L’Algérie a échoué à avoir un président à puce

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Occupé par la passionnante élection américaine qui a atteint les objectifs que nous espérions, à savoir l’élection de Donald Trump au bureau ovale (même si on n’est pas d’accord à 100% avec ses idées, Trump président signifie que l’oligarchie et l’establishment ont perdu la Maison Blanche), et par des interviews intelligentes et savantes avec des intellectuels américains, je n’ai pas voulu commenter l’actualité algérienne parce que cela ne sert à rien de parler du vide. En effet, pourquoi décrire un désert pour arriver à la conclusion que c’est juste un désert, qu’il soit économique, politique, social ou moral ? Il ne s’agirait bien entendu pas de confondre ce vide désertique avec le Sahara ou le Hoggar dont les paysages majestueux nous incitent au recueillement, non, je parle ici d’un no man’s land et d’une sphère absurde et médiocre qui nous renvoient à un pays en panne et en faillite. Néanmoins, en constatant que les voix s’étaient tues et que les langues s’étaient rigidifiées en laissant la parole au Dauphiné Libéré, un journal de la province française qui est devenu l’alpha et l’oméga de la presse algérienne, la seule source autorisée ou encore la gorge profonde, il m’est apparu utile de faire un petit voyage dans la bassecour pour une mise à jour. On y voit que le comique y rejoint souvent le tragique.

Une fois de plus et dans l’omerta la plus totale digne d’un film de mafieux que jalouserait Al Capone, le président algérien s’est fait évacuer en catimini vers une clinique de sa mère patrie la France et malgré le fait qu’il était sur le billard, il n’a pas cessé d’écrire des lettres, comme celle félicitant Donald Trump pour son élection, et de nommer des magistrats. L’opération chirurgicale se serait-elle déroulée sous anesthésie locale ? De nouveau, ce qui a été malmené à la clinique d’Alembert de Grenoble, ce n’est pas Abdelaziz Bouteflika, mais bien l’Algérie toute entière. Nous avons eu droit à des images surréalistes et loufoques où Saïd Bouteflika se faufilait derrière un panneau tenu par des individus pour éviter les photographes et pour dissimuler son frère affalé sur une civière. Diantre ! De quoi se cache Saïd le sado-maso ? Cette scène évoque la façon dont ces gangsters en col blanc ont braqué les milliards de dollars de l’Algérie. Il faut dire que le clan Bouteflika a l’habitude de se faufiler et de commettre des hold-up et autres vols à la tire, car n’est-ce pas un hold-up qu’a subi l’Algérie avec ce président et son frère débauché, Saïd l’usurpateur qui a souillé notre pays ? Lui et sa cour de pédérastes notoires, une cour qui s’agrandit au fur et à mesure que les repentis et les opportunistes prêtent allégeance à ce petit succube de poche, ont vendu le pays à la France et veulent apparemment nous faire le remake de Terminator Renaissance croisé avec X men en implantant une puce stimulatrice dans le cerveau du vieux Bouteflika grabataire, histoire de lui rendre bon pied bon œil. L’oligarchie algérienne, les begarra, a fait main basse sur le pays et c’est la raison pour laquelle ils veulent que le président grabataire et mourant survive encore et encore, quitte à lui implanter des piles et des puces. On se demande si la puce qui a été insérée à Grenoble dans le cerveau présidentiel est une puce 5G de SFR Orange. À ceux qui comparent cette momie à Franklin Delano Roosevelt, Fakhamatouham ham n’a jamais été le président Roosevelt qui, lui, souffrait d’une maladie qui avait atteint ses membres inférieurs mais dont le cerveau était en parfait état. Ce qui n’est pas le cas de votre président qui a subi un AVC qui l’a transformé en légume, et aucune puce n’y changera rien. Montrez-le donc ! Qu’il fasse un discours ! Sténose ou autre, en s’en tape ! Le cancer de votre règne s’est métastasé et c’est fini, l’arbitrage passera par le peuple et vous allez tous payer pour votre crime caractérisé contre l’Algérie. Un nouveau 1er novembre sans élite révolutionnaire pour l’encadrer se profile a l’horizon pour nous débarrasser de ces nouveaux colons et notre calvaire, c’est que nous n’avons pas de Ben Boulaïd ni de Ben m’Hidi, de Didouche, de Krim Belkacem, et tous les autres braves qui ont fait notre glorieuse Révolution.

Bien sûr, on se demande si ce qui a échoué dans la politique peut réussir dans les nano technologies. Quoi qu’il en soit, Saïd Bouteflika n’a pas hésité à utiliser son propre frère pour réaliser sur lui une expérience comme il le ferait avec un rat de laboratoire, afin de perpétuer son règne et aller vers un 5e voire un 6e mandat comme nous l’a affirmé le nouveau chef du FLN qui, paraît-il, ne suce pas son pouce mais pourrait très bien sucer autre chose. Il faut dire que dans le monde des Bouteflika, tout est crade. Saïd Bouteflika le sado-maso répand la pédérastie qui est en train de contaminer une large sphère, au point où le chef d’un micro parti déclare que si Abdelaziz Bouteflika, dit le cyborg, veut un cinquième mandat, « elle » est enthousiaste. Le fait que des moustachus se déclarent « elles » est décidément très inquiétant. J’appelle à ce que le prosélytisme de la pédérastie soit interdit en Algérie. Il faut amender la Constitution dans ce sens, ce qui devrait être possible puisque ce régime joue avec la Constitution comme bon lui semble. Entre Saïd et sa cour d’amis et de proches, les anciens et les nouveaux pédérastes, c’est vaseline à volonté et plus on se couche, plus on touche. Tout le monde cherche son intérêt et la vache à lait se retrouve à l’abattoir. D’ailleurs, en parlant de lait, nous sommes saisis d’effroi en voyant les images de l’Algérie d’aujourd’hui avec des files interminables de gens en quête d’un lait en pénurie. Les insuffisances en produits de première nécessité sont encore une conséquence du règne de Bouteflika. Après avoir dilapidé des milliards de dollars, ces cancres proposent l’austérité et l’endettement au peuple qui doit payer leur gabegie et leurs partouzes. La castration peut elle être féconde dans un régime aussi stérile que celui-là ? La castration peut-elle être fertile chez votre pharaon et son grand vizir Saïd, le maître marionnettiste ? Non ! Le régime des Bouteflika frères est sodomite et ne produira rien alors que nos révolutionnaires de Novembre ont arraché l’indépendance à un système des plus criminels de la planète, parce que ces hommes avec un grand H ont terrassé le colonialisme pour extirper notre indépendance de ses entrailles. Parce qu’ils avaient un projet fécond ! Qu’avez-vous fait du legs que nous ont laissé les martyrs ?

Ce régime pourri bénéficie toujours et encore de la complicité de ses maîtres français qui sont aveuglés par les contrats et autres avantages que le deal avec Saïd leur a offerts. Un pays où l’élite politique est défaillante voire inexistante et où « l’élite » économique est représentée par un vulgaire voleur de sable, Ali Haddad el kharay qui, après avoir volé, pillé, et copiné avec les terroristes pendant la décennie rouge, a obtenu des entreprises au dinar symbolique : après Cosider, il détient maintenant la cimenterie ASEC et la société des fertilisants Fertial, de l’industrie pétrochimique. Et il veut maintenant mettre la main sur el Hadjar et pourquoi pas la Sonatrach, puisqu’il dispose déjà d’un forage d’un peu plus d’un milliard de dollars. Il veut aussi couler la SNVI pour la prendre au dinar symbolique. Pourtant, et je ne me lasse pas de le répéter, cet olibrius inculte et bête à manger du foin n’a jamais rien produit de sa vie, pas même un clou, et il est incapable de terminer les chantiers qui lui sont attribués en gré à gré. Mais comme il est le prête-nom de Saïd, tout lui est permis. En voyage en Suède, Haddad, qui s’inscrit décidément dans le registre comique, n’a pas hésité à déclarer que des Algériens allaient venir investir dans ce pays scandinave. El kharay Ali Haddad est chargé de rechercher des endroits où planquer le magot des malfrats. Pourquoi pas en Suède ? Les scandales n’épargnent aucun domaine, le dernier en date émanant du monde sportif où des fonctionnaires du département du Sport profitent de leur poste au ministère pour créer de fausses associations sportives en nommant président un membre de leur famille afin de percevoir des subventions.

Comme toujours, les déclarations fusent ici et là pour faire diversion et tenter d’animer la vacuité, comme celles d’Ouyahia ou de Sellal, toutes aussi délirantes les unes que les autres. On a évoqué ce thème à maintes reprises et, à vrai dire, nous sommes toujours dans la spirale de la forfaiture de la gouvernance des frères Bouteflika qui ont privatisé l’Algérie. Pendant ce temps, le terrorisme continue à frapper en fauchant des jeunes vies de soldats et de policiers. La corruption et la richesse pour Saïd et sa cour, et des balles et l’austérité pour les enfants du peuple. L’Algérie est plus que jamais menacée par ce règne et nous demeurons convaincus que la solution n’est certainement pas que le vieillard saute de sa charrette et rejoigne le FC Barcelone pour se frayer une place à côté de Neymar et Messi ni se joigne à Guardiola à Manchester City. Le problème n’est pas dans les pieds, ni dans la charrette à quatre roues à laquelle ils veulent ajouter une cinquième, le problème est dans la faillite d’un régime politique qui ne produit rien, qui ne génère rien, sauf la crise qu’il reproduit à l’infini, avec un Saïd la folle qui se fait féconder avec son groupe où figurent Zouzou la coiffeuse, les Kouninef, Ali Haddad, et autres compagnons de la nuit, tous adeptes de la jaquette flottante, soit le cercle des trous de culs non disparus de Zéralda et d’ »El Bière ». Saïd la folle, arrête de jouer à rééditer le deal que tu avais passé avec Gaïd Salah pour refaire la même chose avec le général Toufik, cette fois pour évincer Gaïd Salah. Tu as joué et tu as perdu et on te demande d’arrêter ton cinéma. Personne ne te sauvera, ni le retour de Toufik, ni le retour de qui que ce soit. Ce régime est fini et les vieux consensus sont morts et enterrés. N’oublie pas que je reçois des informations de vos maîtres. Je sais que la grande mosquée d’Alger est un projet américain, ce qui m’a été confirmé par Bruce Riedel, le conseiller d’Obama, qui n’a pas voulu répondre à toutes mes questions.

Après plus d’un demi-siècle d’indépendance, on arrive à cet état des lieux où l’on constate l’absence d’institutions, la vacance du pouvoir, les crises, économique, politique, sociale, morale, etc. Bouteflika est venu achever le cycle d’une Algérie indépendante qui a failli parce qu’au lieu de consolider l’indépendance, au lieu de protéger le legs précieux de nos martyrs payé par le prix du sang, quelques vieux débris d’une autre ère se sont aventurés à prendre le pouvoir juste pour se servir et servir leur famille. Le résultat ne peut pas être autre que ce que vit l’Algérie aujourd’hui. Sommes-nous maudits ? Méritons-nous de vivre ce stade de déliquescence totale où tout se vend et s’achète ? L’argent a tout dominé, il n’y a plus aucune morale, plus aucun respect pour quoi ou qui que ce soit. Le second souffle qu’on a tant attendu n’est pas arrivé, cette deuxième République qui consoliderait notre indépendance et qui mettrait hors d’état de nuire tous ces fossiles qui s’accrochent au pouvoir et qui vont nous conduire vers la perte. Les indicateurs sont tous dans le rouge et malgré tout, des clowns continuent de parler de politique, d’économie et même d’élections législatives qui s’apparentent à une grande bouffe, une grande zerda où tout le monde prend sa part et où l’on vend et l’on achète des places de député comme dans un souk. Ainsi, à l’heure où l’austérité est imposée aux citoyens, où on leur demande de se serrer la ceinture et de constituer un front intérieur, les députés se verront octroyer une prime de 160 millions de centimes chacun à la fin de leur mandat, ce qui revient à un coût de 73 920 milliards de centimes au total pour les 462 députés. À ceux qui participeront à ces élections, voilà ce qui vous attend. Et ils osent parler de constituer un front intérieur avec eux, alors que le peuple n’a pas de lait ? Bande de salopards ! Nous combattrons sans relâche votre loi des finances 2017 antinationale et criminelle qui saigne le peuple. La loi des finances de l’oligarchie est caduque car elle est le produit d’un régime illégitime et d’une assemblée bâtarde et hors-la-loi. Vous avez menti sur la situation économique du pays et vous avez été rattrapés par vos propres mensonges. Ya li ftourek bel kdab, el achaa bewach ? (celui qui déjeune avec le mensonge, avec quoi va-t-il dîner ?).

À quoi sert de faire de la politique en Algérie ? Simplement à obtenir des privilèges, à faire des affaires et à saigner le pays, un pays déjà endetté auprès de l’Union africaine en attendant le FMI, ce qui ne saurait tarder. Voilà où nous a mené ce régime qui a effacé les dettes des pays africains en fanfaronnant parce que le prix du pétrole était à la hausse. Il s’est fait rattraper par la réalité tel un voleur pris en flagrant délit. Sans oublier bien sûr les nouveaux phénomènes produits par le règne de Bouteflika : chkara, rokhss, chitta, régionalisme, clientélisme, et j’en passe. Et ils s’étonnent que les jeunes se jettent à la mer pour fuir cet enfer que leur faire vivre ce pouvoir pourri jusqu’à l’os ? Et malheur à celui qui tire la sonnette d’alarme et qui s’oppose à ces cancres, il est la main, les fesses, les orteils, de l’étranger et il est impitoyablement puni. Je soutiens le journaliste Mohamed Tamalt dont personne ne parle et je soutiens les travailleurs et les syndicalistes qui luttent dans les différents secteurs, et j’emmerde le silence suspect des lâches ! Vous tous, ya Hmimid Ouyahia, ton clan, ton maitre Saïd la pouf et vos larbins, vous êtes les mercenaires de l’étranger dont tu parles, alors ferme ta bouche et rembourse les caisses que tu as vidées avec ton ami Tahkout et tous les oligarques pédérastes ! Tu t’attaques à l’immigration algérienne, espèce de bâtard, alors que ton gendre, ex-cadre à la présidence, a flingué pour une place de parking un citoyen algérien installé à Londres et venu passer ses vacances en Algérie, il n’a pas été inquiété par la justice alors que la victime a perdu un rein, et tu oses ouvrir ton bec ! Tu oublies aussi que ton copain-coquin Bouchouareb, fils de harki parmi tant d’autres de la horde sauvage, est un Français et qu’il a détourné de l’argent algérien, ainsi que zemmar Saïdani qui a trop parlé la bouche pleine et qui s’est retrouvé out. Car ce régime n’a aucun scrupule à broyer et à jeter comme des kleenex ses propres pantins et autres eunuques du palais, après les avoir utilisés à satiété. Quand je vois comme certains s’inclinent et prêtent allégeance à Saïd la tafiole, ce néant gay, la copine du consul du Maroc à Paris, je suis sidéré. Comment se fait-il que le déshonneur se soit installé dans nos contrées jadis terre de luttes et de résistance à tous les empires et à tous les oppresseurs ? Vous avez détourné le foncier, les industries, l’argent, vous avez trafiqué, pillé, et personne d’entre vous n’est issu d’une famille riche. Comment êtes-vous tous devenus milliardaires en dollars ? L’Algérie a été violée telle une pucelle aux mains de ses violeurs et quand elle a hurlé, on lui a dit : tais-toi ! Eli yatkhaba fel lyam yaariwah (celui qui se cache derrière les jours finira dénudé par ceux-ci).

Et donc maintenant, nous en sommes réduits à avoir un président à puce télécommandé à distance par son frère qui en connaît le code. Nous avons eu droit à un président par correspondance, aujourd’hui nous avons un président cyborg. Certains ont affirmé qu’il souffrait d’une autre maladie, mais qu’importe, au point où nous en sommes. On ne parlerait pas de lui s’il n’était pas président de l’Algérie, notre patrie. Car personne ne nous enlèvera le fait que l’Algérie est notre patrie, personne n’a le droit de nous le refuser, et surtout pas des traîtres, des lâches et des larbins sans foi ni loi qui se traînent comme des limaces derrière une charrette et qui vénèrent un individu qui ne peut même pas faire ses besoins. L’ignorance sacrée, sacrée ignorance… Les charognards continuent à dépecer notre patrie pendant que les regards des uns et des autres sont tournés ailleurs et pendant que la vérité est enterrée vivante par un système politique, financier et médiatique mafieux où tout le monde est coupable de lâcheté sinon de traîtrise, car les médias jouent un rôle actif dans les diversions de ce pouvoir et dans l’abrutissement du peuple. Bien évidemment, ils ne récolteront que ce qu’ils ont semé. L’heure n’est pas au papotage du harem du sultan à puce ni aux blagues de Sellal mais plutôt aux grandes turbulences. On vous le dit pour la dernière fois, dégagez tous, on a assez perdu de temps et on se contrefiche de la puce ou des jambes de votre pharaon qui ne veut pas se résigner à l’évidence, à savoir que la mort existe et qu’il y a une fin à tout. Dans votre aveuglement total, vous vous croyez immortels et intouchables et vous vous prenez pour des dieux. L’immortalité ne se greffe pas dans une clinique à Grenoble, elle s’acquiert dans le sacrifice, la douleur, le patriotisme – le vrai ! -, l’effort et l’abnégation. Ce n’est pas un produit jetable comme vous l’êtes tous. Quant à l’honneur, c’est un terme qui ne figure pas dans votre vocabulaire et vous n’en saisirez jamais le sens. Si vous avez des doutes, regardez-vous les uns et les autres, vous comprendrez ce que je veux dire. Quand à nous, les patriotes, nous devons vous résister par devoir envers ceux qui ont donné leur vie pour cette terre, si ce n’était pas cela, on vous offrirait une indifférence infinie en n’évoquant pas vos noms de voyous et de gangsters pourris, chacals au service de vos maîtres gaulois. Ces mots s’adressent à Saïd et à sa cour de valets et on espère que les piles de la télécommande fonctionnent encore pour que les messages arrivent au cerveau du vieux moribond qui est en train de payer sa trahison au sacrifice des martyrs. Vous combattre est un devoir pour nous et on espérera toujours vous voir disqualifiés, neutralisés et évoqués comme étant une tempête passagère ou un cauchemar fugace. Saïd, tu achèteras tout le monde, mais je resterai le dernier à te combattre jusqu’à la fin des temps s’il le faut, jusqu’à ce que j’exfiltre ta race et les tiens de la terre d’Algérie avec laquelle vous n’avez rien à voir, ni toi ni ta famille. Notre combat contre vous est le combat de Novembre contre l’Algérie des bâtards de l’oligarchie et de la bourgeoisie compradore. On vous combat en dedans et à l’extérieur, au niveau mondial. Et c’est un combat à mort ! Car l’Algérie est devenue une société de classe et il faut appliquer la violence révolutionnaire sur la classe compradore. L’espoir de vous vaincre et de vous évacuer dans les égouts de l’Histoire est permis et c’est le sourire de Ben M’Hidi qui nous en convainc.

Le plus terrible dans ce bas monde, ce n’est pas que l’on vous trahisse mais que l’on vous vole vos rêves.

Mohsen Abdelmoumen

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