Un cinquième mandat pour les Bouteflika pour quoi faire ?

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Le bilan des quatre mandatures de Bouteflika est catastrophique et la fin de ce 4e mandat illustre bien le bricolage, la corruption, et l’incompétence qui ont caractérisé ce trop long règne, sans parler d’une communication présidentielle lamentable. Car comment expliquer cette cacophonie de mesures et de contremesures concernant le Partenariat Privé – Public, ce fameux PPP vanté avec tant d’enthousiasme par les partenaires de la première tripartite, Ahmed Ouyahia, Ali Haddad et Sidi Saïd, pour assister ensuite au désaveu du Premier ministre par la présidence qui s’apparente à une humiliation et qui, si Ahmed Ouyahia avait une once de fierté, devrait l’inciter à donner sa démission ? Mais voilà, Ouyahia est soumis et il accepte tout. Chaque fois qu’il y a un roi, on le trouve à son service. Cet homme est immoral. Il traîne tant de casseroles et est tellement lié à la matrice qu’il n’a aucune liberté de mouvement. N’a-t-il pas été jusqu’à dire un jour que Chakib Khelil était une victime du DRS, lequel lui aurait fabriqué des dossiers ? On a vu comment Chakib Khelil a remercié Ouyahia en le qualifiant de mauvais gestionnaire. Le ministre de l’Industrie, Youcef Yousfi, pressenti pour être Premier ministre à la place d’Ouyahia, a fait quant à lui une déclaration qui démontre l’absence de cohésion au sein du gouvernement. Autant Chakib Khelil que Youcef Yousfi ou Ould Abbes ont été missionnés par la présidence pour casser Ahmed Ouyahia, pourtant nommé par ce même cercle présidentiel. Et nous voyons se répéter le même scénario depuis des années. À chaque fois qu’un gouvernement est formé, il condamne celui qui l’a précédé. Chaque Premier ministre nommé par Bouteflika soutient mordicus qu’il applique le programme du président et, malgré cela, ils tombent tous comme des mouches les uns après les autres tout en étant désavoués par ce même président. Ils exécutent les directives du président et se retrouvent limogés aussitôt pour soi-disant ne pas avoir exécuté les ordres. Bref, ce cafouillage fait couler un océan d’encre du côté d’une presse qui ne sert à rien et qui, à défaut d’éclairer l’opinion, participe à la pagaille en amplifiant le brouillard. À défaut d’avoir des informations, chacun spécule devant ces affaires, que ce soit le PPP ou le scandale des produits d’importation supprimés du marché et dont la liste a été revue et corrigée, ainsi que le nombre des entreprises d’assemblage automobile. Et nous ne sommes pas à l’abri d’autres décisions venant annuler les précédentes. Ce système déliquescent est en proie à une véritable schizophrénie en prenant une décision un jour pour la changer le lendemain et ainsi de suite.

En errant d’une mesure à l’autre, toutes aussi graves les unes que les autres, ce pouvoir est en train de jouer avec le destin de millions d’Algériens. Il n’y a aucune cohésion gouvernementale, et tout cela ne ressemble guère à une gestion des affaires de l’État. Celles-ci doivent être gérées avec sérieux, ce qui est loin d’être le cas. On organise une tripartite avec un Premier ministre qui n’a jamais été élu, avec un Secrétaire général de l’UGTA, véritable appendice du gouvernement qui ne représente pas les travailleurs, qui va jusqu’à cautionner la privatisation du secteur public, et avec un représentant du patronat qui ne produit rien et qui veut seulement piller le foncier industriel au dinar symbolique et certainement pas pour investir, car la culture d’investissement n’existe pas en Algérie. Le secteur privé est lui-même rentier puisqu’il dépend à 100 % des commandes de l’État, quant à l’UGTA, on a rarement vu dans le monde un syndicat qui ne défend pas les travailleurs – la preuve avec les mouvements de protestation des médecins et des enseignants, etc. –  mais qui est au contraire d’accord avec le patronat et le gouvernement. Cela ne se passe qu’en Algérie. Pour amplifier la confusion, une autre tripartite a été organisée par le FLN sur ordre de la présidence pour annuler celle organisée par Ouyahia. Le désordre est total et tout le monde se pose la question de savoir quel est le vrai centre de décision en Algérie, car en une seule journée on peut assister à la chose et à son contraire. Tout ce bricolage donne une piètre image de l’Algérie, surtout aux partenaires étrangers. Comment peut-on d’ailleurs parler d’investisseurs étrangers alors que l’on prend des mesures et des contremesures à longueur de journée dans un tel imbroglio ? La culture de l’intrigue et de la ruse sont dans les gènes de ce régime. Nous n’avons pas cessé à longueur d’articles de dire aux détenteurs actuels du pouvoir que la ruse suprême est dans l’abandon de toute ruse et qu’il est urgent d’arrêter de faire perdre du temps et de l’argent à l’Algérie. Toutes les manœuvres de diversion alimentées comme un feu continu, à la fin, risquent d’embraser le pays. Attention, il y a péril en la demeure !  Arrêtez de jouer avec les potentialités de la nation algérienne ! Vous avez échoué, ce qui démontre l’inutilité d’un 5e mandat appelé de tous ses vœux par une certaine clientèle du régime qui, dans la réalité, ne défend pas l’intérêt de l’Algérie mais cherche seulement à perpétuer la situation catastrophique qui a prévalu au cours du 4e mandat et à sauvegarder ses privilèges. Un 5e mandat mènera à la même impasse que les mandatures précédentes. Ces individus qui gravitent autour de la chaise roulante se moquent de l’intérêt de l’Algérie, ce qu’ils veulent, c’est accaparer les dernières richesses du pays, comme une bande de vautours dépeçant le cadavre de la vache des orphelins. Les becs claquent pour défendre la meilleure place au festin. Machiavel le décrit avec justesse lorsqu’il évoque la guerre des clans qui se chamaillent férocement pour s’accaparer les richesses qui s’amenuisent. Plus ces clans sont puissants, plus l’État s’affaiblit. C’est une dialectique imparable. Par contre, plus l’État se renforce via des institutions légitimes, plus les clans et les individus qui les composent disparaissent et leur disparition ouvre la voie à l’espoir et à des horizons meilleurs. L’idée même du 5e mandat est illégale du point de vue de la Constitution actuelle qui parle de deux mandats présidentiels et non pas 5, mais ces individus aveuglés par leur vénalité, n’en ont cure. Le pouvoir illégitime trompeur et immoral et ceux qui le constituent nous donnent l’impression que tous ces scandales et leurs erreurs monumentales ne sont que des peccadilles, l’important étant de perdurer à la tête du pays quoi qu’il en coûte, au détriment des intérêts de la nation et de l’État algérien qui subit un véritable assaut de la part des parasites constituant un régime qui conduit le pays droit vers le chaos.

À chaque fois qu’un Premier ministre en disgrâce tombe, on trouve l’ombre d’Ali Haddad dans les parages, et cela pose vraiment une question essentielle sur le règne de Bouteflika et ses liens avec l’argent sale. Ouyahia a voulu se servir de ce bras financier pour viser 2019, il a connu des déboires, Tebboune a fait l’inverse et a été limogé. Ouyahia finira limogé lui aussi et personne ne pleurera son sort. Ce n’est une pas une fatalité  pour l’Algérie d’avoir des « politiciens » comme Ouyahia qui ne va certainement pas rencontrer son destin, lui qui rêve d’être président chaque matin quand il se rase.  Il n’est pas inscrit dans le destin de l’Algérie de croiser cet individu tous les 25 ans. Et si, au lieu de se séparer des Premiers ministres qui ne sont que les exécutants du président, on remettait à leur place c’est-à-dire en prison Ali Haddad et ses copains les oligarques ? Il faut s’attaquer au vrai problème qui est ce lien malsain entre l’argent sale et le pouvoir politique en Algérie, car nous avons vu des milliardaires jaillir sous l’ère Bouteflika en un clin d’œil. Ce serait bien plus utile que de sacrifier des fusibles qui ne sont que des exécutants. Nous en avons parlé dans bon nombre d’articles, dénonçant un scénario à l’égyptienne, le holdup fait par les oligarques sur fond de déliquescence et de vacance du pouvoir, un pouvoir anticonstitutionnel qui s’est installé en Algérie et s’est accaparé les richesses et le destin du pays. Nous n’avons pas cessé d’alerter sur les dérives de cette classe oligarchique qui est née sous le règne de Bouteflika et qui s’est renforcée jusqu’à vouloir détenir toute la décision politique. Tenez-vous bien, l’ancien vendeur de pastèques devenu voleur de sable puis propulsé milliardaire, j’ai nommé Ali Haddad, bras financier et prête-nom du clan présidentiel, se met à parler de l’énergie renouvelable !  J’espère que pour le coup, on ne va pas ramasser une tornade ou un cyclone. Bien sûr, Ouyahia, en pleine disgrâce, préfère prendre ses distances par rapport à Ali Haddad qu’il appelait pourtant son « ami » tout en s’exclamant « vive l’oligarchie algérienne ! » et s’abstient d’assister à la conférence sur le renouvelable organisée par le FCE. À propos de cette dernière, une nouvelle bourde lourde de sens vient d’avoir lieu avec le message de la présidence qui a été lu par le ministre de l’Énergie Mustapha Guitouni à l’ouverture de la conférence et qui a été distribué à la presse pour être aussitôt retiré. Ali Haddad cumule les revers, le premier étant l’absence d’Ahmed Ouyahia à l’ouverture de la conférence et le second étant ce discours du président retiré en dernière minute, forçant Ali Haddad à se faire discret au cours de cette ouverture de la conférence sur le renouvelable qui, pour le coup, est un échec total. Le feuilleton continue et la mascarade se poursuit. On ne demande pas à Ali Haddad qu’il nous fasse des grandes théories, il n’en est pas capable, nous voulons juste qu’il paye ses impôts et qu’il rende l’argent qu’il a transféré à l’étranger via la surfacturation dont il est le champion et qu’il livre les chantiers qui lui ont été confiés en gré à gré et qui ont plusieurs années de retard, à savoir, le stade de Tizi Ouzou, les tronçons d’autoroute comme celui reliant Djendjen à El Eulma, etc. Nous en avons déjà parlé dans l’Algérie n’est pas votre propriété privée Ali Haddad. Quand nous connaîtrons enfin l’état de droit où la justice sera vraiment indépendante, il faudra qu’il réponde avec les autres oligarques de leurs méfaits et de leurs détournements. Ils devront être jugés pour leurs crimes économiques et pour haute trahison.

Des patriotes, composés de quelques rares experts économiques et d’une poignée de politiciens, ne cessent de tirer la sonnette d’alarme sur la mauvaise gestion et l’incompétence qui vont nous coûter très cher tout en appelant à une bonne gouvernance. Leurs cris restent malheureusement inaudibles à ce régime autiste qui n’écoute que lui-même. Jour après jour, l’Algérien lambda ne sait plus à quel sain se vouer et patauge dans la cherté de la vie, l’incompétence et les différents scandales que génère ce régime à bout de souffle. Le système actuel est arrivé à saturation et la preuve en est ces différentes affaires qui défraient la chronique, soit le revirement du président qui a nommé Ouyahia Premier ministre et qui se retourne contre lui, l’ex-Premier ministre Tebboune qui est resté deux mois en fonction et qui a été limogé dans des circonstances opaques, la nomination d’un ministre pour 24 heures faisant de lui un ministre furtif, et voilà que la nomination d’Ouyahia tourne à la catastrophe avec les événements de ces dernières jours et nous sommes sûrs et certains que le cycle va se poursuivre jusqu’à l’élection présidentielle de 2019. Ils salissent le pays en continuant à détériorer son image déjà peu reluisante à travers le monde au point où le partenariat de l’Algérie ne sait plus qui décide. Si vous ne voulez pas qu’Ouyahia soit président, peu importe, il exécutera quand même vos ordres comme il l’a toujours fait. Arrêtez de nous gaver avec cette série indigeste juste pour nous éloigner des véritables enjeux, à savoir la vacance de pouvoir, l’incapacité de ce président d’exercer ses fonctions et la nécessité d’un changement radical. Montrez-nous votre feuille de route car nous n’en voyons que de la malice, de la ruse et de la diversion pour gagner du temps et perdurer au pouvoir. Cette malice et ces dribles incessants sont-ils dans l’intérêt de l’Algérie ? La réponse est non. Est-ce avec ces caractéristiques qu’on peut concevoir un État ? Un  État ne se bâtit pas sur les mensonges et les manœuvres de boutiquiers, il se construit sur du sérieux dans la gestion des affaires publiques et dans la fondation d’institutions fortes et autres contre-pouvoir qui consolident l’édifice de cet État. Or, en Algérie, on n’en voit pas le premier pas. Sur le plan économique, ils nous ont sorti la planche à billet et on a ramené le témoignage du concepteur de cet outil, le Dr. Paul Craig Roberts, qui nous a démontré que ce n’était pas la solution pour un pays qui dépend totalement de l’importation. D’autres économistes algériens de valeur ont commenté ce sujet à maintes reprises, mais non, ce régime obsolète et illégitime n’en fait qu’à sa tête. C’est la caractéristique d’un régime autiste qui vit dans une autre ère. Alors que nous sommes à l’ère du numérique, on a l’impression que ces gens-là évoluent dans l’ère glaciaire. Ils ont fait de l’Algérie un pays arriéré dans tous les domaines alors qu’il y a des potentialités immenses. Si l’on avait ramené les meilleurs assassins financiers du monde en Algérie, ils n’auraient pas pu atteindre le résultat désastreux dans lequel nous a mené ce régime. Il faut bannir ces fléaux qui ont caractérisé le règne de Bouteflika, à savoir la corruption, la chitta et le larbinisme, etc. Un personnel politique comme celui-là doit être exclu de la scène politique. Il faut bannir les gens qui sont au service des personnes et non de l’État.

Refuser l’alternance et de passer la main est contre nature. Alors, quand on les voit s’acharner au pouvoir à force de diversions et de ruse pour obtenir le même résultat que cette fin de 4e mandat, nous disons, non merci, nous sommes gavés de vos pratiques mafieuses. L’heure n’est pas à réajuster quoi que ce soit.  Nous avons bien compris que le cercle présidentiel crée une crise pour faire croire que c’est le président qui décide et qu’il est l’arbitre. Justement, l’une des choses dont souffre l’Algérie, c’est qu’il n’y a pas d’arbitrage entre les clans et, du coup, les décisions virevoltent au gré des humeurs des uns et des autres. La solution est dans un départ progressif de ce régime, dans une alternance réfléchie incluant les forces vives de la nation qui doivent se manifester avant qu’il ne soit trop tard et surtout avec cette épée de Damoclès sur nos têtes, ce 5e mandat d’un président qui n’a pas parlé à son peuple depuis des années, qui est absent de la scène internationale et de toutes les réunions où l’Algérie devait être présente. Un président malade doit partir, un point c’est tout. S’il n’est pas malade, présentez-le pour qu’il fasse un discours de cinq minutes et laissez-le parcourir le monde. Nous sommes fatigués de parler de l’état de santé du président ou de qui que ce soit. Chacun est appelé à connaître la maladie et la mort et ceux qui refusent cet état naturel ne sont pas en accord avec la vie. Le moment est venu de laisser ce pays tranquille. N’enterrez pas l’État algérien avec votre président, si jamais vous l’enterrez un jour car au train où vous allez, vous finirez par le momifier ! Mais parler des personnes importe peu, la nécessité est d’aller vers un changement souple, négocié, dans la sérénité sans verser dans l’effusion de sang. Nous avons vécu des périodes très troubles et nous devons retenir les leçons du passé en allant vers une alternance qui sera dans l’intérêt de la nation algérienne et de l’État algérien, et non pas dans celui d’une clientèle d’un régime aux abois. Pour cela, un sursaut des forces vives de la nation où qu’elles se trouvent est d’une importance capitale pour la sauvegarde de l’Algérie et de l’héritage que nous ont légué les Novembristes. L’Algérie ne peut pas se permettre de perdre encore du temps avec un régime usé jusqu’à la corde et dépassé par les évènements. Perdre du temps peut être fatal pour notre pays. L’heure est au changement et non plus à la diversion et aux ruses du régime, ni à la Commedia dell’arte de ce régime et de ses acteurs interchangeables. Continuer à tergiverser et à jouer sera fatal à notre pays. Le destin de l’Algérie et de son peuple est en jeu, ce peuple algérien qui aspire à une meilleure gouvernance et à avoir un avenir dans son propre pays et non pas à se jeter dans la Méditerranée comme on la vu avec les haragas qui fuient ce régime infernal en préférant risquer la noyade. L’heure est au bilan et le bilan de ce régime et du règne de Bouteflika est négatif. Il faut passer la main. Ce président à l’époque où il parlait a déclaré « ach men araf kadrou » et « tab janana ». Effectivement, le verger qu’il a évoqué est aujourd’hui pourri et nous aimerions caresser l’espoir de vous voir un jour comprendre que c’est fini pour vous et que vous n’êtes pas l’Algérie. Nul n’est indispensable. Vous avez échoué, vous partez, c’est une règle valable pour toute la planète. Vous n’êtes pas indispensable, au contraire, vous êtes le malheur de ce pays et vous devez partir avant qu’il ne s’écroule à cause de vous. Aujourd’hui, Bouteflika laisse derrière lui un désert politique, une situation économique catastrophique, des partis qui ne servent à rien, une presse servile, et aucune institution forte excepté l’armée qui devrait jouer un rôle dans la transition politique, armée qui n’a pas été à l’abri d’une déstabilisation comme on l’a évoqué dans l’article « la déstabilisation de l’armée par Saïd Bouteflika ». Le bilan de ce régime, c’est qu’à défaut d’avoir propulsé l’Algérie vers la modernité, le développement et la prospérité, il l’a jetée dans les mains des cercles de l’argent sale de nature compradore lié aux puissances de l’argent à travers le monde et à la merci des puissances étrangères comme la France et les États-Unis, les seuls, malheureusement, à être en mesure d’opérer un arbitrage en Algérie. Et d’ailleurs, on remarque les mouvements de l’ambassadeur des USA en Algérie ou ceux de l’ancienne puissance coloniale la France. L’Algérie sous le règne de Bouteflika risque de perdre sa souveraineté après avoir perdu tout le reste. Bien sûr, on espère que notre pays se relèvera de la nuit noire dans laquelle ce régime nous a engloutis mais, pour cela, il faut s’y prendre dès maintenant pour contrecarrer le projet du 5e mandat illégitime et illégal et aller vers l’alternance en commençant à mettre les jalons d’un État fort par ses institutions en bannissant ce culte stupide et irrationnel de l’homme providentiel. L’Algérie a besoin de visionnaires, d’hommes courageux qui savent dire non et qui répondent à l’appel de la nation. L’Algérie pourra s’en sortir grâce à ses fils dignes. Il existe toujours des hommes intègres compétents, honnêtes qui propulseront l’Algérie sur le chemin de la modernité. La tâche est rude et hériter du désert de Bouteflika ne sera pas une sinécure, mais il ne faut pas perdre espoir de voir s’accomplir le rêve de nos ancêtres et que nous arrivions enfin à un État fort par ses institutions. L’heure est grave mais il ne faut pas désespérer. Barrons la route à la continuité de la corruption, de l’incompétence et la mauvaise gestion et allons vers une Algérie nouvelle.

Mohsen Abdelmoumen

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