Mois: août 2021

L’islamiste Makri et son parti, un danger pour l’Algérie

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Algerie360Abderrazak Makri atteint du Coronavirus - Algerie360

Depuis un long moment déjà, Abderrazak Makri, le chef du HMS, le parti algérien des Frères musulmans, n’en rate pas une pour montrer son allégeance à son calife Erdogan, tout comme il avait soutenu naguère les Frères musulmans d’Égypte. Il n’a pas manqué de condamner avec vigueur le coup d’État contre Erdogan, et ne se prive pas de se mêler régulièrement des affaires des autres pays sans aucune gêne. Le sieur Makri se croirait-il intouchable ? Il serait judicieux de l’avertir que la Constitution algérienne interdit les partis qui se référent à la religion ou à l’ethnie. Comment se fait-il alors qu’il dirige un parti politique qui, non seulement, se réfère à la religion mais en plus est soumis aux ordres de l’organisation des Frères musulmans basée à Londres ? En outre, Makri pourrait-il éclairer notre lanterne à propos de cet agent du Makhzen élu à l’etranger et qui est devenu député du HMS ?

L’islamiste fasciste Makri n’arrête pas de se mêler des affaires tant externes qu’internes des pays étrangers en se prenant pour le ministre des Affaires étrangères de la confrérie des Frères musulmans. Il considère par exemple que ce qui se passe en Tunisie est un coup d’État. Bien sûr, il obéit au mourchid de Londres et il défend ses frères terroristes d’Ennahdha. On remarque que ses positions sont toujours à l’opposé des positions officielles de l’État algérien. Ses déclarations se succèdent et sont plus dangereuses les unes que les autres. Ce terroriste s’assume et ne fait même pas la taqiya, il fonce comme un taureau ou plus exactement comme un âne bâté. Ainsi, après les élections législatives, il n’a pas hésité à attaquer l’armée algérienne en l’accusant d’avoir favorisé le FLN, affirmant que le lien entre le FLN et l’armée n’était pas rompu, pendant que notre pays est la cible des cercles néocolonialistes et impérialistes.

Alors que l’Algérie est la cible d’une organisation terroriste, la katibat Jound el Khilafa, le bras armé d’Ennahdha en Tunisie, le traître Makri apporte son soutien à Ghannouchi, chef d’Ennahdha. Nous avons évoqué cette organisation terroriste qui vise Sonelgaz dans un article précédent et voilà que le sieur Makri continue à s’ingérer dans les affaires internes des pays et en prenant toujours position en faveur de ses frères terroristes islamistes. Makri est-il un chef de parti algérien ? Non, Makri et son parti sont l’une des branches d’une grande organisation terroriste et il faut désormais lui retirer l’agrément de son parti qui est toujours opposé aux positions justes de notre pays, toujours contre notre armée et nos services de renseignement. Le parti d’Abderrazak Makri est antinational et constitue un cheval de Troie islamiste qui gangrène notre pays. Nous ne pouvons plus tolérer ce type de comportement.

Il a poussé le bouchon jusqu’à applaudir les Talibans, ses frères djihadistes, qu’il a félicités pour leur accession au pouvoir en Afghanistan, un pouvoir qu’ils ne garderont pas car, comme tous les islamistes, ils ne ramèneront que le chaos et feront imploser l’Afghanistan qui disparaîtra. L’histoire nous apprend que les islamistes ont toujours servi des agendas étrangers, que ce soit l’impérialisme britannique ou US. Ils représentent l’échec permanent et la ruine des pays. L’islamisme est la négation de la vie, c’est l’antithèse de tout ce qui est vivant.

Non content d’applaudir les égorgeurs talibans, le terroriste Makri s’avère être un relais du Makhzen marocain ou, plus exactement, un agent au service du Makhzen, puisqu’il soutient ses frères islamistes au pouvoir au Maroc sans se préoccuper du fait que ce pays est un État voyou dirigé par une monarchie criminelle et archaïque. Toute la planète a vu le vrai visage du Makhzen marocain avec le scandale Pegasus et l’espionnage qu’il pratiquait à l’encontre de l’Algérie mais Makri n’en a cure. Comme il est indifférent aux attaques permanentes et aux actes criminels commis par le Makhzen contre l’Algérie, que ce soit la déclaration hostile à l’Algérie du ministre israélien à partir du Maroc ou les propos scandaleux du représentant du Makhzen marocain à l’ONU qui touchent à l’intégrité territoriale de l’Algérie. Le Makhzen soutient les organisations terroristes du MAK et de Rachad, les membres de cette dernière étant les frères de Makri. L’implication du Makhzen dans les incendies qui ont ravagé l’Algérie n’est plus à prouver. C’est une vraie guerre que subit notre pays ainsi que notre armée de la part du Makhzen marocain et de l’État voyou du Maroc. Malgré tout cela, Makri l’islamiste apporte un soutien sans faille à ses frères islamistes du Maroc aux dépends de l’Algérie, rejoint en cela par l’autre islamiste Djaballah qui considère que la décision de couper les relations avec le Makhzen marocain qui a été de tous les complots contre l’Algérie et notre armée est une erreur. Il n’y a pas de patrie pour les islamistes.

Or, le fait de couper les relations avec le Makhzen marocain est une décision que les patriotes algériens ont souhaitée et qu’ils applaudissent à deux mains. Comme la décision de ne plus faire passer notre gaz via l’État voyou du Maroc est un acte fort dont les Algériens sont fiers. L’Algérie a subi trop de dommages depuis trop longtemps de la part de cette entité criminelle du Makhzen, il fallait sévir sans aucune pitié. Il est certain que cette décision va plonger le régime marocain dans une détresse totale mais il faut rester ferme, le Makhzen marocain n’a eu que ce qu’il mérite. Grâce aux patriotes algériens qui ont pris cette décision courageuse, le Maroc devra désormais se chauffer avec de la bouse de vache ou du charbon et retourner à l’âge de pierre, lui qui n’est jamais sorti des âges reculés. Pour aller plus loin, les Algériens espèrent le rétablissement des visas et l’expulsion des 850 000 Marocains qui travaillent et se nourrissent chez nous tout en crachant dans la soupe et en roulant pour leur roitelet d’opérette. Cela suffit. Il n’y a pas de place pour les Marocains dans notre pays, qu’ils dégagent de chez nous et qu’ils aillent faire la manche en Israël, en France ou aux États-Unis. Nous avons suffisamment donné et ils ont usé notre patience et notre générosité. Qu’ils partent et qu’ils enmènent avec eux le djihadiste Makri puisque le Maroc a toujours déroulé le tapis rouge aux terroristes et aux traîtres qui voulaient nuire à l’Algérie.

Makri ferme aussi les yeux sur les liens étroits entre son maître Erdogan et Israël. Il se prend pour le champion de l’antisionisme alors que sa mouvance baigne dans toutes les trahisons depuis sa création jusqu’à maintenant. Il est temps de neutraliser ce terroriste qui rêve de voir l’Algérie dirigée par Erdogan ou les Talibans. Ce misérable personnage qui soutient toute la crasse de la terre, du Makhzen marocain aux égorgeurs talibans n’a qu’à partir vivre chez ses frères en Afghanistan avec sa famille, il n’a rien d’algérien et sa place n’est pas dans la politique mais en prison. Il est temps de mettre un terme aux agissements de cet énergumène qui, soit dit en passant, a séjourné pendant un an dans un asile psychiatrique en 1992, et pas comme soignant. L’islamiste Makri doit rendre des comptes pour ses déclarations et ses prises de position. Il faut continuer à nettoyer les écuries d’Augias et envoyer ce triste sire là où est sa vraie place, auprès de son ami Saïd Bouteflika en prison. La justice doit sévir et neutraliser Makri et les Frères musulmans, confrérie qui est la matrice du djihadisme. Makri doit être jugé pour ses actes et ses déclarations qui font de lui et des membres de son parti des traîtres de la nation et pour cela il doit être condamné pour haute trahison et intelligence avec l’ennemi. L’Algérie est souveraine et elle n’a pas besoin de ces traîtres qui sont le déshonneur de la nation. Sifflons la fin de la partie et punissons tous ceux qui adoptent des positions antinationales.

Mohsen Abdelmoumen

Published in https://www.algeriepatriotique.com/2021/08/30/lislamiste-mokri-et-son-parti-sont-un-danger-pour-lalgerie/

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Zitout ou le mensonge permanent

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zitout hashtag on Twitter

Zitout a encore frappé et on peut dire que le scénario qu’il a pondu cette fois est digne d’un polar d’Agatha Christie. Comme à son habitude, Hercule… pardon… Larbi Zitout a pris les ânes qui le suivent sur sa chaîne YouTube pour des poireaux. Il aurait bien tort de s’en priver puisqu’il dispose d’une ribambelle de fans assez naïfs pour gober tout ce qu’il raconte et lui verser de l’argent. Or donc, mercredi soir, dans une mise en scène concoctée dans son imaginaire délirant, il a sorti une histoire abracadabrante à ses ouailles, leur décrivant l’incursion de la police britannique dans sa belle maison, soi-disant pour le protéger des nombreux dangers qui le guettent. Juste au moment du live de 22h alors que le prestidigitateur de Londres était en train de taper sur l’Etat algérien et son armée, la fatouma, sa complice dans le gang du PayPal, avertit notre révolutionnaire du clavier que la police est là. Voyons, on n’interrompt pas le maître pendant sa diarrhée verbale ! Il répond un bref « They have to wait », ordonnant à la police de Sa Majesté d’attendre son bon vouloir. Puis il ajoute enfin pour plus de crédibilité « Okay, I’m coming ».

Au moment où toute l’Algérie pleure ses héros, les soldats qui combattaient les incendies et le jeune Djamel Bensmaïl, tous partis à la fleur de l’âge, ce Zitout ou Zarboute continue à utiliser sa malice paysanne en mentant et en inventant une gloire qu’il n’a jamais eue. Allons donc, la police britannique venue pour le protéger ! Et puis quoi encore ? Depuis quand les terroristes ont-ils besoin de protection ? Quel est donc le mérite de ce gugusse qui s’est juste vendu au plus offrant, notamment au Makhzen marocain, avec pour slogan : l’important, c’est le fric, le grisbi, l’oseille ?

« They have to wait ». Mazette ! Quel courage. Oser envoyer promener la police venue soi-disant pour le protéger, faire attendre Scotland Yard parce qu’il est « en ligne » avec ses aficionados, il faut le faire quand même. Le sieur Zitout a décidément toutes les audaces, même celle de nous faire prendre sa vessie pour une lanterne. Enfin, tant que ça marche avec certains, hein, pourquoi s’en priver ? Par ici la monnaie. Le professeur es flatulences Zitout a donc répondu à sa Mata Hari qu’il n’était pas disponible, les rosbeefs attendront. C’est vrai qu’on est dans le pays de Shakespeare mais de là à faire dans le théâtre vulgaire, sans goût, il faut s’appeler Larbi Zitout.

Son épouse et complice Fatouma la Terrible le suit dans tous ses crimes et trahisons. Elle l’a aidé à monter un gang familial qui laisserait rêveur Edgar Hoover lui-même. Elle a même eu son rôle dans le script de ce mercredi. Et dire que cette harpie a élevé des enfants… Quelles valeurs leur a-t-elle donc inculquées ? Ce couple composé d’un menteur et d’une arnaqueuse, les Romeo et Juliette à la sauce frères musulmans, sont capables de tout. Mais pourquoi diantre Zitout a-t-il inventé ce film surréaliste ? Se sent-il acculé ? Est-ce parce que son organisation terroriste est devenue infréquentable ? Pendant que toute l’Algérie est sous le choc devant les actes barbares des terroristes du MAK et de l’organisation terroriste Rachad, il lui fallait fabriquer un scénario, créer une mise en scène pour rebondir et se faire passer pour une victime. Il n’a pas hésité à fabriquer de toutes pièces une incursion policière en plein live pendant son prêche anti Algérie, anti armée algérienne, anti services de renseignement.

Zitout, le larbin du Makhzen nous a fait le coup du micro en améliorant le scénario. Cette fois, il implique la police britannique. On se rappelle quand il gémissait : « Je n’ai pas de quoi acheter un micro. Peuple algérien, mettez la main au portefeuille et aidez- moi à acquérir un micro pour pouvoir vous parler. » Aujourd’hui, Zitout feint de craindre pour sa vie et interpelle ses ouailles : « Voyez comme c’est injuste, peuple algérien. Moi qui ai tant fait pour l’Algérie, je suis obligé de demander la protection des autorités britanniques. » Ah ! mais c’est qu’il est doué pour la tragédie, le Zitout ! Lui, le grand révolutionnaire qui a libéré la Libye et la Syrie et qui est impliqué dans toutes les guerres imperialistes, lui, le bon cheval de Troie, le type même du vrai frère musulman qui aime l’argent, les épouses, et les jouissances terrestres, mais qui joue les grands persécutés incompris, la main sur le cœur et la larme à l’œil.

Lui et sa femme, ce sont Bonnie and Clyde version 2021. Ensemble, ils ont fait les 400 coups et ne reculent devant rien pour l’argent. Rien que sur YouTube, grâce à PayPal, ils se font des centaines de milliers d’euros, en plus des nombreuses entreprises qu’ils possèdent en Grande Bretagne, en Hongrie, en France, en Belgique. Et dire que ce fourbe n’a pas hésité à faire la manche pour qu’on lui achète un micro ! Zitout et son gang familial, ce sont les tontons flingueurs ! Et je le crois capable de mettre sa femme au tapin avec une fetwa hallal comme le poulet. Il serait bon que les naïfs qui continuent à envoyer de l’argent à Zitout via PayPal se rendent comptent que ce type gagne plus que le Premier ministre anglais et que Riyad Mahrez réunis. Il ne fait pourtant aucun effort et il n’a rien produit, que du bla bla et du vent. Pauvre Algérie qui a vu ses fils dignes se sacrifier alors que des crapules, des usurpateurs, des terroristes se font payer grassement pour des discours creux.

Ce malade mental se prend pour Ghandi, Mandela, ou Mao sans jamais prendre de risque. Il a profité de son poste au consulat général d’Algérie pour faire des affaires et il a même favorisé des filières d’acheminement de djihadistes vers les camps d’entraînement d’al Qaïda au Soudan, ce qui lui a rapporté beaucoup d’argent. Ensuite, il s’est fait exfiltrer par un service de renseignement étranger vers Malte d’où il a rejoint le Grande Bretagne où il s’est procuré des boulangeries. La suite, tout le monde la connaît. Qui-tue-quiste invétéré, Larbi Zitout est de tous les sales coups contre l’armée algérienne et les services de renseignement.

Bien sûr qu’il est menacé, il appartient à une organisation terroriste et sa place est en prison. Que les moutons qui l’écoutent religieusement pleurent si cela leur chante pour la victime persecutée qui souffre le martyre avec ses nombreuses entreprises en faisant des affaires juteuses. La vie de Zitout est très précieuse, plus précieuse que celle des centaines de milliers de victimes que ses frères djihadistes ont décapitées et son bien-être est plus précieux que celui de ces jeunes filles esclaves sexuelles que ses frères djihadistes ont vendues à Raqqa ou à Kaboul.

Va te rhabiller Zitout, tu n’es qu’un faux messie, un bonimenteur manipulateur qui pourrait donner des cours du soir à Goebbels lui-même. Compte bien ton fric, vérifie ton compte PayPal pour voir si les moutons ont payé. Profite bien de ces moments, car bientôt tu pourriras dans une geôle. Et ce sera justice.

Mohsen Abdelmoumen

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Le coup d’Etat raté de Rached Ghannouchi

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Tunisie. Le président islamiste du parlement à deux doigts de la porte -  L'Observateur

Selon des sources bien informées, nous apprenons que le 3 juillet dernier, un émissaire algérien a été envoyé en secret à Tunis afin de rencontrer en privé le président Kaïs Saïed. Sa mission consistait à remettre au chef d’Etat tunisien un rapport de nos services de renseignement et de rentrer aussitôt à Alger. Ce rapport détaillait les préparatifs en cours en Tunisie visant le gel des fonctions du président Saïed pour avoir refusé d’approuver le remaniement ministériel effectué par le Premier ministre Hichem Mechichi. Ce remaniement résultait d’une demande d’Ennahda qui s’était allié au parti dirigé par Nabil Karoui, ce dernier ayant été arrêté pour corruption majeure mais avait vu son procès interrompu par son entrée au Parlement, élection qui lui permet désormais de bénéficier de l’immunité parlementaire. Le but du remaniement ministériel était d’octroyer le contrôle de l’Etat tunisien au mouvement Ennahda.

Le rapport des services de renseignement algériens a révélé qu’une réunion s’était tenue en secret entre Rached Ghannouchi, chef du parti Ennahda, Hichem Mechichi, Premier ministre, le ministre de la Défense et le chef du Renseignement, réunion au cours de laquelle un coup d’Etat visant à destituer le président Saïed a été planifié. Le chef du Renseignement devait mettre le plan en œuvre pour le début du mois d’août au plus tard. En voici les détails : un groupe des services de renseignement tunisiens soutenu par l’armée devait investir le palais présidentiel et informer Kaïs Saïed de la décision de l’armée de geler ses pouvoirs sous prétexte qu’il était devenu un obstacle majeur à la vie politique en Tunisie et qu’il entravait le bon fonctionnement du gouvernement, empêchant notamment celui-ci de contenir la propagation de l’épidémie de Corona, et qu’il était du devoir de l’armée de protéger le pays et de sauver le peuple tunisien. Le président devait ensuite être exfiltré du palais présidentiel et conduit à son domicile où il devait être placé en résidence surveillée. Le Parlement mis alors sous la présidence de Ghannouchi devait organiser une session d’urgence pour entériner le gel des pouvoirs de Kaïs Saïed, déclaré inapte par un comité de médecins en attendant de le traduire en justice pour atteinte au bon fonctionnement de l’Etat. Il faut savoir que la Constitution tunisienne ne permet pas au Parlement de destituer un président élu mais bien de geler ses pouvoirs pour corruption, haute trahison, ou raisons médicales. Une fois Kaïs Saïed écarté, le poste de président aurait alors été assumé par le Premier ministre Mechichi qui s’est allié au mouvement Ennahda et au parti Qalb Tounes de Karoui, tandis qu’Ennahda, à travers l’accord avec Mechichi, se serait emparé de tous les ministères afin d’étendre son influence sur toutes les institutions.

Le rapport des services de renseignement algériens a donné au président Saïed la possibilité de surprendre ses opposants avant qu’ils ne le destituent. Il est à préciser que ce plan était soutenu par le gouvernement marocain des Frères musulmans qui aurait été l’un des premiers pays à bénir ce coup d’Etat contre un président élu. Et donc, le 25 juillet, le président Kaïs Saïed a surpris les Tunisiens et le monde entier en prenant une série de mesures pour confondre ceux qui s’apprêtaient à le renverser. Hichem Mechichi, le Premier ministre, a été convoqué au palais présidentiel et a été destitué avec l’ordre de faire profil bas. Le lendemain, 26 juillet, ce fut au tour du ministre de la Défense et du chef du Renseignement d’être démis de leurs fonctions et d’être placés en résidence surveillée. Le président a également opéré des purges dans l’armée, la police et les services de renseignement qui avaient été infiltrés au cours des années précédentes par Ennahda.

Par ailleurs, il ne fait aucun doute que les incendies meurtriers qui ont lieu en Kabylie sont le fruit d’une volonté de faire payer à l’Algérie son implication directe dans l’échec du coup d’Etat en Tunisie, ainsi que ses positions en faveur du Sahara occidental et de la Palestine. Le meurtre ignoble du jeune Djamel Bensmaïl est le début d’un nouveau cycle de violence et ressemble étrangement à un massacre à la manière de Daech. Le jeune homme a été témoin du piège tendu aux soldats encerclés par les flammes et de leur mise à mort par des hordes d’assassins, il a filmé les événements tragiques et a été réduit au silence, son téléphone subtilisé, afin qu’il ne puisse pas témoigner de ce qu’il avait vu. Nous avons assisté à un attentat terroriste qui, hélas, en annonce d’autres. D’ailleurs, peu de temps après, il y a eu la fusillade à une terrasse de café à Aïn Defla. Le but de ces tueries est de provoquer une guerre ethnique entre Kabyles et non-Kabyles qui favoriserait l’éclatement de l’Algérie. L’organisation terroriste Rachad est au cœur de ce dispositif, elle est le prolongement direct des organisations terroristes du GIA dont l’un des chefs est Mourad Dhina. Alors oui, il existe une organisation secrète armée en Algérie rassemblant des éléments de Rachad, du MAK, des Frères musulmans alliés de Ghannouchi, une organisation terroriste parrainée par le Makhzen et qui a décidé de passer à l’offensive.

L’heure est grave et il faut appeler à la mobilisation générale de toutes les forces patriotiques pour éviter le démantèlement de l’Algérie. Nous devons resserrer les rangs autour de notre armée et nos services de renseignement, colonne vertébrale de notre État, et rester vigilants face à toutes les manœuvres visant à déstabiliser l’Algérie. Malgré les plans machiavéliques de l’empire mis en œuvre par leurs larbins serviles, l’Algérie restera une et indivisible et son peuple restera uni. Tahia El Djazair ! Gloire à nos martyrs !

Mohsen Abdelmoumen

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Sonelgaz, cible du terroriste Ghannouchi

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Tunisie – Rached Ghannouchi reprend ses menaces d'effusions de sang ! -  Tunisie

Des informations très bien sourcées nous sont parvenues concernant l’organisation secrète Katibat Jound el Khilafa, bras armé du parti Ennahda de Ghannouchi. Ces informations attestent du projet d’assassinat du président tunisien Kaïs Saïed par cette organisation, laquelle va être activée pour organiser des attentats. Nous avons également appris que cette organisation terroriste détient des informations et des documents troublants qui ont été saisis par la justice tunisienne lors de l’incarcération de Mustafa Khidr, chef de ce groupe terroriste. Il s’avère que le sieur Khidr, propriétaire d’une pseudo auto-école, a échangé des informations avec les services secrets italiens après avoir contribué, par l’intermédiaire de son réseau terroriste affilié aux Frères musulmans, à la libération d’un journaliste italien détenu en Syrie. Le plus étrange, c’est que la libération du journaliste italien a été monnayée par une demande d’informations concernant la société algérienne Sonelgaz auprès des services de renseignement italiens.

Bien des questions se posent suite à cette nouvelle alarmante, questions qui nécessitent des réponses de toute urgence. En effet, pourquoi le terroriste Ghannouchi cherche-t-il à obtenir des informations sur Sonelgaz et dans quel but ? Pourquoi Sonelgaz est-elle le centre d’intérêt de la branche armée tunisienne et à qui celle-ci devait-elle délivrer ces données en Algérie, et à quelles fins ? Car l’information a été demandée par l’une des branches des Frères musulmans en Algérie, or le HMS est le plus proche tant au niveau organisationnel que politique du leader terroriste d’Ennahda. Qui a intérêt à obtenir des informations confidentielles concernant l’une des entreprises publiques algériennes des plus importantes si ce n’est le HMS de Makri lui-même ? Quelles sont les informations qui ont été recueillies ? Tous les mouvements affiliés aux Frères musulmans sont dotés d’une organisation secrète. Sachant cela, existe-t-il une organisation secrète du mouvement HMS en Algérie du même type que la Katibat Jound el Khilafa, bras armé du mouvement Ennahda ? Si cette organisation existe, quelle est sa capacité de nuisance ? De quelles armes dispose-t-elle ? Quel est le degré de son implication dans cette affaire ? Telles sont les questions que nous nous posons face au danger qui pèse sur notre pays mais qui restent pour l’instant sans réponse en attendant des investigations menées par nos services de renseignement dont la réputation d’efficacité est reconnue mondialement et qui ont pris les mesures nécessaires, nous n’avons aucun doute à ce sujet. L’Algérie a le droit de demander aux autorités tunisiennes d’interroger le chef de l’organisation secrète qui a été arrêté, Mustafa Khidr, afin de faire toute la lumière sur cette affaire et pour connaître le parti algérien qui a demandé des informations confidentielles sur Sonelgaz, et dans quel but.

J’avais évoqué la menace terroriste que représentait ce Ghannouchi pour l’Algérie dans mon précédent article. Nous voyons à présent que cette menace se précise de plus en plus. On ne peut que déplorer le fait que les médias algériens, une fois de plus, prouvent leur inutilité en ne s’intéressant pas le moins du monde à cette information, alors qu’il s’agit d’une question gravissime qui concerne la sécurité de notre pays.

L’Algérie est encerclée par le Makhzen marocain à l’ouest et les terroristes d’Ennahda à l’est, sans oublier les amis djihadistes de Ghannouchi en Libye, pays qui est devenu un sanctuaire djihadiste de plusieurs dizaines de milliers de terroristes. Notre chère patrie est plus que jamais menacée et notre rôle est de soutenir notre armée et nos services de renseignement. Il faut neutraliser tous les ennemis de l’Algérie qu’ils soient de l’intérieur ou de l’extérieur. La cohésion du front interne et son appui à l’ANP est une question de vie ou de mort, nous devons résister et nous résisterons. L’Algérie restera la dernière forteresse de la résistance dans un monde de traîtres et de brutes.

J’apprends en terminant ce texte que notre ANP a payé un lourd tribut aujourd’hui en combattant les incendies. 25 soldats et un gendarme ont péri dans les flammes, d’autres sont blessés. Nous sommes tous sous le choc. Non seulement nos soldats meurent en traquant les terroristes, mais voilà qu’ils perdent la vie en luttant contre les incendies criminels. J’ai une pensée émue pour ces martyrs du devoir et j’adresse mes sincères condoléances à leurs familles.

Mohsen Abdelmoumen

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L’Algérie face au piège néolibéral

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AB nouveau gouvernement

Au moment de la formation du nouveau gouvernement, le serpent de mer de la formation de méga-ministères a ressurgi dans la presse algérienne, au nom du manque de cadres d’envergure pour pouvoir composer un gouvernement important, des économies budgétaires en période de déficit ou du souci de plus grande efficacité dans le fonctionnement gouvernemental. Derrière ce plaidoyer mené au nom de la rationalité économique et de l’efficacité managériale se cache un de ces pièges machiavéliques du néolibéralisme pour affaiblir les Etats-nations, auquel l’Algérie n’a pas encore (complètement) succombé jusqu’à présent.

Mais avant de parler du piège qui nous est tendu, reprenons les arguments avancés car ils sont aussi révélateurs de la doxa économico-managériale qui nivelle la pensée publique vers le bas : s’il n’y a rien à redire contre l’argument d’éviter un gouvernement pléthorique avec des ministères démembrés à l’infini(*), on se demande par contre comment, dans l’Algérie de 2021 ayant formé plusieurs millions d’universitaires, certains avancent encore que le gouvernement doit être limité à 15 portefeuilles par manque de cadres performants. Ce piètre argument ne cherche qu’à enraciner un discours dangereux et exagérément pessimiste sur la faillite généralisée de l’Algérie, distillé par les Algériens défaitistes et les étrangers mal intentionnés.

Le second argument des économies budgétaires ne résiste pas non plus à l’analyse : il suffit de savoir compter pour comprendre qu’à l’échelle d’un pays, avoir 10 ministères de plus ou de moins n’a qu’un impact budgétaire négligeable, certainement moindre qu’une journée de surfacturations à l’exportation qui n’ont jamais fait l’objet d’une telle indignation dans la presse nationale. Il est vrai que notre presse est entre les mains, directement ou indirectement via les recettes publicitaires, de certains des heureux bénéficiaires de ces surfacturations, boostées durant les vingt dernières années par l’écart énorme entre un taux de change officiel pour les transactions commerciales fixé administrativement à un niveau grossièrement bas et un taux de change parallèle rendu himalayen par la pénurie artificielle de devises infligée aux citoyens lambda via une allocation de devises misérable.

Cette mauvaise politique économique, volontairement administrée à l’Algérie par les étrangers qui susurraient à l’oreille de nos dirigeants visait à organiser le transfert «légal» et définitif par les banques publiques et étrangères en Algérie d’une grande partie des dollars de Sonatrach vers des comptes à l’étranger d’importateurs trop heureux de cette manne tombée du ciel (ou plutôt extraite des entrailles de la terre). Et ce trafic, devenu sport national des entrepreneurs algériens et des sociétés étrangères, qu’ils soient purs importateurs ou producteurs, sapait toute possibilité de l’Algérie de créer une économie productive puisque le message implicite de l’Etat était : «Amassez plusieurs centaines de millions d’euros sans travailler en quelques années plutôt que de vous casser la tête à investir votre argent dans des projets compliqués et dans un environnement… que je vais vous rendre décourageant pour que vous compreniez bien le message.»

Il suffit d’ailleurs de se rappeler que c’est Amar Saïdani, troisième plus haut personnage de l’Etat (ou plutôt première honte de l’Etat), qui sonna en 2017 l’hallali contre la tentative courageuse du gouverneur de la Banque d’Algérie d’alors, Laksaci, de laisser le dinar officiel se déprécier sans bruit pour diminuer cet écart des taux de change mortel pour l’économie nationale. Comble d’ironie, Saïdani prétendit alors qu’il s’exprimait pour défendre le pouvoir d’achat du citoyen algérien. Là encore, peu nombreux furent ceux qui cherchèrent à comprendre pourquoi l’homme qui avait déjà détourné 350 millions d’euros de la CGA se piquait soudainement de justice sociale. Mais c’était l’ancienne Algérie.

Dans la nouvelle Algérie, on veut accélérer les économies faites sur le dos des classes moyennes en voie de paupérisation accélérée, en réduisant brutalement les subventions des biens de première nécessité, devenues soudainement insupportables pour les finances publiques, en faisant appel à la Banque mondiale, grand défenseur de l’Etat social s’il en est, pour des conseils méthodologiques. Nos glorieux martyrs de la Déclaration de Novembre doivent apprécier que leurs «héritiers» s’échinent avec constance à introduire le loup dans la bergerie.

Dans ce concert des indignés par le poids de l’Etat social, on aurait aimé que les principaux bénéficiaires des surfacturations qui font bruyamment entendre leur voix aujourd’hui pour défendre l’intérêt de l’Algérie aient eu cette même conscience de l’intérêt général lorsqu’ils amassaient leur fortune à l’étranger. A moins que ce chorus serve aussi à empêcher que le débat s’équilibre vers la taxation des fortunes amassées dans le commerce extérieur sans travailler ou, mieux encore, la mise en place d’une taxe rétroactive de 10% sur le montant des devises accordées à tous les importateurs par les banques depuis les années 2000 au nom de la solidarité nationale. Après tout, Ouyahia avait bien effectué un prélèvement sur les salaires au nom de la solidarité nationale et du sauvetage de l’Etat national. Chiche, on peut même rêver d’un néo-Hirak conscientisé qui lancerait le slogan keynésien : «Vendez un bien à l’étranger pour renvoyer la balle à l’Etat qui vous a rendu multimillionnaire sans effort !»

Apres cette longue digression, revenons au cœur du sujet : celui du piège tendu, très consciemment, par les néolibéraux qui contrôlent déjà 190 Etats (sur 195) de cette planète, en proposant la mise en place de méga-ministères en Algérie.

Eh bien, tout comme la régionalisation du pays est le faux nez pour créer une région kabyle qu’on espère manipuler pour créer des troubles en Algérie, la création de méga-ministères est le faux nez pour tuer dans l’œuf la tentative de relancer l’industrie en Algérie, seul moyen de maintenir une souveraineté économique de long terme pour notre pays.

En effet, l’enjeu n’est pas de regrouper l’Education nationale, l’Enseignement supérieur et la Formation professionnelle dans un seul ministère pour améliorer la qualité et la cohérence de l’enseignement (réforme d’ailleurs très discutable sur le fond) ou dans la fusion de quelques ministères d’infrastructures pour améliorer l’aménagement du territoire. Non, l’enjeu réel de cette nouvelle forme d’organisation est de créer un méga-ministère de l’Economie et des Finances englobant le ministère des Finances, celui de l’Industrie et quelques ministères ayant la tutelle de grandes entreprises publiques dans un premier temps (Télécommunications, Transport et Mines notamment), et certainement l’Energie dans un second temps afin d’étouffer définitivement la velléité de l’Algérie de créer une industrie autonome des fameuses «chaînes de valeur» internationales dont on nous dit qu’elles sont notre seul horizon (à condition bien sûr de rester sagement aux deux bouts de la chaîne, producteur de matières premières non transformées et consommateur de produits finis importés).

En mettant définitivement le secteur public algérien sous le boisseau du ministère des Finances, les néolibéraux parachèveront l’œuvre de démolition de l’industrialisation de l’Algérie des années 1960-70 menée sous l’égide du duo Boumediene-Abdeslam, prolongement économique du recouvrement de notre souveraineté militaire, politique et sur nos ressources naturelles.

Petit rappel, cette désindustrialisation méthodique du pays fut amorcée au début des années 1980 par l’arrêt des investissements dans l’industrie et leur remplacement par l’infâme programme d’importations du PAP (comme quoi, au cours des vingt dernières années, le néolibéralisme n’a fait que reprendre sa formule gagnante en changeant l’emballage) avec, comme point d’orgue, l’utilisation du budget prévu pour la première grande usine de pétrochimie de l’Algérie – arlésienne que l’on attend toujours plus de 40 ans après – pour la construction du complexe de Riad El-Feth. Elle s’est poursuivie par l’ouverture «magistrale» du commerce extérieur par les réformateurs naïfs (?), puis consacrée comme dogme par le FMI lors du rééchelonnement et exécutée avec zèle par Ouyahia et parachevée par Temmar et son programme de privatisation tous azimuts du début des années 2000 – et dire que c’est un ancien du MALG et de la base Didouche qui a, si médiocrement, bouclé cette boucle.

Quel lien avec le ministère des Finances, me direz-vous ? Déjà hostile à l’industrialisation du pays durant les années 1970, le ministère des Finances a trouvé sa «raison d’être» en faisant la politique antinationale du FMI sans le FMI, à travers sa politique de compression scandaleuse des salaires, sa gestion calamiteuse des taux de change et en sabotant méthodiquement toutes les réformes techniques cruciales qui lui incombent pour moderniser le fonctionnement de notre économie (réforme bancaire, gestion des domaines et du foncier, réforme douanière, mise en place d’un marché de la dette de l’Etat).

Pas de grand mystère pour anticiper ce que notre secteur public industriel va devenir dans un grand ministère piloté par notre ministère des Finances. Avec sa totale conversion idéologique à la nouvelle religion des riches et des conformistes de notre temps, il suffit de regarder l’exemple des pays de l’Union européenne, et particulièrement de la France, pour comprendre ce qui va se passer : en 1986, sous la pression «amicale» de l’Union européenne, bras armé des néolibéraux et des multinationales en Europe, un ministère de l’Economie français gigantesque est créé, qui absorbe l’Industrie, les Transports, l’Energie, les Télécommunications (et, au cours des années, quelquefois, l’Agriculture). L’Union européenne trouve dans ce grand ministère sa courroie de transmission parfaite pour soumettre la France à ses priorités : libre circulation des biens et capitaux, concurrence libre et non faussée, antinomique avec l’ambition industrielle, libéralisation financière et changes flottants, privatisations pour les copains et les coquins, démantèlement des protections tarifaires et dogmatisme budgétaire et comptable.

Sans surprise, depuis cette date, la France (comme la plupart des pays de l’Union européenne) a perdu tous les instruments de sa souveraineté économique puis ses fleurons industriels vendus un par un à l’encans aux multinationales donneuses d’ordres de l’Union européenne. Bref, on remplace une économie de production construite patiemment durant des décennies par de brillants entrepreneurs, ingénieurs et techniciens, souvent patriotes (le modèle chinois actuel, comme par hasard) par un syndicat de liquidateurs appelé pompeusement ministère de l’Economie et des Finances, Direction du budget, Banque centrale, sous le haut patronage des énarques et inspecteurs des finances de chaque pays.

Heureusement, il semblerait que nous ayons échappé à ce scenario-catastrophe en maintenant la tutelle des entreprises du secteur public sous un ministère de l’Industrie autonome et des ministères techniques à même de maintenir la flamme d’une certaine ambition économique et industrielle pour notre pays.

Mais le coup n’est certainement pas passé loin et pour combien de temps encore ? Car le néolibéralisme c’est ça : il avance masqué par petits pas apparents et grands sabotages en coulisses (un peu comme notre ancien président, tiens, est-ce un hasard ?) et finit par triompher car il est déterminé et contamine les esprits par sa propagande assénée à l’école, dans les médias, dans les discours des gouvernants et des chefs d’entreprise, voire dans les mosquées. Face à lui, il n’y a que l’esprit nationaliste et, ce qui nous a sauvés jusque-là, l’attachement religieux des patriotes au combat de nos ancêtres à travers les âges pour une Algérie libre et indépendante et le legs intellectuel et moral de l’exceptionnelle génération de Novembre.

Pour repartir au combat, rappelons-nous que l’on vient de nommer Premier ministre un énarque et inspecteur des finances, inconnu au bataillon, propulsé successivement en moins de deux ans à la tête de la Banque centrale, puis du ministère des Finances et enfin du Premier ministère – ça rappelle la sortie de l’ombre d’Ouyahia, non ? –, avec pour feuille de route de maintenir l’équilibre entre le social et l’économique, via la finance… Mazette, il y a des choses dans la gestion des Etats comme cette feuille de route qui doivent échapper à la compréhension des simples mortels que nous sommes.

Ah, une dernière pour la route pour galvaniser les troupes : on apprend que le même ancien ministre des Finances et nouveau Premier ministre a signé le décret de dissolution de l’agence du cadastre avec transfert de tous ses actifs, personnels et missions au ministère des Finances, le 6 juin dernier, en catimini, dans l’ambiance pré-élections. Quand on connaît les errements de la gestion du foncier au cours des trente dernières années, autorisés par la neutralisation de cette agence, on ne peut que se sentir rassuré.

Mohsen Abdelmoumen

(*) On ne comprend pas le réel besoin de créer un ministère pour l’Agriculture saharienne et un autre pour l’agriculture de montagne aux côtés du ministère de l’Agriculture «standard» plutôt qu’un grand ministère de l’Agriculture avec des approches différenciées selon les écosystèmes.

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L’islamiste tunisien Rached Ghannouchi menace l’Algérie de terrorisme

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Rached Ghannouchi

Rached Ghannouchi. D. R.

Dans une interview accordée au journal italien Corriere Della Sera ce 29 juillet, Rached Ghannouchi a menacé de répandre le chaos dans tout le pourtour méditerranéen. Les pays visés sont l’Algérie et la Libye, ainsi que l’Italie et la France. Et bien sûr, en bon islamiste hypocrite, ce prophète du chaos demande en même temps l’intervention de l’Europe. A cette fin, il emploie des subterfuges tels que le chantage par la migration et les menaces de terrorisme. Ses propos sont d’une gravité extrême : «Si la démocratie n’est pas rétablie prochainement en Tunisie, nous allons rapidement sombrer dans le chaos.

Le terrorisme peut se développer, la déstabilisation poussera les gens à partir, de quelque manière que ce soit. Plus de 500 000 migrants tunisiens pourraient tenter de rejoindre les côtes italiennes en très peu de temps… Il est nécessaire que votre gouvernement, avec l’Europe, nous aide à restaurer la démocratie et notre souveraineté. Vous avez les outils pour le faire. Votre pression diplomatique sur le président Saïed et son entourage est nécessaire…» Il ajoute dans une vidéo : «Si la Tunisie ne retrouve pas la démocratie, elle sera menacée d’un chaos total qui affectera tous les pays de la Méditerranée tels que l’Algérie, la Libye. Je crois fermement que la Tunisie et le sud de l’Europe, l’Italie et la France, sont sur le même bateau et partagent le même destin.» Entendre le mot «démocratie» sortir de la bouche infecte de ce terroriste ne peut que provoquer de l’urticaire.

Ainsi donc, Rached Ghannouchi avoue sans être torturé que lui et son parti Ennahdha constituent un danger pour tout le bassin méditerranéen. Et comme, par hasard, dans sa menace de recourir au terrorisme, il exclut le Maroc. Tiens, tiens… Pourquoi ne suis-je pas étonné ? La déclaration de Ghannouchi est une véritable déclaration de guerre, et ce n’est pas la première fois qu’il menace l’Algérie de terrorisme, rappelons-nous qu’il a joué un grand rôle dans ce que nous avons vécu lors de la décennie noire. Rappelons-nous aussi la fameuse réunion des terroristes algériens à Tébessa dans les années 1980 à laquelle participait Rached Ghannouchi, ces mêmes terroristes qui ont ensuite fondé le FIS. Ce monstre a du sang algérien sur les mains et il ose encore aujourd’hui nous promettre chaos et terrorisme. Ce terroriste sanguinaire devrait rendre des comptes pour ses propos et moisir en prison. Il faut remettre ce criminel à sa place, mais encore une fois, il n’y a pas eu de réponse officielle algérienne. Nous n’avons eu non plus aucune réaction de la part des médias algériens, ni des partis politiques. Décidément, depuis le saccage des vingt ans de règne de la fratrie Bouteflika, l’Algérie vit un vrai désert politique.

Cette interview révèle les plans machiavéliques de Ghannouchi qui a répandu le sang dans toute la région en obéissant à un agenda impérialiste. Par conséquent, le fait qu’il cite l’Algérie devrait nous faire réfléchir, car cela confirme ce que nous avons toujours dit dans tous nos articles et nos interviews, à savoir que l’Algérie est une cible des Frères musulmans, éternels valets de l’empire, leur mouvement étant la matrice du terrorisme islamiste. Serait-ce le bras armé d’Ennahdha, cette fameuse organisation secrète dont personne ne parle, qui serait chargée de propager le chaos ? Et ce bras armé aurait-il des tentacules en Algérie ? En voyant que certains Algériens soutiennent ce criminel, comme le parti de Mokri, on est en droit de se poser la question suivante : n’est-il pas temps de dissoudre les partis islamistes qui nous prouvent une fois de plus, en étant les relais du grand calife Erdogan et du cheikh du terrorisme Ghannouchi, qu’ils sont un danger mortel pour l’Algérie ? L’activisme acharné de Mokri et ses liens historiques avec Ennahdha qui rêve d’un grand califat doit être combattu sans relâche, car les Frères musulmans représentent un danger qu’il faut traiter avec la fermeté la plus énergique.

Bien entendu, exclure le Maroc de cette menace en dit long sur le plan islamiste sur la rive sud de la Méditerranée. Aujourd’hui, l’Algérie est prise en tenailles entre les attaques incessantes du Makhzen marocain, comme on l’a vu avec le scandale Pegasus, et les islamistes d’Ennahdha. L’heure est donc très grave et il est plus qu’urgent de fonder un front patriotique qui défendra la nation algérienne face aux assauts de ses ennemis. Sachant que notre armée est visée par le Makhzen marocain et par Ennahdha de Ghannouchi, ainsi que par les plans mortels de l’empire, il faut plus que jamais se tenir aux côtés de notre armée et de nos services de renseignement. L’Algérie est intouchable et proférer des menaces à son encontre constitue une ligne rouge pour tous ceux qui s’aventurent, à l’image de ce Ghannouchi, à vouloir répandre le chaos chez nous. Nous lui répondons, comme nous l’avons fait au Makhzen, que l’Algérie est plus grande qu’eux tous et que si jamais une goutte de sang algérien coule, Rached Ghannouchi sera tenu pour responsable et il devra assumer, avec ses amis les Frères musulmans d’Algérie, toutes les conséquences de ses provocations. Il est temps de siffler la fin de la récréation. L’Algérie est forte par son armée et ses services de renseignement et gare à tous ceux qui se permettent de nous menacer !

Tous les patriotes algériens qu’ils soient dans l’armée et dans les services de renseignement, ou qu’ils soient de simples citoyens, doivent se mobiliser pour contrer les plans impérialistes dont le cheval de Troie n’est autre que la clique islamiste et les Frères musulmans liés à Ghannouchi.

Enfin, Rached Ghannouchi ne doit jamais oublier que l’Algérie a vaincu le terrorisme grâce au sacrifice des martyrs du devoir, ces braves que nous honorerons toujours. Quand l’Algérie combattait toute seule le terrorisme, certains cajolaient les criminels sanguinaires n’hésitant pas à inventer le «qui tue qui ?». Nous ne l’oublierons jamais. Il ne doit jamais oublier, non plus, que le peuple algérien sera toujours uni derrière son armée contre tous les plans impérialistes qui se trament contre notre pays. L’Algérie a vaincu le terrorisme et elle l’éradiquera définitivement. Elle sera la tombe du projet théocratique.

Mohsen Abdelmoumen

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