Suite à une menace, j’attaque Saïd Bouteflika et Ali Haddad en justice

Publié le

said10

Saïd Bouteflika et Ali Haddad. DR.

To translate, click right on the text

Por traducir, haga clic derecho sobre el texto

Per tradurre, cliccate a destra sul testo

Um zu übersetzen, klicken Sie rechts auf den Text

Щелкните правой кнопкой мыши на тексте, чтобы перевести

Για να μεταφράσετε, κάντε δεξί κλικ στο κείμενο

Ça ne leur a pas suffi de détruire le pays, de faire de l’Algérie la risée de la planète à tous les niveaux, voilà que les mafieux, Saïd Bouteflika, le frère du président algérien qui dirige l’Algérie par procuration et qui a pris le pays en otage, son complice Ali Haddad et leur clan d’eunuques, se permettent de m’envoyer des menaces pour mes écrits via leurs larbins. Je vous annonce la chose suivante, je vais vous attaquer en justice mais, auparavant, je vais vous dénoncer devant toute la planète, c’est-à-dire à tous mes contacts et à toutes les organisations gouvernementales et non gouvernementales. Vous voulez la jouer comme ça, je vais la jouer comme vous l’entendez et malheur aux vaincus. La prochaine fois que vous envoyez vos exécuteurs de basses besognes, demandez-leur qu’ils se présentent sous leur identité. Moi, je signe tous mes articles et interviews avec mon véritable nom. La capture d’écran du courriel de menace que j’ai reçu ce 7 décembre 2016, preuve que j’ajoute à ce texte où l’un de vos sous-fifres se permet de me menacer via le ministre de l’Intérieur algérien et la diplomatie algérienne, est la goutte qui fait déborder le vase. Vous m’avez déclaré la guerre, vous m’avez cherché, vous allez me trouver et vous allez regretter amèrement cette menace. Les gens qui sont cités dans cette lettre seront aussi attaqués en justice. L’individu qui s’est caché dans l’anonymat sera identifié via son adresse IP et il morflera. On saura à quel clan il appartient. J’ai décidé de frapper la tête du serpent, votre chikour à vous tous, les larbins, à savoir Saïd Bouteflika et son valet, le goudronneux Ali Haddad. Ce n’est pas vous, les traîtres corrompus, qui défendez les intérêts de l’Algérie, mais moi, avec mes écrits que je diffuse à travers le monde. C’est à mon tour à présent de passer à la menace, bande de traîtres à la nation ! Je me fiche de celui qui a écrit cette menace, mais il va le payer très cher. Ce bouffon qui m’interdit le sol de mes ancêtres ne sait pas à quel type d’homme j’appartiens et de quel bois je me chauffe. Je ne reculerai devant rien, je suis un activiste révolutionnaire et contestataire. Les tribunaux seront saisis et tous ceux qui se sont approchés de moi par écrit ou par téléphone seront cités à comparaître. Je dévoilerai tous les types de contacts, mails, téléphones, menaces via les réseaux sociaux, etc. que j’ai reçus et ils seront livrés à la justice. Je vous connais tous, un par un. Tout le monde se retrouvera en pleine lumière. Ces méthodes de voyous, vous pouvez les utiliser avec d’autres, mais pas avec quelqu’un comme moi. Vous allez vous en mordre les doigts. Je suis occupé par des interviews avec des personnalités dont vous n’atteignez pas les chevilles, et vous apparaissez comme des mouches à merde. Vous avez joué dans mon pré carré, vous allez en assumer les conséquences. Je m’exprime en tant que citoyen, patriote algérien, dont les ancêtres ont versé leur sang pour cette terre. Personne ne m’empêchera de m’exprimer, ni vos menaces ni rien ! À vrai dire, je vous emmerde et vous allez payer pour vos menaces. Quant à toi, le microbe qui m’a contacté, si judiciairement tu seras identifié, médiatiquement, tu aurais pu avoir ton quart d’heure de gloire en signant tes menaces de ton nom, mais tu préfères laisser tes initiales et tu disparaîtras dans l’anonymat. Tu n’es rien pour moi, je ne m’occupe pas des sous fifres, j’attaque les commanditaires. Tu verras qui est le bouffon, petit rat d’égout. Basta ! C’est la fin de la récréation, je passe à la vitesse supérieure ! Je sais me battre et je sais vaincre, et je n’écris pas pour les castrés, ni pour X, ni pour Y, et certainement pas pour plaire ou ramasser des miettes de la table des usurpateurs – je laisse ça à d’autres et dieu sait s’ils sont nombreux ! – mais pour honorer la mémoire de ceux qui sont partis pieds nus pour libérer la patrie. Je vous avais avertis d’arrêter votre jeu via la presse, mais vous avez fait la sourde oreille, vous prenant pour des dieux. Je sais ce que je fais, la guerre contre vous est totale. Des médias, je vais passer aux tribunaux. Ce texte va faire le tour du monde et sera soumis à la justice. À la guerre comme à la guerre ! À bas les traîtres ! Gloire à nos martyrs !

Mohsen Abdelmoumen

capture-decran-7-12-1

Capture d’écran du mail de menaces. DR.

capture-decran-7-12-suite

Capture d’écran, suite. DR.

Published in English in American Herald Tribune, December 7, 2016:http://ahtribune.com/world/africa/1377-said-bouteflika.html

In Oximity:https://www.oximity.com/article/Suite-%C3%A0-une-menace-j-attaque-Sa-1

Publicités

Une réflexion au sujet de « Suite à une menace, j’attaque Saïd Bouteflika et Ali Haddad en justice »

    […] via Suite à une menace, j’attaque Saïd Bouteflika et Ali Haddad en justice — Algérie Résistance […]

Les commentaires sont fermés.