Abdelaziz Bouteflika

Dr. Myriam Aït-Aoudia: “President Bouteflika is no longer in a position to govern since many years”

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Dr. Myriam Aït-Aoudia. DR.

Mohsen Abdelmoumen: In your thesis very interesting and very important to read, you establish a relevant review. Knowing that questions relating to the experience of multiparty politics have not been treated academically in Algeria, why did you feel the need to choose this topic for your thesis?

Dr. Myriam Aït-Aoudia: The Algerian democratic experience between 1988 and 1992 took place twenty years before what was called the « Arab Spring ». Algeria is therefore the first country in the region to have experienced an exit from an authoritarian regime and the installation of a democratic regime. This episode was dramatically closed the day after the stopping of the parliamentary elections that the Islamist party, the FIS, had won, and a terrible terrorist war has plunged the country for a decade. Lire la suite »

Dr. Myriam Aït-Aoudia : « Le président Bouteflika n’est plus en état de gouverner depuis de longues années »

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Dr. Myriam Aït-Aoudia. DR.

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Mohsen Abdelmoumen : Dans votre thèse très intéressante et très importante à lire, vous établissez un constat pertinent. Sachant que les questions relatives à l’expérience du multipartisme n’ont pas été traitées sur le plan académique en Algérie, pourquoi avez-vous ressenti la nécessité de choisir ce thème pour votre thèse ?

Dr. Myriam Aït-Aoudia : L’expérience démocratique algérienne entre 1988 et 1992 se déroule vingt ans avant ce qu’on a appelé les « printemps arabes ». L’Algérie est donc le premier pays de la région à avoir connu une sortie d’un régime autoritaire et l’installation d’un régime démocratique. Cet épisode s’est dramatiquement clôturé au lendemain de l’arrêt des élections législatives que le parti islamiste, le FIS, avait remportées, puisqu’une terrible guerre terroriste a endeuillé le pays pendant une décennie. Lire la suite »

Bouteflika acte V : 5 Zanqat el-hbal (rue de la Folie).

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Les Bouteflika symbolisent la dégénérescence du régime

Ainsi, après le 4, ruelle de l’Impasse, nous sommes arrivés au 5, rue de la Folie, Zanqat el-hbal, qui nous mènera tout droit vers l’avenue de l’Effondrement. Nous sommes dans l’acte V de la folie furieuse d’une bande de dégénérés, car les Bouteflika et leurs nervis sont le symbole parfait de la dégénérescence du régime algérien. Ce qu’ils sont en train de faire en optant pour le cinquième mandat de quelqu’un qui, je le répète, n’existe pas, n’a plus parlé au peuple depuis des années, n’assiste à aucune réunion internationale, ne voyage pas, sauf pour aller se faire soigner dans une clinique à l’étranger, est incapable de s’alimenter tout seul et, pour couronner le tout, ne maîtrise plus ses sphincters, est la preuve irréfutable de la dégénérescence du système. Le 5e mandat, c’est el houhda el khamja (le mandat pourri). Lire la suite »

Un 5e mandat pour Bouteflika : à quoi servent les « élections » présidentielles en Algérie ?

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L’année 2019 qui consacrera l’élection d’Abdelaziz Bouteflika comme président pour la cinquième fois s’inscrit en droite ligne dans le délabrement de l’Algérie sous les mandats consécutifs de cette mafiocratie composée de Bouteflika et de son entourage qui ont transformé la République algérienne en monarchie. Le cinquième mandat est la conséquence directe d’un quatrième mandat autant surréaliste que catastrophique. Qu’importe si la Constitution algérienne est violée, Saïd et Nacer Bouteflika se moquent éperdument de sauver les apparences, pour eux, la fin justifie les moyens. Bien que leur frère Abdelaziz malade soit incapable de gouverner, qu’il soit mourant, celui-ci se représentera pour un mandat supplémentaire, car il est impensable pour Saïd et Nacer, ainsi que pour les oligarques qui les entourent, de perdre leurs privilèges et le pouvoir qu’ils ont acquis. Lire la suite »

Le sourire de Ben M’hidi, le regard d’Ali la Pointe, et la déchéance de Bouteflika et sa clique

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Aujourd’hui, 1er Novembre, mes pensées vont aux jeunes révolutionnaires qui se sacrifiés pour une idée de liberté et de dignité. Ce sont des Immortels. J’ai toujours eu de l’admiration pour les gens qui sont morts pour une idée et un mépris sans limite pour ceux qui s’accrochent au pouvoir et les larbins qui les vénèrent. Pauvre Algérie ! Quand on pense à ces jeunes hommes qui ont donné leur vie pour l’indépendance du pays et qui ont écrit leur nom dans le marbre de l’Histoire, cette jeunesse fauchée à la fleur de l’âge qui a voulu rêver d’une nation libre et fière, débarrassée de l’esclavagisme colonisateur, et que l’on voit ce pays qui a vécu une épopée prodigieuse dirigé aujourd’hui par un vieillard léthargique corseté dans une chaise roulante, c’est triste à en pleurer. Lire la suite »

Les Bouteflika parachèvent la destruction de l’État algérien

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Comme je l’avais redouté et prédit dans plusieurs de mes articles, et cela depuis des années, le clan funeste des Bouteflika a réussi à déstabiliser l’armée qui jouissait jusqu’ici d’une grande popularité auprès du peuple algérien. Aujourd’hui, des généraux sont montrés du doigt, humiliés, perquisitionnés, et interdits de sortie du territoire, sauf celui qui a octroyé le marché de la viande pour l’ANP au sinistre Kamel Chikhi alias « El Bouchi », à savoir le général Mokdad qui n’a jamais été inquiété. Mes sources militaires m’ont affirmé, bien avant que l’affaire El Bouchi n’éclate, que Mokdad avait été imposé à la tête du DPM par Saïd Bouteflika, en remplacement du général Athemna, un général intègre, et que j’ai évoqué dans mon article déstabilisation de l’armée par Saïd Bouteflika. Lire la suite »

Un 5 Juillet dans l’Algérie des Bouteflika et des Kamel « El Bouchi »

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À la veille de sa fête nationale, l’Algérie n’en finit pas de vivre un cauchemar permanent. Comme je l’ai maintes fois dénoncé à longueur d’articles et de pamphlets dont le leitmotiv est la corruption, notre pauvre Algérie stagne dans le scandale quotidien. Le dernier en date a provoqué un véritable séisme politique avec le limogeage du chef de la police, le général Hamel, fidèle parmi les fidèles du clan présidentiel. Ce scandale lié à une cargaison de cocaïne interceptée par l’armée à Oran sur un navire en provenance du Brésil vient ternir l’image de l’Algérie aux yeux du monde entier. Notre pays en est réduit à subir la souillure de personnages ignobles comme ce Kamel Chikhi, dit El Bouchi, qui est un révélateur de la dimension mafieuse et pourrie du règne de Bouteflika qui a institutionnalisé la corruption qui touche toutes les sphères de la société. Lire la suite »