Abdelaziz Bouteflika

À qui profite l’ascension fulgurante du clan de l’argent sale en Algérie ?

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Photo D.R.

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“Doing business in Algeria”, c’est le sigle alléchant que la bourgeoisie compradore algérienne est partie vendre récemment au centre capitaliste à Washington, l’option ultralibérale du quatrième mandat du président impotent n’ayant jamais été aussi visible qu’en ce moment. Un seul mot revient de façon récurrente dans les démarches de ce gouvernement de faillite et de misère : « brader ». Comme si l’économie ruineuse s’appuyant sur l’import-import ne suffisait pas, la règle 51/49 est destinée à disparaître dans la loi de finance 2015, livrant le pays aux diverses multinationales qui feront de l’Algérie ce qu’elles voudront. Mais à quels investisseurs et à quels investissements fait référence le ministre de l’Industrie et des mines Abdeslam Bouchouareb ? Celui des Emirati qui, d’après nos sources au sein même du port d’Alger, n’ont pas versé un centime pour investir dans le terminal portuaire d’Alger dont ils tiennent les commandes, alors que celui-ci génère des profits de plusieurs milliards de dollars ? La visite aux USA du ministre Bouchouareb était destinée à sceller le partenariat entre Varian et Ali Haddad, ce dernier étant du voyage pour diversifier son activité du bâtiment vers la pharmacie. Haddad, prédateur national qui nomme et dégomme PDG et cadres de l’Etat à sa guise, est le porte-étendard du clan de l’argent sale et de la bourgeoisie compradore sur lesquels s’appuie le règne du président Bouteflika et de son frère cadet Saïd. Lire la suite »