Ce seraient plutôt aux patriotes algériens de se plaindre, bande de Français ignares ! Quand on voit des pays importants comme la Chine, la Russie, et d’autres pays émergeants, quels intérêts avons-nous avec une France en décrépitude ? Aucun, et nous devons en outre supporter la xénophobie des Dupont-Lajoie qui éructent sur nous sans discontinuer. Fabius et Hollande ont tout à fait raison de dire que jamais les relations entre l’Algérie et la France n’ont atteint un aussi bon niveau. En d’autres termes, jamais la France ne nous a chié dessus comme maintenant. Nous en sommes arrivés au point où une Geneviève de Fontenay a osé clamer lors de son concours grotesque de Miss Algérie : « Vive l’Algérie française ! », insultant nos martyrs de la Révolution avec ce slogan de l’OAS, sans que personne ne pipe mot pour remettre cette vieille peau à sa place. Tel est le deal du quatrième mandat et il nous faut assumer les aller-et-retour vers les cliniques, les commérages, les moqueries de la presse française et des Français, en attendant un contrat exclusif avec les pompes funèbres de France, secteur touché aussi par la crise mais qui connaîtra son salut grâce au président Bouteflika, qui mourra avec le syndrome du colonisé qu’il partage avec son frère cadet. Nous suggérons d’inscrire sur la tombe du président le jour où il trépassera : « Mort pour la France » !

L’Algérie est touchée par la maladie de ce président grabataire qui a répandu son mal dans tout le corps de la nation et ses institutions, et nous assistons avec impuissance à cette déchéance qui nous entraîne inévitablement vers une catastrophe majeure que nous devrons aux irresponsables qui s’accrochent au pouvoir comme des moules à un rocher. Saïd continuera à signer des décrets à la place de son frère, à dégommer et à nommer selon son bon vouloir, comme il l’a fait avec le corps diplomatique où, pour la première fois, il n’y a eu aucune enquête d’habilitation concernant les diplomates, preuve que le DRS a été neutralisé. Tout se gère à huis clos, le pouvoir pratiquant l’omerta comme la mafia. Pour l’instant, Saïd a la main. Jusqu’où ira-t-il ? Cependant, tout en préparant  avec minutie le dispositif de sa succession à son frère, il joue avec l’avenir d’un pays et, comme Icare, il finira par se brûler les ailes tôt ou tard. En attendant, l’Algérie est saignée à blanc dans l’indifférence générale par une horde sauvage dont la prédation n’a pas de limite. Chacun se rue vers le partage du gâteau et dans cette perspective, cheikh Erdogan, comme tous les autres, va bientôt prendre la pose pour la photo à côté d’un président impotent, devant le vase de roses rouges. L’Algérie, perle de l’Afrique jadis connue pour être la Mecque des Révolutionnaires, est désormais devenue la Mecque des Réactionnaires et des malfrats en tous genres. Notre pays qui a engendré une épopée révolutionnaire unique au monde, servant d’exemple à de nombreux peuples opprimés à travers le globe, s’est transformé en bazar où tout le monde veut fourrer sa camelote.

Atteindrons-nous jamais le second souffle qui éliminera la corruption de ce clan de mafieux qui ont mis le pays à sac, ou allons-nous disparaître dans les abysses de l’Histoire ? Qu’à dieu ne plaise.

Mohsen Abdelmoumen

Published on Oximity, Novembre18, 2014:https://www.oximity.com/article/Le-pouvoir-alg%C3%A9rien-malade-de-son-1

on Whatsupic:http://fr.whatsupic.com/sp%C3%A9ciale-monde/1416288920.html

and Palestine Solidarité:http://www.palestine-solidarite.org/analyses.mohsen_abdelmoumen.181114.htm

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