Abdessami Abdelhaï

L’Algérie dans l’attente d’un Poutine

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Poutine-vs-Bouteflika-1

 

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Acte final de l’opération Zéralda

Sans aucune surprise, l’Opération Zéralda s’est terminée par le départ, ou la démission, ou le limogeage – appelez ça comme vous voulez – du général Toufik. Il n’est pas le seul, les juges du tribunal militaire de Blida et d’autres villes ont été limogés suite à l’opération Zéralda parce que Saïd voulait faire porter le chapeau à un simple sous-lieutenant de la Garde républicaine en l’accusant d’avoir voulu le tuer et supprimer le président, soit d’avoir voulu faire un coup d’Etat, mais les juges militaires ont refusé cette mascarade et en ont donc subi les conséquences. Tous ont été dégommés en refusant d’essuyer le couteau sur le sous-lieutenant. Néanmoins, à l’heure actuelle, le sous-lieutenant est sous les verrous. Ce que j’avais annoncé dans ma série d’articles traitant de cette affaire s’est concrétisé et se poursuit par une purge au sein de l’armée. Différents officiers supérieurs, généraux, généraux-majors sont démis de leurs fonctions quand ils ne sont pas carrément emprisonnés. Bien évidemment, le clan mafieux de Saïd Bouteflika et ses larbins ne lésinent pas sur les accusations portées à l’encontre de ces chefs militaires qui font les frais de leur fidélité à leur patriotisme. Lire la suite »

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L’Algérie, du démantèlement du DRS au démantèlement de l’Etat national par les frères Bouteflika.

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Saïd et consorts

Saïd Bouteflika et un de ses copains de débauche. DR.

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Après le démantèlement du GIS* et du SIE**, le Scorat*** et la DCRE**** sont rattachés à l’état-major.

Après « l’Opération Zéralda », comme prévu, l’entourage du président mourant, en l’occurrence son frère cadet et conseiller, Saïd Bouteflika,chikour dzyer, poursuit son œuvre de destruction du DRS (Département du Renseignement et de la Sécurité), en le démantelant service après service, direction après direction. Le frère du président et son acolyte Gaïd Salah, chef de l’état-major, que Saïd tient par des dossiers multiples de corruption, ont réussi à démanteler le SIE, service qui a enquêté sur l’implication de cette canaille de Saïd dans des scandales liés à la corruption comme ceux de Khalifa, de la Sonatrach, de l’autoroute Est-Ouest, la plus chère du monde qui s’écroule de toutes parts et qui cause d’innombrables accidents mortels, etc. La revanche de Saïd Bouteflika sur le DRS est implacable, ne pardonnant pas les preuves accumulées par les services de renseignement contre lui. Lire la suite »

L’Algérie entre le sacrifice de nos martyrs et la trahison des Bouteflika

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« L’Opération Zéralda » et ses conséquences

L’Algérie vit les conséquences multiples qui découlent de l’affaire des coups de feu tirés dans la résidence médicalisée de Zéralda le 16 juillet dernier, veille de l’Aïd, et chaque jour apporte son lot de destructions et de déstabilisations, essentiellement de l’appareil militaire. Comme je l’ai annoncé dans mon article précédent, cette opération a été initiée par Saïd Bouteflika lui-même, car il apparaît que c’est lui qui a utilisé son arme personnelle au cours d’une soirée bien arrosée. Les soldats de la Garde Républicaine ne comprenaient pas ce qui se passait car les tirs provenaient de l’intérieur de la résidence. Lire la suite »

Liberté d’expression à géométrie variable

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Journalistes-DZ2jpg

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Le journaliste algérien Abdessami Abdelhaï est incarcéré en détention préventive depuis le 18 août 2013 à Tébessa et attend toujours un jugement. Qu’a fait ce père de trois enfants pour mériter un tel sort ? Quel crime a-t-il commis ? Dites-le nous ! Son cas nous remémore celui d’un autre journaliste que beaucoup ont certainement oublié aujourd’hui et qui vivait dans la même ville de Tébessa : Abdelhaï Beliardouh. Sous la pression de l’affairiste pourri et potentat local Saâd Garboussi, Beliardouh a voulu mettre fin à ses jours le 19 octobre 2002 en ingurgitant de l’acide pur, incapable d’endurer plus longtemps les humiliations et les tourments que ce brave père de famille avait subies devant toute la population de Tébessa. Abdelhai Beliardouh s’est éteint après un mois d’agonie, le 21 novembre 2002. Pour avoir dénoncé par ses écrits les malversations et pratiques mafieuses de ce potentat et de certains cercles corrompus de Tébessa, bien connus de toute l’Algérie, le journaliste a été enlevé, séquestré et torturé par Garboussi et ses sbires, et a ensuite été traîné comme un trophée à travers les rues de Tébessa. Les trafiquants et autres affairistes mafieux qui ont construit leur fortune dans divers trafics ont voulu faire de ce journaliste un exemple. Lire la suite »