L’Internationale islamiste se réunit à Alger

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Mokri et Ghannouchi. Photo New Press

Une confrérie de pirates a planté son drapeau noir sur Sidi-Ferruch, ce sombre vendredi 14 juin. Ils étaient tous là, enfin presque. Il y a bien eu deux ou trois désistements de dernière minute dont celui d’al-Zaouahiri le mufti hi-Tech. Absent également al-Qaradawi, le cheikh du dollar et de Mozah, trop occupé avec le djihad niqah, nouvelle formule du « repos du guerrier » pour soutenir les mercenaires de l’Otan en Syrie, avec de nombreux vols charters de jeunes filles au départ de la Tunisie, pays qui a vu ces derniers mois un flux migratoire sans précédent de houris à destination de la Syrie, sans parler des femmes syriennes vendues comme esclaves sur les places d’Istanbul ou dans les émirats des pingouins du Golfe et prostituées de force, symboles de la pauvre Syrie qui est à l’image d’une femme violée par les traîtres de son pays et les valets du sionisme. Les Talibans n’étaient pas présents non plus, trop absorbés par leurs attentats multiples et les escales djihadistes en Syrie. Idem pour Mokhtar ben Mokhtar dit le Borgne qui s’est excusé pour agenda djihadiste « overbooké ». Mais malgré tout, la crème était présente, dont les dignes héritiers d’al Nimeiry au Soudan, installés par un coup d’Etat de la CIA qui a permis d’organiser l’un des plus grands génocides de l’histoire de l’humanité, passé sous silence, nié, et qui a causé l’assassinat d’un immense dirigeant syndicaliste et de tout un mouvement ouvrier et progressiste qui comptait dans ses rangs un million d’adhérents, dont le chef charismatique était le martyr Mahjub.  Lire la suite »

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Monsieur Saïd Bouchaïr, laissez notre armée tranquille !

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La sortie hyper médiatisée de l’ancien président du Conseil constitutionnel n’est certainement pas innocente à ce moment précis où le président est en convalescence. Dans son dernier livre, dont les prétentions seraient purement « pédagogiques », Saïd Bouchaïr évoque souvent « ceux en tenue civile au sein de l’armée », mentionnant la neutralisation de l’armée par le président Bouteflika, et que celui-ci n’aurait pas réussi à réitérer avec le DRS. Monsieur Bouchaïr qui, rappelons-le, a été nommé au Conseil constitutionnel en 1995 grâce à l’armée, mesure-t-il la gravité de ses propos ? Force est de constater qu’il est sorti de son rôle de « constitutionnaliste » pour revêtir l’habit de politicien. A quelles fins ? Viserait-il la candidature aux élections de 2014 ou bien aurait-il l’intention de soutenir un candidat précis ? Monsieur Bouchair se trompe en croyant que ses affirmations nous apportent un éclaircissement voire une qualité de débat dont lui seul détiendrait le secret. Par contre, il nuit gravement au pays et devrait s’interroger sans tarder sur le fait suivant : si l’armée n’avait pas interrompu le processus électoral, où serait Monsieur Bouchaïr en ce moment ? Certainement pas au Club des Pins ou dans une résidence d’Etat, lui qui était tellement docile qu’il a cumulé plusieurs rôles, notamment dans des commissions bidons de surveillance des élections. Je suis tombé des nues en lisant son livre ainsi que ses sorties médiatiques dans lesquelles il n’hésite pas à déclarer que l’armée doit être placée sous l’autorité du Parlement. Quel parlement ? Celui issu d’un électorat de 36 % et dont la composition obéit à des critères tels qu’« al chkara » et « al Bagara » ou l’argent sale Matahchmouch ? Lire la suite »

La maladie du président a dévoilé le déficit monumental de projets de la part des politiques

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La classe politique algérienne en convalescence

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La maladie du Président fait naître bien des ambitions. LNR D.R.

Après une période de spéculations et de supputations tous azimuts suite à la maladie du président est venu le temps d’un silence assourdissant qui fait penser au poème de Lamartine Ô temps, suspends ton vol… Dans ces moments de vide sidéral, la seule phrase subtile est venue de Ahmed Ouyahia qui a déclaré « Je me tiens au service de l’Algérie, je suis un soldat au service du pays ». Le club de l’article 88 ou celui des ex-chefs du gouvernement quant à eux, attendent un signe et pourquoi pas des voix à l’instar de Jeanne d’Arc pour pouvoir alimenter le débat national. Nous assistons à une éclipse totale.

Au moment où notre pays vit un croisement de tirs par une présence massive de terroristes sur les frontières avec la Libye et la Tunisie et les menaces du parti proche du palais royal marocain réclamant une partie de notre territoire, auxquels on ajoute le « Serval boiteux » au nord Mali, les partis politiques de la soi-disant opposition comme ceux du gouvernement se font remarquer par un coma prolongé. Seule notre armée est à la hauteur de la tâche avec des opérations, dont celles conjointes avec la Tunisie pour éradiquer des groupes qui constituent aujourd’hui un danger pour toute la région ; nous en constatons les dégâts avec les attentats de Bengazi dans une Libye qui s’est transformée en no man’s land terroriste. Tous les spécialistes consultés sur la question sécuritaire et des renseignements sont unanimes pour affirmer que les groupes qui régnaient sur le nord Mali ont effectué un retrait stratégique vers le territoire libyen. Dans ce climat de haute tension, l’irresponsabilité de la classe politique algérienne et du mouvement associatif dont on apprend que ce dernier a atteint le record mondial de 60 000 associations diverses, est monumentale. Lire la suite »

L’Algérie à l’ère Bouteflika

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Quand l’histoire d’une nation se conjugue avec celle d’un homme

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Le président Bouteflika LNR D.R.

Il existe des destins hors du commun qui s’inscrivent dans le processus historique fondateur d‘un Etat, parce que ces personnalités correspondent exactement à une situation concrète déterminée. De cette synergie découle un parcours exceptionnel dont Abdelaziz Bouteflika est un parfait exemple.

Né le 2 mars 1937 à Oujda, au Maroc, il intègre à 19 ans les premières unités de l’Armée de libération nationale (ALN), la branche armée du FLN, de la wilaya 5 (Oranais), où il fait la connaissance de Houari Boumediene. Le tout jeune homme montre une grande aptitude au commandement et à l’organisation. Après plusieurs missions qui le mènent jusqu’à Gao, au Mali, celui qui porte désormais le nom de guerre Si Abdelkader el-Mali retrouve la wilaya 5. Il y côtoie d’autres grandes figures de la révolution telles que Cherif Belkacem, Ahmed Medeghri, Kaïd Ahmed, Abdelhafid Boussouf et Boumediene. C’est à partir de là qu’il va nouer une grande amitié entre Bouteflika, Boumediene et Boussouf qui vont lui confier des missions de plus en plus importantes. Lire la suite »

Ceux qui s’en prennent à Khalida Toumi ou à Louisa Hanoune attaquent l’Algérie

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La femme algérienne, cette éternelle combattante

Les attaques ciblant la ministre de la Culture, Madame Toumi, ne s’en prennent pas qu’à sa personne mais agressent à travers elle l’Etat et le gouvernement algérien. D’ailleurs, j’aurais aimé entendre un communiqué de la part du gouvernement ou encore des associations de femmes mais celles-ci se sont transformées en cuisinières spécialisées dans la confection des tajines. Madame Toumi a affirmé que les provocations dont elle est victime proviennent d’Egypte et de ses cheikhs du dollar, et dont le sponsor n’est autre que le Qatar assisté de son valet de cour, encore une fois, le royaume décadent du Maroc. Si jadis, nos sœurs, nos mères, nos grand-mères, se sont illustrées dans le combat face à l’oppression coloniale, si elles ont résisté sans relâche comme Dehiya ou Lala Fatma n’Soumer,marquant l’Histoire de notre terre par leur courage et leur dévouement à la patrie qu’elles ont défendue avec vaillance, elles n’ont rien à envier à la gent masculine. Aujourd’hui, que ce soit Madame Toumi ou Madame Hanoune qui a été lynchée elle aussi parce qu’elle a énoncé des vérités concernant les émeutes du sud et la manipulation des jeunes à travers les ONG Canvas ou Freedom House, qu’est-ce qu’on n’a pas entendu comme cris et coups de tonnerre venant de tous les horizons, alors que cette dame a dit à haute voix ce que tout le monde pense.Nous n’arrêterons jamais, à travers nos articles, d’attirer l’attention sur les agitateurs professionnels qui profitent de la désertification politique, de la faillite des partis politiques et du mouvement associatif, pour nous sortir du chapeau des lapins blancs et certainement pas des blanches colombes. Lire la suite »

Le «qui tue qui» version british

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Une armée qui fait notre fierté. (Photo New Press)

Le quotidien anglais The Guardian mène une campagne contre l’armée algérienne

Au moment où le premier ministre anglais s’est déplacé à Alger pour proposer un partenariat stratégique dans le domaine sécuritaire suite à l’opération de In Amenas, le quotidien anglais The Guardian, dans son édition du 25 janvier, a eu du mal à contenir sa haine et sa mauvaise foi en consacrant un article très orienté et nauséabond sur les responsables de notre armée et de notre service de renseignement. L’article en question s’intitule « Algeria hostage could weaken veteran spymaster », signé par Ian Black, et ne sort pas du lot par rapport à tous les fantasmes et les frustrations que provoquent le nom du chef de notre service de renseignement, en l’occurrence le Général Mediene, dit Toufik, et son bras droit Bachir Tartag du DSI. Les Britishs, par la voix de leur premier ministre, ont effectué un virage de 180° après leur première réaction virulente, suite à l’opération militaire réussie et qui un jour deviendra une référence pour toutes les écoles militaires à travers le monde tellement les éléments de notre armée ont réagi en professionnels et en véritables maîtres incontestés de la lutte antiterroriste, au point que même Mme Clinton a avoué que « personne ne connait mieux le terrorisme que les Algériens ». Lire la suite »

L’Algérie des hommes libres restera debout et vaincra

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LNR D.R.

Chapitre 1

Les attaques occidentales continuent à cibler notre patrie par l’entremise d’ONG sans aucune légitimité qui diffusent des articles insidieux dans lesquels elles s’arrogent le droit de nous donner des leçons, montrant une haine viscérale à l’égard de notre patrie. Deux rapports récents ont attiré mon attention, le premier provenant de l’ONG américaine Global Financial Integrity, qui s’inscrit dans la même ligne directrice que Transparency International, dont le représentant en Algérie, Djilali Hadjaj, a illustré son « grand militantisme » par le détournement d’une villa appartenant au patrimoine de la CNAS (Caisse nationale de la sécurité sociale algérienne).

Cette ONG sortie de nulle part et dont on connait les liens avec les milieux des affaires et de la politique essaie de noircir la situation de notre pays à des fins non avouables de l’isoler. Nul doute que cette tentative s’inscrive dans la longue croisade menée depuis l’Occident contre l’Algérie. Lire la suite »