Le sultan usurpateur Saïd Bouteflika et ses eunuques

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Saïd Bouteflika et Ali Haddad lors de l’enterrement de Redha Malek au cimetière d’El Alia. DR.

Saïd Bouteflika le sado-maso, Ali Haddad el zella et Madjid Sidi Saïd l’alcoolique ont offert aux Algériens un spectacle obscène lors des funérailles de Redha Malek au cimetière d’El Alia. Ces fils de catins qui ne respectent ni les morts ni les vivants, non contents d’avoir pillé, souillé, saigné l’Algérie, se sont fait remarquer en s’esclaffant après l’enterrement du défunt Redha Malek, figure historique et homme d’État respecté. Ces canailles ont confondu le cimetière d’El Alia avec la villa des Kouninef ou un cabaret des copains coquins. Rien qu’à voir leur hilarité indécente et le t-shirt dégoulinant de sueur de Sidhoum Saïd la cruche à whisky, on comprend que ces gens-là vivent dans une autre dimension, celle des chiffres ronds et des comptes offshore, celle des faux pharaons qui se croient immortels, celle des arrivistes sans foi ni honneur, alors qu’ils ne sont qu’un rot doublé d’un pet dans l’histoire d’un pays. Ayant connu de près Redha Malek, qui n’a jamais rien eu à voir avec le niveau ordurier de ces cafards, cafards qui, d’ailleurs, n’avaient pas leur place dans ce lieu de recueillement, je considère leur attitude grossière comme un affront non seulement envers Redha Malek mais envers tous ceux qui reposent dans ce cimetière : l’émir Abdelkader, Lalla Fatma N’Soumer, Ferhat Abbas, le colonel Amirouche, Larbi ben M’Hidi, Zighoud Youcef, Si El Haoues, Abane Ramdane, Krim Belkacem, Mohamed Boudiaf, Houari Boumediene, et tant d’autres noms illustres qui ont marqué l’histoire de l’Algérie. Ce sont nos braves et nous ne permettons à personne de se comporter de la manière indigne adoptée par le frère du président et ses valets à quelques pas de leurs tombes. Peut-on demander à un bâtard issu d’une fornication, voire plusieurs, dans un hammam de respecter nos valeureux chouhadas ? La réponse est non, évidemment. Ni Saïd Bouteflika ni son entourage élevé dans des hôtels de passe, que ce soit Ali Haddad ou Sidi Saïd et autres, ne peuvent comprendre la signification du martyre et du courage du peuple algérien. Le jour où ils commenceront à en prendre conscience, il sera trop tard. Les avions les attendront à l’aéroport pour leur permettre de fuir et de rejoindre les capitaux qu’ils ont détournés et placés dans leur mère patrie la France et ailleurs.

En ce triste jour d’adieu à Redha Malek, certains ont voulu prendre des selfies avec Saïd Bouteflika, le confondant avec lady Gaga. D’où sortent ces énergumènes qui ont pris la pause, hilares, devant un Smartphone dans le cimetière, à deux pas du carré des Martyrs ? Voilà ce que nous a apporté le règne de Bouteflika : des gens qui ne respectent plus rien et qui s’amusent là où la bienséance exigerait le recueillement. L’ère Bouteflika a fait naître des mutants, le premier d’entre eux étant Saïd Bouteflika qui s’est livré ce jour-là à un exercice présidentiel en s’affirmant, images à l’appui, comme le vrai président de l’Algérie. Tous les moyens matériels de la présidence ont été utilisés, y compris le chef de protocole présidentiel, un vulgaire affairiste notoire, Mokhtar Reguieg, un autre kawad et rkhiss de la fratrie, mettant en évidence qu’il y a bel et bien vacance de pouvoir. Ainsi ce vulgaire conseiller à la présidence se présente au grand jour comme le président de l’Algérie, sans la moindre pudeur, sans la moindre gêne, sans le moindre respect pour le protocole, sans parler de son mépris pour le peuple algérien. Là où il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir, dit-on. Aucune gène et beaucoup de plaisir, c’est ce que Saïd et ses sbires Ali Haddad et Sidi Saïd nous ont montré à El Alia, au moment de l’adieu à Redha Malek. Si certains islamistes pourris, qui bafouent les préceptes de l’islam qui veulent que l’on respecte les défunts, et se sont réjouis de la mort de Redha Malek, Saïd Bouteflika et les gangsters qui l’entourent ont fait encore mieux en riant comme des potaches en goguette en plein cimetière. Après plus d’un demi-siècle d’indépendance, l’Algérie se retrouve avec des sados-masos et des larves qui jouent avec son destin. Ces colonisés larbins de la France se sont coupés en quatre pour restituer à son pays le corps d’un soldat français mort pendant notre révolution, mais les crânes de nos valeureux martyrs sont toujours exposés dans des boîtes de chaussure dans un musée français sans que l’État algérien ne lève le petit doigt pour les rapatrier.

Ali Haddad s’épanche dans la presse savonnette qui fonctionne au gré de la pub, telle un prostituée. Il serait « victime de milieux malveillants » dit-il. On a vu la bienveillance de Saïd la folle et de ses copains coquins à El Alia ! Il ose encore agresser notre intelligence en affirmant cette fois qu’il n’a rien fait, qu’il n’est pas un voleur, ni un prédateur, etc. Il nous a dit ce qu’il n’est pas, mais il a oublié de nous dire ce qu’il est. Or, nous savons ce qu’il est vraiment, un voleur de sable, vendeur de pastèques, fraudeur, magouilleur, évadé fiscal, et j’en passe. C’est fatigant de relater à longueur d’article les méfaits de ce cloporte devenu milliardaire grâce à la forfaiture nationale et à ceux qui l’ont fait en lui octroyant des marchés en gré à gré. Il déclare la main sur le cœur qu’il n’a jamais obtenu de marché en gré à gré, il affirme il affirme il affirme… Ali Haddad nous apprend qu’il a commencé à travailler en 1988, quand l’Algérie vivait une crise politique majeure. Il a débuté sa carrière en pillant le sable d’Oued Sebaou et des plages de la wilaya de Tizi Ouzou, provoquant une crise environnementale. J’ai d’ailleurs contacté les autorités pour alerter sur la catastrophe environnementale provoquée par le gang El Ramala, les pilleurs de sable organisés en gang, parmi eux Ali Haddad avant qu’il ne devienne ce qu’il est aujourd’hui, l’attaché-case de Saïd Bouteflika, celui qui finance la fratrie avec l’argent du peuple algérien. Les gangsters Bouteflika se payent sur la bête. Ce petit péteux sorti d’un trou comme un rat, qui ne sait s’exprimer ni en arabe ni en français, ose cependant ouvrir le bec parce que personne ne le lui cloue. Il croit fermement que Saïd Bouteflika la folle le soutient comme le soutien-gorge de Cheb Abdou, un copain de la bande, ou Zoubir la coiffeuse, un autre copain. Bien que choqué comme chaque Algérien patriote par ces images à El Alia où ils ont montré qu’ils sont des êtres abjects et immoraux, et comme je pense avoir soldé mon compte avec eux sans qu’ils aient le courage de répondre à une seule virgule de mes textes, la récente sortie d’Ali Haddad m’a interpelé et j’ai décidé de lui faire une piqûre de rappel, car avec les ânes bâtés, il faut toujours cogner pour que ça entre. Comme ce sont des hmars, il faut les secouer de temps en temps même si cela paraît fastidieux, bien que j’aie autre chose à faire que de touiller dans les marécages où vivent ces êtres infects. Je mets au défi Ali Haddad de contredire mon travail d’investigation le concernant, j’ai consulté le Registre de commerce espagnol dans lequel il figure, il a fait de la surfacturation, de l’évasion fiscale, des détournements, de la fuite de capitaux, etc. Mes articles sont là pour en témoigner, et à chaque fois que ce sera nécessaire, je rappellerai ses méfaits à ce pouilleux el kharay. Quant à Saïd Bouteflika, qu’il arrête de tourner autour du pot, s’il veut se porter candidat à la présidence, qu’il l’annonce devant le peuple. Nous serons toujours là pour le combattre, lui et son prête-nom Ali Haddad qui s’apprête à financer la campagne de son maître comme il a financé celle d’Abdelaziz Bouteflika disparu. Pour sa peine, Saïd Bouteflika réserve une place de choix à Ali Haddad dans les deux scénarios qui seront soit de financer à nouveau la campagne pour son frère soit de financer sa propre campagne directement. Dans les deux cas, Saïd sera le président puisqu’Abdelaziz Bouteflika est aux abonnés absents depuis belle lurette. Quant à Abdelmadjid Sidi Saïd, je le défie de contredire les vérités que j’ai sorties dans un précédent article, à savoir qu’il a donné des chèques à des journalistes qui roulent pour lui. Dis-moi, Sidhoum SaÏd, la bouteille de whisky est-elle toujours au même endroit, dans la boîte à gants de la voiture ? Espèce de porc, quand on se présente à des funérailles, on se lave et on s’habille décemment, on ne s’affiche pas comme un clodo, d’autant que tu as les moyens de t’offrir un costume avec tout l’argent que tu as détourné.

Ecrire sur eux est une pénitence et je me pose la question suivante : comment de tels êtres peuvent-ils exister ? Traduire ce texte en anglais est un effort surhumain que je ne ferai pas. Ces gredins n’en valent pas la peine. Je tiens seulement à leur rappeler qui ils sont sans faire trop d’efforts. Je le répète pour la énième fois, les patriotes, ceux qui aiment vraiment l’Algérie, doivent se lever pour barrer la route à ces voyous, bandits, criminels qui, après avoir causé la faillite du pays sur le plan économique, vont nous conduire droit au dépècement de l’Algérie. Non et mille fois non au projet macabre de Saïd, que ce soit le 5ème mandat voulu par ses amis Français auxquels il a tout donné, ou à la succession monarchique, car l’Algérie est plus grande que vous, bande de gangsters et de gredins. L’heure est grave et un sursaut patriotique doit s’opérer immédiatement pour foudroyer cette 5ème voire 6ème colonne qui représente la ruine de l’Algérie. Soyez maudits tous autant que vous êtes. Vous ne connaîtrez jamais la paix, ni dans cette vie ni dans l’autre, et sachez que si vous vous amusez aux funérailles des gens, soyez certains que personne ne vous pleurera lorsque vous disparaîtrez dans les égouts qui ne seront même pas ceux de l’histoire, car vous êtes trop répugnants pour figurer dans l’histoire, fut-ce dans ses égouts.

Mohsen Abdelmoumen

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