Mois: avril 2022

En France, on prend les mêmes et on recommence

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Emmanuel Macron, dit Freluquet 1er, reconduit pour 5 ans. D.R. 

Ce 24 avril dès 20 heures, les chiens de garde se sont mis à aboyer sur toutes les chaînes de télévision françaises, propriétés d’une oligarchie qui sabrait le champagne pour fêter la réélection de Freluquet 1er. Il faut dire que le « suspense » était tellement « captivant » ! Hum… Depuis les résultats du premier tour, l’élection présidentielle avait tenu en haleine la France entière qui craignait de voir l’extrême-droite accéder à la fonction suprême. Imaginez Marine Le Pen présidente ! Quelle horreur ! Tous sont montés au créneau pour encourager l’électorat français à « faire barrage à l’extrême-droite », mais personne parmi les nombreux « progressistes » et autres pourfendeurs de l’extrême-droite conviés sur les plateaux de télé n’a soulevé la question du soutien de la France aux néonazis en Ukraine. Pourtant ce ne sont pas les croix gammées qui manquent dans les tatouages des « braves » soldats ukrainiens.

Oyez, oyez, peuple de France, vous l’aviez dans le baba dans tous les cas de figure, car Macron – Le Pen, c’est chou-vert et vert-chou. Ils sont tous les deux des instruments du système. Depuis plusieurs années, on voit toujours les mêmes acteurs et on entend le même discours, cela devient lassant. Le pire, c’est que ça marche à tous les coups. Si vous voulez faire élire un candidat, mettez-lui un Le Pen en épouvantail – vous pouvez compter sur la famille Le Pen pour assurer une relève sans faillir, la prochaine étant Marion Maréchal Le Pen – et le bon peuple de France ira voter comme un seul homme pour « contrer l’extrême-droite ». Les Le Pen, père, fille et nièce, sont détenteurs du label d’opposants officiels des candidats du système et constituent des lièvres parfaits. Ainsi Emmanuel Macron, petit banquier des Rothschild et disciple de Jacques Attali, ancien ministre de l’Economie sous François Hollande dit « Brise de mer », est reconduit malgré le fait qu’il traîne derrière lui toute une batterie de casseroles amassées durant son premier mandat – l’affaire Benalla, les Gilets jaunes et toute la répression qu’ils ont subie avec des blessures graves comme des éborgnements ou des mains arrachées, voire même des morts come dans le cas de la pauvre Zineb Redouane, le scandale de l’affaire McKinsey, les mises en examen, gardes à vue et condamnations de ministres, députés, sénateurs, hauts fonctionnaires de la LREM, etc.

Pour illustrer notre propos, citons par exemple la mise en examen du Garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti pour différentes affaires : prise illégale d’intérêts, abus de pouvoir, recel et complicité de fraude, règlement de compte envers une magistrate, omission de déclaration de revenus 2019 pour un montant de 300 000 euros. Le ministère a d’ailleurs été perquisitionné. Cela fait toujours son petit effet, une perquisition au ministère de la Justice. Agnès Buzyn, ministre de la Santé jusqu’en 2019 a elle aussi été mise en examen pour « mise en danger de la vie d’autrui ». Mise en examen aussi de Thierry Solère, député LREM et conseiller de Macron, pour fraude fiscale, emploi fictif et financement illicite de dépenses électorales, suspecté d’avoir détourné 167 000 € de frais de mandat pour des dépenses sans lien avec son activité parlementaire, soupçons de fraude fiscale, manquements aux obligations déclaratives à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HAPTV), détournement de fonds publics par dépositaire de l’autorité publique et recel, recel de violation du secret professionnel, trafic d’influence et recel […] abus de biens sociaux et recel, abus de confiance et recel, financement illicite de dépenses électorales, détournement de la finalité de fichiers nominatifs. Autre mise en examen : Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires (Mai 2017- Juin 2017) puis président du groupe LREM à l’Assemblée nationale et président de l’Assemblée en septembre 2018 accusé de prise illégale d’intérêts dans le cadre de l’affaire immobilière des Mutuelles de Bretagne. En voilà quatre, mais il y en a bien d’autres. En fait, il serait plus aisé de citer ceux qui ne sont pas poursuivis en justice, car il semble que tout le monde ou presque ait mis la main dans le pot de confiture.

Nous voyons un système politique moribond, à bout de souffle, qui n’arrive pas à se régénérer, cependant les électeurs sont responsables de leur sort, car ce sont eux qui votent pour leurs bourreaux. Le système met les chaînes en place et les peuples les consolident. Pauvres peuples manipulés et ravagés « démocratiquement » … Car qui peut croire encore à une prétendue « démocratie » vide de sens qui ruine le pouvoir d’achat et qui tue ? A quoi cela sert-il encore de voter ? Cette bonne blague du suffrage universel a atteint sa date de péremption et il faut trouver d’autres moyens de choisir ceux qui gouvernent. La défaite des peuples est totale face à cette oligarchie qui est propriétaire de la vie des peuples aliénés après avoir cassé les mouvements syndicaux et les partis politiques qui encadraient les luttes populaires. L’oligarchie a arraché les griffes de la résistance, pièce par pièce, et a effectué un travail de sape en semant le chaos théorisé par leurs maîtres banquiers et marchands d’armes.

L’élection est terminée, le président est réélu par les moutons et, exalté par sa victoire et un rail de coke, Macron a fait un petit discours pour la populace en assurant qu’il va servir à nouveau. Servir ou « se servir » ? Voilà un type issu de la classe moyenne qui a profité des acquis sociaux que la vraie gauche de jadis et les résistants ont mis en place qui devient président grâce à ses maîtres marionnettistes tapis dans l’ombre qui l’ont fabriqué de toutes pièces alors qu’il n’avait absolument aucune prédisposition à assumer une telle fonction. Aujourd’hui, Jupiter, ou Astérix, règne à nouveau sur les Gaulois dont certains ont montré leur bonheur avec un hymne à la joie, alors qu’à quelques kilomètres, l’Europe moribonde assujettie à l’impérialisme US et à l’OTAN soutient ouvertement et arme des néonazis, au risque de plonger ses populations dans un marasme profond. La victoire à la Pyrrhus de Macron-Jupiter le fait ressembler à un Sisyphe, sauf que c’est le peuple de France qui poussera la pierre. Les intermittents du spectacle comme Méluche ou la Le Pen, rejoints par un « olivier » Zemmour, ont joué leur rôle en faisant croire aux Français qu’ils pouvaient représenter une alternative. Quelle plaisanterie. Les peuples ont la mémoire courte, ils ont oublié que Mélenchon est un ancien ministre de Mitterrand qui se découvre sur le tard des talents de révolutionnaire du troisième âge ou de la 25e heure et qui gouvernera avec Macron après les législatives. On appellera cela « la cohabitation de l’oligarchie ».

Tout le monde a festoyé et mangé les petits fours, et les bouteilles de champagne se sont vidées. Mais au fait, qu’est-ce qu’ils ont fêté ? L’inflation et la précarité ? la casse sociale ? ou plutôt les guerres capitalistes qui servent les intérêts d’une minorité oligarchique criminelle, une voyoucratie qui détient le pouvoir ?

Pendant ce temps, la vraie résistance à l’empire et à ses desseins macabres continue la lutte pour les causes justes et malgré l’acharnement des forces de l’ombre pour l’anéantir, elle poursuivra son combat pour un monde meilleur débarrassé de toutes les reliques capitalistes et colonialistes. Mettons tous ces débris à la poubelle et commençons la reconstruction du monde de demain basé non pas sur le profit mais sur la justice sociale.

Mohsen Abdelmoumen

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Brahim Dekhinet, relais de Wassini Bouazza et du Makhzen marocain à l’APN

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Nous avons obtenu des informations sur le sieur Brahim Dekhinet qui avait été engagé pour travailler comme veilleur de nuit au Consulat Général d’Algérie à Bruxelles et qui dormait dans la cuisine du consulat jusqu’à ce qu’il devienne député du HMS de Makri au Parlement, représentant la communauté algérienne de la quatrième zone. Ce que nous ont révélé nos sources à son sujet démontre que son cas résume à lui seul les maux dont l’Algérie a souffert sous le régime corrompu de Bouteflika qui a piétiné les valeurs de notre pays. En effet, comment une personne dont le niveau intellectuel ne dépasse pas la quatrième année du primaire, qui a des difficultés à s’exprimer correctement et qui ne comprend pas l’ABC de la politique, deviendrait-elle milliardaire puis député si elle n’utilisait pas toutes les magouilles possibles et imaginables ?

Et donc Brahim Dekhinet vient au-devant de la scène avec des faits graves, notamment à travers la révélation de sa protection à Bruxelles du fils de Wassini Bouazza, l’ex-général destitué de son grade pour redevenir simple soldat et actuellement incarcéré en Algérie pour haute trahison. Bouazza a détruit la vie de tant de gens en Algérie. Il apparaît que le larbin Dekhinet s’occupait de Mano, le fils toxicomane du général Bouazza et le faisait loger dans l’un des quartiers de la commune de Saint Gilles. En contrepartie de ce service, il recevait les faveurs du général Bouazza, sous forme de logements en Algérie qu’il revendait ensuite en euros. Il recevait l’argent à Bruxelles et, d’après nos sources, toutes les vérifications peuvent être faites en consultant les procurations qu’il a effectuées auprès du Consulat Général à Bruxelles, pour preuves de ce que nous avançons. Nous avons ainsi appris qu’il possédait entre autres un lot de terrain à Ouargla, deux appartements à Sétif, un appartement à Constantine, et nous avons en notre possession une procuration pour deux logements à Oran. Ce n’est que la pointe de l’iceberg. D’après nos informations, il a vendu plus de huit résidences sociales ou participatives à travers les différentes wilayas d’Algérie. On découvre également qu’il possède plusieurs cartes d’identités qu’il utilise dans des willayas différentes, afin de bénéficier des logements sociaux dans ces wilayas, dont trois rien que pour la commune d’Alger, sans compter les autres sur le reste du territoire algérien. Et, cerise sur le gâteau, d’après nos sources, en plus de ses manœuvres frauduleuses qui sont multiples, Dekhinet est lié entre autres à différents trafics d’armes en Belgique.

Brahim Dekhinet connaît toute la famille de l’ex-général Bouazza car leur relation remonte à l’époque où celui-ci était colonel. A chaque fois que la femme de Bouazza venait à Bruxelles, c’était Dekhinet qui s’occupait de tout ce qui était logement et location de voiture, avec l’aide de l’une de ses connaissances de la ville de Gand, nommé Lies. Celui-ci louait une voiture dans une agence et la relouait ensuite à la femme de Bouazza, avec bénéfices bien entendu. Le député Dekhinet rendait de grands services à de nombreux fonctionnaires, mais sa relation avec Wassini Bouazza et sa famille était la plus intime. L’appartement d’un homme d’affaires de la commune d’Ixelles, appelé Hafid, était à la disposition du député, qui le mettait à son tour à la disposition du général Bouazza et de sa femme à chaque fois qu’ils venaient en Belgique. C’est lui qui s’occupe encore aujourd’hui de pourvoir aux besoins de la famille Bouazza lors de ses déplacements en Europe en général et en Belgique en particulier. Dekhinet recevait des appartements et des lots de terrain pour services rendus. Son salaire au Consulat s’élevait à 2500 euros par mois mais les biens qu’il a reçu de Bouazza en Algérie, bien entendu à l’aide de faux documents, multipliaient ses revenus au centuple. Nous avons déjà évoqué dans un précédent article le fait qu’il ait vendu au Makhzen marocain toute la base de données des Algériens résidant en Belgique qu’il a subtilisée au Consulat Général à Bruxelles.

Avec le temps, les contacts du député Dekhinet se sont intensifiés au point d’utiliser des documents consulaires pour envoyer des invitations aux citoyens en Algérie afin de leur faciliter l’obtention d’un visa. La plupart de ces visas étaient destinés aux femmes algériennes qui, à leur arrivée en Belgique, se retrouvaient face à de graves problèmes et la plupart d’entre elles échouaient dans des réseaux de prostitution en zone flamande. C’est la crainte du pouvoir et de l’influence de ce Dekhinet qui empêche ces femmes d’apporter leur témoignage pour montrer la façon dont ce député utilise les femmes d’Algérie dans des réseaux dangereux qui ont ruiné leur vie. Combien de vies ce scélérat de Dekhinet n’a-t-il pas brisées ? Brahim Dekhinet ose tout et nous avons aussi été informés qu’il s’est approché de toutes les femmes députées au Parlement algérien, ce qui pose question sachant que ce type est lié au Makhzen marocain et qu’il fournit de la chair fraîche aux réseaux de prostitution en Belgique.

Le parcours de Brahim Dekhinet est édifiant et mérite que la justice s’y intéresse de près. Ses activités sont multiples et très lucratives : pourvoyeur de femmes algériennes pour des réseaux de prostitution, donc traite d’êtres humains, fournisseur des bases de données de la diaspora algérienne en Belgique qu’il a vendues au Makhzen marocain, donc espionnage au profit de l’ennemi, manipulation des femmes à travers ses réseaux de prostitution pour salir des diplomates et des fonctionnaires, donc chantage, vendeur de passeports et de documents d’identité, donc corruption avérée dans le cadre d’un poste de représentation diplomatique, et enfin son implication dans le trafic d’armes en Belgique en fait en sus un trafiquant d’armes… Il y a d’ores et déjà matière à constituer un très gros dossier au pénal avec ce que l’on sait de la bassesse de ce triste sire qui ne recule devant aucune compromission pour s’enrichir. Et dire qu’un individu de cette espèce siège aujourd’hui à l’Assemblée populaire nationale de la République algérienne démocratique et populaire !

Mohsen Abdelmoumen

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L’organisation terroriste Rachad dans la continuité du GIA

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Le terroriste Larbi Zitout. D.R.

Notre armée et nos services de renseignement accomplissent un travail titanesque en traquant sans relâche, depuis des années, et sur chaque m2 de l’Algérie, les résidus du terrorisme. La capture d’un groupe de sept terroristes à Skikda suite à l’opération de ratissage du 16 mars dernier a permis de récolter des informations précieuses, suite à leurs aveux qui ont été diffusés sur la chaîne de télévision publique. L’émir de ce groupe, Tayeb Youssef dit Ossama Abou Soufiane, monté au maquis en 1995, a révélé bien des choses – et non des moindres – au peuple algérien lors de son passage à la télévision. D’après ses propos, Larbi Zitout de Rachad entretient des liens secrets avec le chef d’AQMI, Youssef El-Annabi, un médiateur de confiance servant de messager entre Rachad et les groupes terroristes. Le dernier message évoqué par Abou Soufiane concernait la coopération entre les groupes terroristes et Rachad dans le but d’exploiter le mouvement populaire pour renverser le « régime ». Voilà qui est intéressant… En outre, l’un des frères Zitout, Abderrahmane, capturé en Algérie, a confessé tout ce qu’il savait à propos du fonctionnement de la nébuleuse Rachad, ses méthodes de financement, son agenda terroriste, etc. Bref, nos services de renseignement savent tout. Absolument tout. Chapeau bas à notre armée et à nos services de renseignement qui ont accompli un travail magnifique en capturant ces terroristes, car les enregistrements des aveux et du repentir des terroristes islamistes auront un impact majeur sur leurs semblables qui sont toujours dans le maquis.

Autre prise de choix, l’extradition d’Espagne le 24 mars dernier de l’ex-militaire Mohamed Benhalima s’est révélée très profitable également puisque Benhalima a tout de suite déballé ses liens avec Rachad en général et Zitout en particulier au cours d’une vidéo diffusée à la télévision algérienne. Il est utile de préciser que lors de son passage devant la caméra, Benhalima a tenu à rassurer sa famille sur son sort, assurant qu’il était bien traité par les autorités. Cela clouera le bec des mauvaises langues. Ensuite, les informations accablant le groupe terroriste Rachad et la famille Zitout se sont enchaînées. Selon sa déclaration, Mohamed Larbi Zitout a recruté Benhalima en 2019 par l’intermédiaire de Mohamed Abdellah, un ancien gendarme déserteur actuellement incarcéré en Algérie, pour obtenir des informations sur l’armée et la police algériennes. C’est Mourad Dhina, le bourreau du FIDA réfugié en Suisse et que Larbi Zitout rencontre secrètement, qui dirige Rachad et qui donne les ordres, le premier objectif étant de mettre tout en œuvre pour briser l’institution militaire. On notera au passage que Dhina essaie de se faire oublier en restant très discret depuis quelque temps. Mais son rôle est dévoilé et il ne perd rien pour attendre, nous l’en assurons. Selon Benhalima, cet individu malfaisant qu’est Larbi Zitout, outre ses prestations sur YouTube, utilise des faux comptes sur les réseaux sociaux pour contacter des gens en Algérie et leur donner des instructions. Ses frères, Miloud, vivant en Belgique, et Smail, établi en Angleterre, sont impliqués dans l’organisation Rachad et sont chargés de la propagande et du recrutement des jeunes. Autre élément, Amir Boukhors, dit Amir DZ, active depuis Paris, où il est, d’après Benhalima, très bien introduit auprès de certains éléments des services de renseignement français. Toujours selon ses aveux, c’est Amir DZ qui a donné la consigne au jeune Saïd Chetouane d’accuser les forces de l’ordre de lui avoir fait subir des sévices corporels lors de son arrestation l’année dernière à l’occasion du Hirak. Quel joli monde !

Face à ce déferlement de révélations, Larbi Zitout éructe de rage sur YouTube, menaçant directement notre armée en déclarant que les têtes de nos généraux rouleront sur le sol. Cette petite tache planquée derrière son clavier d’ordinateur en Grande-Bretagne se permet de menacer de décapiter les généraux de notre glorieuse ANP issue de notre peuple. Rien de moins ! Oui, Larbi Zitout, chef terroriste de Rachad, ose menacer notre armée comme à l’époque où le GIA et les autres organisations terroristes tuaient nos soldats, nos policiers, nos gendarmes, pour finir par massacrer notre peuple que les criminels islamistes avaient déclaré impie. Les fascistes islamistes égorgeaient, torturaient à tout va, abattaient dans les rues ceux qu’ils avaient inscrits sur les listes noires, s’en prenant aux intellectuels, aux artistes, aux journalistes, aux syndicalistes, aux progressistes, aux femmes, aux étudiants, aux enfants (rappelons-nous les scouts de Mostaganem déchiquetés par une bombe du FIS), et même aux nourrissons qu’ils grillaient dans des poêles à frire ! Ils ont plongé le pays dans une spirale de violence infernale qu’aucun d’entre nous qui avons vécu cette période rouge-sang et noir-deuil n’a oubliée. Pendant que ses frères massacraient le peuple algérien, le nain Zitout se goinfrait avec l’argent de l’Etat et envoyait des djihadistes dans des camps d’entraînement d’Al Qaïda au Soudan, bien planqué à l’ambassade d’Algérie qu’il avait infiltrée en Libye avant d’être exfiltré à Malte puis à Londres par un service de renseignement étranger, lequel lui a en outre acheté des magasins de pâtisseries dans la capitale britannique. On aimerait savoir pourquoi Larbi Zitout, qui était contre l’arrêt du processus électoral, a continué à accepter l’argent de l’Etat algérien jusqu’en 1995. Pourquoi n’a-t-il pas démissionné après l’arrêt du processus électoral ? Nous ne remercierons jamais assez les braves militaires patriotes qui ont refusé de voir l’Algérie transformée en califat gouverné par des enturbannés ! Ensuite, ce sinistre individu de Zitout qui a roulé pour tous les services de renseignement étrangers, s’est vendu aux services français pour l’opération du « qui tue qui ». C’est un monstre immoral qui peut mentir, vomir sa diarrhée verbale quotidienne, bouffer à tous les râteliers, assassiner. Que n’a pas fait ce biniou de Zitout ? Ce cancre qui n’arrête pas de manipuler les moutons qui le suivent sur sa chaîne YouTube en bêlant, n’est qu’un clown grotesque, un larbin, une prostituée qui se vend au plus offrant.

Ce triste sire, ce révolutionnaire d’opérette est un jouisseur qui manipule les autres, bien planqué derrière son ordinateur, et toute sa famille est complice. La famille Zitout et consorts constituent un véritable gang terroriste implanté dans plusieurs pays d’Europe dont les membres s’emploient à détruire l’Algérie. Pas de problème de financement au sein de Rachad, l’argent coule à flot. Les « lives » rapportent beaucoup – environ 1000 euros par live en ce qui concerne Amir DZ – et Mohamed Larbi Zitout se fait en moyenne 10 000 euros par semaine. Plus les dons par PayPal. Parce que ces gens, en plus d’être des criminels, n’ont aucune gêne à faire la manche auprès du public crédule qui les suit. On se souvient que Larbi Zitout pleurait pour obtenir des dons afin d’acheter un micro. Les frères Zitout touchent entre 3 000 et 4 000 euros par mois à ne rien faire. Ils sont financés en partie par Rachad et ils perçoivent des revenus de différentes affaires et commerces qu’ils ont ouverts dans les pays où ils vivent. On sait par exemple que Larbi Zitout a plusieurs entreprises en Grande Bretagne et que son frère Smail avait des commerces qu’il a fermés, quant à Miloud, il travaillait, entre autres, dans une société d’informatique en Belgique. L’aisance financière des énergumènes de Rachad provient surtout de leurs « prestations » auprès du Makhzen marocain et des services de renseignement français, britanniques, qataris, turcs. Bref, les membres de Rachad ne sont pas regardants quant à l’origine de leurs revenus, quitte à œuvrer dans l’illégalité. Par exemple, quels sont les liens de Larbi Zitout de Rachad et de Mourad Dhina avec le magasin Taaj à Liège appartenant au fils d’Abassi Madani et qui servait de couverture à un trafic d’armes destiné au GIA ?

Parmi les aveux que Benhalima a formulés, il y a ce fait important : c’est le frère de Zitout qui vit en Belgique et qui est citoyen belge, à savoir Miloud Zitout, qui lui a procuré un faux passeport et une fausse carte d’identité pour prendre un avion à l’aéroport de Zaventem à Bruxelles en direction de Lisbonne. Il est passé sans encombre de Bruxelles à Lisbonne, et il aurait pu faire toutes les capitales européennes avec ses faux papiers sans connaître le moindre souci. On remarque au passage que l’Europe est une vraie passoire, y compris pour les terroristes. C’est quand Benhalima a voulu s’embarquer pour l’Irlande que l’on a découvert le pot aux roses. On aimerait savoir ce que font les autorités belges contre Miloud Zitout qui se la coule douce en Belgique et qui semble pouvoir fournir des faux papiers comme son frère livre des gâteaux à Londres. Parlons à présent de Rakik Abdelrahim, le chef de Rachad Benelux, organisation terroriste qui reçoit des subsides de l’Etat belge. C’est lui qui m’a attaqué en justice avec Miloud Zitout et deux autres acolytes. Ces terroristes ont osé m’attaquer, utilisant la justice belge contre moi alors que ce Rakik Abdelrahim a été condamné en Belgique pour blanchiment d’argent, traite d’êtres humains, fraude à l’assurance et à l’ONSS (Office national de sécurité sociale), et que son organisation terroriste menace de tuer les généraux algériens. Et puisque nous parlons de la Belgique, quel est le rôle exact au sein de Rachad Benelux du député MSP de Makri, Brahim Dekhinett, qui entretient des liens très étroits avec Miloud Zitout en Belgique ? Je rappelle que ce député est connu pour avoir livré au Makhzen marocain les bases de données des ressortissants algériens établis en Belgique qu’il a subtilisés au consulat général d’Algérie à Bruxelles. Mais sachant que l’organisation terroriste Rachad est au service du Makhzen marocain, nous avons la réponse à notre question.

Rachad continue à déverser son venin via un communiqué bidon daté du 12 avril dernier malgré toutes les preuves qui l’accable. Dites-nous donc, Messieurs les terroristes de Rachad, ce que vous êtes au juste. Etes-vous un parti politique ? Une association de bienfaisance ? Non. Vous êtes un OVNI. Vous avez été catalogués organisation terroriste par l’Etat algérien. Vous pleurnichez mais nul n’est dupe, c’est une technique bien connue des Frères musulmans. Vous tuez et puis vous jouez les victimes. Vous êtes passés maîtres dans l’art de mentir et de manipuler et puis de vous victimiser. « Un mensonge répété dix mille fois devient vérité » disaient les chefs nazis et vous avez repris cette maxime à votre compte. On a les références que l’on peut, n’est-ce pas ? Vous n’avez pas digéré la raclée que vous ont infligée notre armée et nos services de renseignement et, par vengeance, vous vous en prenez régulièrement aux chefs de la lutte antiterroriste de la décennie noire et rouge qui vous ont réduit à votre plus simple expression. Vous êtes les alliés des néo-nazis comme on le voit avec les arrivées de terroristes venus de Syrie pour combattre dans le régiment Azov en Ukraine. Vous faites partie de la lie de l’humanité.

Trop c’est trop. Il faut mettre un terme à ce fléau et châtier comme il se doit le chef de l’organisation terroriste Rachad, Mohamed Larbi Zitout, avec tous les moyens dont dispose notre Etat. Cet énergumène doit comprendre que l’on ne peut pas menacer impunément de décapiter les généraux de l’armée algérienne issue de notre peuple, la glorieuse ANP qui donne chaque jour des leçons de courage et de bravoure et qui paie parfois le prix fort en perdant des soldats au champ d’honneur dans la lutte contre le terrorisme. Cette grande armée représente notre fierté à tous. La semelle de nos soldats de l’ANP et de nos services de renseignement, tous grades confondus, vaut dix mille fois les tronches de traîtres des Zitout et consorts. Jusqu’à quand allons-nous tolérer les agissements de ce bâtard ? Il faut que ces criminels soient extradés et que nos autorités saisissent les Britanniques qui n’arrêtent pas, à l’image des gouvernements occidentaux, de donner des leçons de soi-disant « démocratie », de « droits de l’homme » et de « liberté d’expression » à toute la planète alors que Julian Assange croupit en prison pour avoir fait son travail de journaliste et que ces mêmes Britanniques soutiennent des nazis en Ukraine en leur fournissant armes, formation, logistique, mercenaires, etc. Larbi Zitout doit être extradé en Algérie pour y être jugé. Il faut aussi saisir les autorités belges concernant son frère Miloud Zitout pour ses activités extralégales et ses accointances avec le terrorisme. Saisir aussi les autorités suisses pour rapatrier le boucher du FIDA et chef secret de Rachad, le sieur Mourad Dhina. Et qu’on ne nous demande pas de prouver quoi que ce soit, les aveux filmés des terroristes capturés dans le maquis et du déserteur Benhalima suffisent amplement comme preuves.

Les pays occidentaux pourraient-ils accepter sans sourciller que des quidams parlent ouvertement sur les réseaux sociaux de décapiter les généraux de leurs armées ? Pourquoi ce qui est interdit par les gouvernements occidentaux pourrait-il être accepté quand il s’agit de l’Algérie ? Le moment est venu de fermer le clapet de ce Zitout que nous n’avons que trop entendu. Et nous avons la loi et le droit pour nous. La revue El Djeich, l’organe central du MDN, a évoqué longuement dans un éditorial la question des traîtres et des terroristes au service de leurs maîtres marionnettistes. Ces pantins sont les outils de l’empire qui cherche à démanteler notre pays et notre armée. Ils sont accueillis et protégés par certains pays occidentaux car ils servent un agenda néocolonialiste et impérialiste visant à démanteler et briser les Etats nations et leurs armées. C’est la raison pour laquelle ce Zitout tape avec assiduité, depuis des années, sur notre armée et nos services de renseignement. Mais nous avons un atout majeur qui s’appelle le gaz dont l’Europe a un grand besoin maintenant qu’elle s’est fourvoyée dans le chemin dicté par Washington en imposant des sanctions contre la Russie qui lui reviennent en pleine figure. Le moment est à l’action. Nous devons impérativement sanctuariser notre État et notre armée, déjouer tous les complots et utiliser tous les moyens légaux pour neutraliser ces traîtres de Rachad, du Mak, et autres mouvements terroristes qui représentent une véritable gangrène. Soyons vigilants face à ces fascistes et déjouons les plans machiavéliques de l’empire et ses pantins recrutés dans une 5ème colonne qui menace notre patrie et notre armée.

Quant à ces criminels, personnellement, je souhaite les voir tous extradés en Algérie pour y être jugés pour le mal qu’ils ont fait à notre pays, à notre armée, à nos services de renseignement et à nos institutions. J’espère les voir bientôt pleurnicher, menottés, devant un tribunal algérien. Et je leur dis qu’ils n’auront jamais l’Algérie. Nous continuerons à les combattre jusqu’à leur complète éradication.

Mohsen Abdelmoumen

Enquête – Ces secrets explosifs trouvés dans l’ordinateur du fils de Joe Biden

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Les Biden père et fils. D.R.

On ne devrait jamais boire devant un ordinateur. En avril 2019, un réparateur d’ordinateurs du Delaware a reçu la visite d’un client qui lui a amené un ordinateur portable qui avait été endommagé par l’eau. C’est ainsi que tout a commencé. Le réparateur a réussi à sauver le disque dur et il s’est aperçu que l’ordinateur appartenait au fils du Sénateur Joe Biden, devenu depuis président des Etats-Unis. Or, personne ne venant récupérer l’ordinateur et ne parvenant pas à contacter le client, le réparateur a commencé à parcourir le disque dur et a trouvé une montagne d’informations sensibles et de photos compromettantes. Il a informé le FBI de sa trouvaille, lequel a saisi l’ordinateur le 9 décembre 2019. Auparavant, le technicien avait eu soin de copier le disque dur et, comme il était partisan de Donald Trump et que celui-ci était menacé par une procédure de destitution, il a envoyé la copie à Rudy Giuliani, l’ancien maire de New York, avocat de Trump. Giuliani a fait parvenir les fichiers à un certain Jack Maxey, proche de Steve Bannon, qui l’a envoyé à plusieurs journaux. Seul le New York Post a publié un article, le 14 octobre 2020, quelques semaines avant les élections. Mais les autres journaux ont étouffé le scandale, prétendant qu’il s’agissait de fakes News. De leur côté, Twitter et Facebook ont freiné la propagation en empêchant les partages. Mieux encore, cinq jours après la publication du NY Post, une cinquantaine d’anciens hauts responsables du renseignement ont fait paraître une lettre ouverte affirmant que les prétendus courriels figurant dans l’ordinateur n’étaient rien d’autre qu’une opération de désinformation russe. On peut quand même se poser les questions suivantes : qui a été impliqué dans la pression pour étouffer l’histoire et quels étaient les cadres ou les « journalistes » qui se sont pliés aux demandes ? Qui a coordonné les responsables du renseignement pour qu’ils publient une lettre commune ? Des menaces ou des promesses ont-elles été faites ? Qu’est-ce que Joe Biden savait ? Qu’en est-il des autres démocrates et du Comité national démocrate ?

Aujourd’hui la presse a enfin daigné reconnaître que les documents étaient authentiques et l’affaire des portables du fils de Joe Biden fait les gros titres des journaux. Car il s’avère qu’il existe un deuxième ordinateur qui se balade dans la nature et qui contient encore plus de documents sensibles que le premier. La confirmation de l’existence de ce deuxième ordinateur figure dans une vidéo sur le disque dur livré à la presse où Hunter Biden confie à une prostituée qu’il a perdu son ordinateur et qu’il soupçonne « les Russes » de le lui avoir volé, ce qui l’inquiète au plus haut point car il contenait des informations sur son père qui comptait se présenter aux élections. Le FBI, qui avait saisi le premier ordinateur chez le réparateur, est donc au courant de la perte du second, et le monde du renseignement US s’inquiète du chantage et des moyens de pression que pourraient exercer ceux qui détiennent l’ordinateur perdu. Et donc, quand Joe Biden déclare que toute cette histoire est une manipulation « des Russes » et qu’il n’y a rien de vrai là-dedans, il ment. Car forcément, le FBI a dû l’informer de la perte du second ordinateur et du danger que cela représente.

Les fichiers contenus dans l’ordinateur de Hunter Biden – « l’ordinateur portable de l’enfer » dixit Donald Trump – sont accablants et constituent un scandale dont le président Biden ne se relèvera pas. Il est vrai qu’au point où il en est, on ne voit pas bien ce qu’il pourrait faire d’autre que déambuler dans les couloirs d’un hospice en attendant de passer de vie à trépas. Les Démocrates qui l’ont placé à la présidence sont d’ailleurs très embarrassés par son état de démence et pensent sérieusement à le démettre de ses fonctions, sauf que Kamala Harris, la vice-présidente, est une vraie dinde et qu’elle est incapable de reprendre le flambeau. Il aurait peut-être fallu penser à tout cela avant. Quoi qu’il en soit, le rejeton Biden s’avère être un junkie accro au crack et à la cocaïne qui aime se filmer lors de séances torrides en compagnie de jeunes femmes, prostituées ou non. Les photos et vidéos pornos montrant Hunter Biden dans toutes les postures et dans le plus simple appareil sont nombreuses et attestent de son penchant pour les très jeunes filles. Ainsi, de nombreuses photos et vidéos montrent des actes sexuels envers des mineures et il apparaît que Hunter Biden exploitait sexuellement sa nièce de 14 ans. La pédophilie étant un crime, le fils du président se retrouvera bientôt derrière les barreaux où il risque de connaître le sort de Jeffrey Epstein et de son complice Jean-Luc Brunel, tous deux « suicidés » par pendaison dans leur cellule.

Il semble que les enfants de Joe Biden aient la manie de perdre leurs objets personnels et que ceux-ci finissent par atterrir dans les mains du FBI après avoir transité dans des endroits où ils font l’objet de copies et de révélations qu’on essaie d’étouffer en vain. Il est vrai que les enfants du président américain ont un problème de dépendance à la drogue et que cela n’aide pas à la concentration. Ainsi Ashley Blazer Biden, la fille de 40 ans de Joe Biden, avait égaré son journal intime dont le contenu a été intégralement publié dans National File en 2020. Dans son journal, la fille du président américain confiait qu’elle pensait avoir été agressée sexuellement dans son enfance et avoir partagé des douches « probablement inappropriées » avec son père lorsqu’elle était jeune fille. Ce journal intime a été publié une semaine et demi avant les élections présidentielles de 2020, mais il n’a pas fait de vagues, sans doute pour les mêmes raisons qui ont fait que l’affaire du portable de Hunter Biden ait été étouffée. Il fallait mettre Biden à la Maison Blanche. Aujourd’hui, le FBI a authentifié le document et les révélations n’en finissent pas de sortir, éclaboussant la présidence d’un scandale sans précédent.

Le plus intéressant réside dans les nombreux mails et documents confidentiels. Il apparaît que Joe Biden a perçu, par l’intermédiaire de son fils, des pots-de-vin de plusieurs millions de dollars émanant de transactions avec des oligarques de Chine, d’Ukraine et de Russie. En effet, après le coup d’Etat en Ukraine de 2014 financé par les Etats-Unis, Hunter Biden a accompagné son père, qui était alors Vice-président d’Obama, à Kiev. Profitant du fait qu’il était le fils du Vice-président des Etats-Unis, il a réussi à intégrer le conseil d’administration de la société Burisma Holdings avec son partenaire commercial Devon Archer. Burisma est l’une des plus grandes entreprises pétrolières et gazières d’Ukraine dont le propriétaire est Mykola Zlotchevsky, un oligarque ukrainien qui avait été ministre de l’Écologie et des Ressources naturelles sous la présidence de Viktor Ianoukovitch, le président destitué par le coup d’Etat. Alors que ses seules compétences sont plutôt dans la pratique du kamasoutra et dans l’art de confectionner des joints ou d’aligner des rails, Hunter Biden empochait 50 000 dollars par mois pour sa seule présence au CA. D’après certains documents transmis par nos sources, Hunter Biden avait exigé d’obtenir un accord de consultation de Burisma et pour que celle-ci paie des frais de consultation supplémentaires à son cabinet d’avocats Boies Schiller Flexner. Et Burisma a en effet payé 250 000 dollars au cabinet d’avocats le 5 juillet 2014 et plus de 3 millions de dollars étalés entre 2014 et 2016 à une entreprise liée à Hunter Biden et à son acolyte Archer appelée Rosemont Seneca Bohais.

En intégrant le fils du Vice-président américain dans son entreprise, le propriétaire de Burisma Holdings pensait à juste titre qu’il pourrait lui servir de couverture. Car ce Zlotchevsky était dans le collimateur du Procureur général d’Ukraine, Viktor Shokin, qui avait décidé de lutter contre la corruption endémique de son pays et qui menait une enquête approfondie sur Burisma. Ça n’a pas plu à Joe Biden qui a donné l’ordre à Petro Porochenko, le président ukrainien de l’époque, de destituer le Procureur. Il existe une vidéo sur YouTube montrant Joe Biden en train de se vanter d’avoir éliminé le Procureur. Lui qui multipliait les déclarations encourageant l’Ukraine à lutter contre la corruption, il est intervenu directement dans les affaires intérieures de ce pays pour que le Procureur Général soit destitué, menaçant de ne pas fournir le milliard de dollars de subvention promis. Exit donc le Procureur. Porochenko a alors nommé un nouveau procureur en la personne de Youri Loutsenko, ancien ministre de l’Intérieur, condamné à 4 ans de prison pour détournement de fonds et abus de pouvoir, et qui a passé deux ans et demi en prison. Bref, un homme « solide », comme dit Biden dans la vidéo. Ce nouveau procureur qui n’a jamais fait de droit dans sa vie réclamera un redressement fiscal de 7 millions de dollars à Burisma Holdings alors qu’elle avait détourné 40 millions de dollars. Donc, on le voit, Zlotchevsky a fait un bon investissement en recrutant le fils du Vice-président américain dans son conseil d’administration. En ce qui concerne le partenaire de Hunter Biden, Devon Archer, on a appris qu’il a été condamné le 28 février dernier à un an et un jour de prison pour avoir fraudé la tribu amérindienne des Oglalas Sioux à raison de 60 millions de dollars en obligations.

Dans l’ordinateur de Hunter, véritable caverne d’Ali Baba pour les rivaux politique de Biden, on trouve également des mails liés à la société d’investissement la Bohai Harvest RST (Shanghai) Equity Investment Fund, dont Hunter Biden fait partie en tant qu’administrateur de la Rosemont Seneca. Ces emails indiquent que Hunter aurait contribué à faciliter le rachat par une société chinoise à une société américaine de l’une des mines de cobalt les plus riches au monde, située en République démocratique du Congo. Cet accord aurait donné à la Chine le contrôle d’une grande partie des approvisionnements mondiaux connus en cobalt, un ingrédient nécessaire à la fabrication de batteries de voitures électriques. Le rôle de la société de Hunter Biden dans la transaction est relié directement à Joe Biden, car Hunter aurait lancé cette nouvelle entreprise commune avec des partenaires commerciaux chinois moins de deux semaines après son voyage en Chine sur Air Force Two avec son père, alors Vice-président. En effet, la Bohai Harvest RST a été fondée en 2013 par deux gestionnaires d’actifs enregistrés en Chine, Bohai Industrial Investment Fund et Harvest Fund Management, et deux organisations américaines, Thornton Group LLC et Rosemont Seneca Partners, cette dernière, RSTP, ayant été fondée en 2009 par Hunter Biden, Christopher Heinz, le beau-fils de John Kerry ancien Secrétaire d’Etat d’Obama, et Devon Archer.

Par ailleurs, d’autres e-mails montrent que Hunter Biden a financé des laboratoires en Ukraine via sa société d’investissement Rosemont Seneca dont un laboratoire en particulier, situé à quelques centaines de kilomètres de la frontière russe. Le biolab en question appartient à Metabiota qui est un sous-traitant du département américain de la Défense se spécialisant dans la recherche sur les maladies à l’origine de pandémies qui pourraient être utilisées comme armes biologiques. Metabiota est une société de biotechnologie dont le siège est à San Francisco, en Californie, mais qui possède des sites de projets dans de nombreuses villes du monde, dont Kiev en Ukraine. Les registres des dépenses du gouvernement fédéral montrent des dizaines d’entrées pour Metabiota remontant à 2010. Entre 2014 et 2016, le gouvernement a accordé 18,4 millions de dollars pour la recherche et le développement dans le domaine soi-disant de la « réduction des menaces ». Les détails montrent que 307 091 dollars de ce montant ont été affectés à des projets de recherche ukrainiens. Si ces recherches étaient destinées à la « réduction des menaces », on se demande pourquoi Nuland s’inquiétait tellement que les Russes mettent le nez dans les recherches des laboratoires biologiques en Ukraine.

A ce sujet, on trouve des mails datant de 2014 entre Mary Guttieri, la vice-présidente de Metabiota, conviant Hunter à un partenariat avec son entreprise, l’un d’eux déclarant notamment que l’entreprise pouvait « tirer parti de notre équipe, de nos réseaux et de nos concepts pour affirmer l’indépendance culturelle et économique de l’Ukraine vis-à-vis de la Russie ». Quelques jours plus tard, l’un des dirigeants de Burisma, Vadym Pozharskyi, a envoyé un courriel révélant que Biden avait lié la société gazière ukrainienne à Metabiota. « Veuillez trouver quelques points initiaux à discuter dans le but d’analyser le potentiel de ce que vous appelez le projet Science Ukraine » a écrit Pozharskyi. Mais les liens de Hunter Biden avec Metabiota remontent plus loin encore dans le temps, car Metabiota aurait été l’une des nombreuses entreprises dans lesquelles la société de Biden, Rosemont Seneca Technology Partners (RSTP), a investi. Les e-mails montrent que l’outil de surveillance des données médicales de Metabiota était d’un grand intérêt, à tel point que RSTP a investi 500 000 dollars dans l’entreprise. RSTP a ensuite levé des millions supplémentaires via d’autres géants de l’investissement, tels que Goldman Sachs. Les liens étranges unissant Hunter Biden, Burisma et le ministère de la Défense américain posent question surtout lorsque le portable du fils Biden révèle que celui-ci avait en sa possession les clés de cryptage du ministère de la Défense qui permettent d’accéder aux comptes de messagerie et aux bases de données de ce ministère. L’ordinateur contenait également d’autres données sensibles et même top-secrètes, telles que le les noms et adresses électroniques des agents des services secrets qui ont protégé Joe Biden lorsqu’il était vice-président.

Ce n’est pas tout. Selon un rapport du Comité sénatorial de la sécurité intérieure publié le 23 septembre 2020, la société de Hunter, Rosemont Seneca Thornton, a reçu, le jour de la Saint-Valentin en 2014, un virement bancaire de 3,5 millions de dollars d’Elena Batourina, la femme la plus riche de Russie et la veuve de Yury Luzhkov, l’ancien maire de Moscou. Le travail du Sénat fait état de nombreux rapport concernant l’implication de Hunter Biden dans les services de prostitution. Hunter a envoyé des milliers de dollars à des personnes qui ont soit été impliquées dans des transactions compatibles avec soit un éventuel trafic d’êtres humains, soit une association avec l’industrie du divertissement pour adultes ou encore une association potentielle avec la prostitution. En outre, Elena Batourina a envoyé 11 virements électroniques entre mai et décembre 2015 sur un compte bancaire appartenant à BAK USA, une startup technologique qui a déposé son bilan en mars 2019. Le rapport cite également que neuf de ces 11 virements électroniques, décrits comme « accord de prêt » dans la section des détails, ont d’abord été envoyés à Rosemont Seneca Partners, puis transférés à BAK USA. Déclarée persona non grata en Russie, Elena Batourina vit à Londres depuis 2010.

Joe Biden a toujours affirmé avec véhémence n’avoir jamais parlé à son fils ni à son frère de leurs affaires à l’étranger, pourtant des emails révèlent le contraire. Il a notamment rencontré des hommes d’affaires ukrainiens lorsqu’il était Vice-président. Des courriels divulgués ont montré que Joe Biden avait été invité à un dîner que Hunter avait organisé en 2015 au Café Milano à Georgetown, Washington DC, où étaient conviés la milliardaire russe Elena Batourina et feu son mari Yury Luzhkov, ancien maire de Moscou, Vadym Pozharskyi, cadre chez Burisma, Rick Leach fondateur du Programme alimentaire mondial USA, Marc Holtzman, banquier du Kazakhstan, Michael Karloutsos, fils du chef de l’Église orthodoxe grecque, et trois autres ambassadeurs anonymes. Après le dîner, plusieurs des participants ont envoyé des e-mails remerciant Hunter. Pozharskyi a écrit le 17 avril : « Merci de m’avoir invité à DC et de m’avoir donné l’opportunité de rencontrer votre père et de passer du temps ensemble. C’est vraiment un honneur et un plaisir. » On le voit, non seulement Joe Biden était au courant des accords commerciaux familiaux, mais il en faisait partie.

Les e-mails de l’ordinateur portable ont aussi révélé que Hunter s’était associé à son oncle Jim et à trois autres hommes d’affaires, dont un certain Gilliar, pour lancer une co-entreprise avec le géant chinois de l’énergie CEFC. En effet, en 2017, Hunter Biden avait consulté son père sur la création d’une nouvelle entreprise avec CEFC China Energy Co pour investir dans l’immobilier et la technologie aux États-Unis. Un témoin, Tony Bobulinski, affirme qu’il a rencontré l’ancien vice-président Joe Biden dans un bar discret de Beverly Hills pendant une heure pour discuter de la constitution d’une nouvelle entreprise avec Hunter et James Biden, le fils et le frère du candidat démocrate à la présidentielle. Bobulinski est devenu partenaire et puis PDG de l’entreprise constituée au Delaware en mai 2017 et il avait été amené dans ce projet par James Gilliar, un ancien membre de l’unité des forces spéciales du Royaume-Uni, le SAS. On ne sait pas combien de temps il a servi dans les forces spéciales, mais il semble être resté en contact étroit avec les services de renseignement britanniques. En guise de preuve attestant les liens d’espionnage de Gilliar, le Britannique a embauché un autre ancien « diplomate » britannique, David Holtom, qui, selon lui, était l’ancien chef de la division Moyen-Orient du MI6, pour participer à un projet énergétique à Oman qui faisait partie de l’accord commercial de Hunter avec les Chinois. Gilliar aurait connu les Biden par l’intermédiaire de Rob Walker, un ancien responsable de l’administration Clinton. Tony Bobulinski a déclaré que Hunter Biden l’avait recruté pour diriger une société d’investissement, Sinohawk Holdings, qui serait une affaire de famille incluant la participation du milliardaire chinois Ye Jianming, président du CEFC, un conglomérat chinois connu pour être l’une des plus grandes sociétés énergétiques au monde. Jianming a offert un diamant d’une valeur de 800 000 dollars à Hunter Biden et lui versait 10 millions de dollars par an pour étendre l’influence de l’entreprise chinoise aux États-Unis. En 2018, le président du CEFC, Ye Jianming, a été arrêté en Chine sur ordre de Xi Jinping pour corruption, tandis que l’accord de Hunter a placé celui-ci sous le coup d’une enquête pénale fédérale.

Gilliar a écrit dans un e-mail d’avril 2017 à Hunter que David Holtom était l’ancien chef de région du MI6 et qu’il avait travaillé avec lui dans le passé. Holtom a envoyé un e-mail à Gilliar le mois suivant décrivant un accord qu’il avait obtenu du gouvernement omanais pour le CEFC après plusieurs semaines de négociations, couvrant un fonds d’infrastructure, la pêche, une raffinerie de pétrole et de gaz, les ports et le tourisme. En mai 2017, Gilliar a envoyé un e-mail à Hunter, Bobulinski et Walker au sujet des rémunérations proposées pour l’accord. L’homme d’affaires britannique a suggéré que Hunter recevrait un salaire de 850 000 dollars plus une participation de 20% dans une société qui détenait la moitié de la coentreprise avec CEFC. Mais, fait intéressant, Gilliar a également répertorié une participation de 10% détenue par Hunter pour le « big guy » (grand gars). Bobulinski a déclaré que le « grand gars » était Joe Biden, et c’est un terme qui revient fréquemment dans les mails de Hunter. Il y aurait bien des choses à dire sur ce Gilliar mais il faudrait un bottin téléphonique pour tout inscrire. On le retrouve partout : en Europe, aux Etats-Unis, en Corée du Sud, à Dubaï… On peut ajouter qu’il a également fondé la filiale du GEIE J2cR en 2015, regroupant d’anciens fonctionnaires de haut niveau du Département américain de la sécurité intérieure et du ministère de la Justice avec des services tels que le lobbying et le renseignement politique axés sur la sécurité intérieure et le commerce transnational.

Tous les éléments énumérés ci-dessus témoignent de l’ampleur du scandale touchant le président des Etats-Unis. On a vu que Hunter Biden a un sérieux problème de dépendance à la drogue et au sexe, y compris avec des mineures, dont sa propre nièce. On a vu qu’il s’est servi de la position de son père pour s’imposer dans le marché des affaires avec des personnages douteux appartenant bien souvent à la 5e colonne de pays comme la Chine et la Russie. On a vu qu’il était impliqué dans l’implantation d’un biolab en Ukraine pour le compte du Ministère de la Défense US. On a vu aussi qu’il s’investissait dans le domaine de la prostitution et du trafic d’êtres humains, ce qui n’est rien de moins qu’un comportement mafieux. Ce n’est guère un tableau reluisant et l’on se demande à juste titre comment ce junkie a acquis une telle importance. Tout tend à prouver que son père est au courant depuis le début et qu’il en tire profit. Mais d’où sortent toutes ces informations plus compromettantes les unes que les autres ? Eh bien, mais nous en revenons au début de cet article : Jack Maxey, ancien co-animateur du podcast War Room dirigé par Steve Bannon, stratège en chef de la Maison Blanche en 2017 au début du mandat de Donald Trump. Il a donné des copies et des documents au Washington Post, au New York Times, au Daily Mail, et au sénateur républicain Chuck Grassley. Jack Maxey a fui en Suisse, craignant des représailles de l’administration Biden, et affirme disposer de 450 giga-octets de matériel effacé sur lequel il travaille avec une équipe spécialisée en informatique, dont 80 000 images et vidéos et plus de 120 000 e-mails archivés qu’il mettra bientôt en ligne. Plus personne ne dort à la Maison Blanche.

Mohsen Abdelmoumen

Published in https://www.algeriepatriotique.com/2022/04/09/enquete-ces-secrets-explosifs-trouves-dans-lordinateur-du-fils-de-joe-biden/