Alger

Macron en Algérie ou plutôt dans el Rokhs land

Publié le Mis à jour le

baiser-Macron-Alger2-copie

Macron étreint fougueusement à Alger par une « Fatma ». DR.

To translate, click right on the text

Por traducir, haga clic derecho sobre el texto

Per tradurre, cliccate a destra sul testo

Um zu übersetzen, klicken Sie rechts auf den Text

Щелкните правой кнопкой мыши на тексте, чтобы перевести

Για να μεταφράσετε, κάντε δεξί κλικ στο κείμενο

El Rokhs ya Rokhs ! Pour quelques heures, Alger s’est transformée en un cirque à ciel ouvert rempli de différents spécimens. Et tout cela pour les beaux yeux du président de l’ancienne puissance coloniale, le freluquet Emmanuel Macron qui a été reçu comme un roi conquérant, comme un messie. Il n’est pas venu par Sidi-Fredj comme ses ancêtres, il a débarqué à l’aéroport Houari Boumédiène et Alger s’est offerte à lui sans aucune retenue. Les images de l’humiliation et du rokhs se sont multipliées lors de ce voyage-éclair et les quelques pas qu’il a faits dans le territoire d’outremer ont donné l’impression qu’Alger et le pays étaient redevenus un département français plutôt qu’un État souverain. Lire la suite »

Publicités

Un 1er Novembre devant le Centre culturel français à Alger

Publié le Mis à jour le

La-jeunesse-devant-le-CCF-1

To translate, click right on the text

Por traducir, haga clic derecho sobre el texto

Per tradurre, cliccate a destra sul testo

Um zu übersetzen, klicken Sie rechts auf den Text

Щелкните правой кнопкой мыши на тексте, чтобы перевести

Για να μεταφράσετε, κάντε δεξί κλικ στο κείμενο

Au moment où les patriotes algériens s’apprêtent à célébrer la victoire des braves sur l’hydre colonialiste, nous sommes sous le choc devant des photos montrant des milliers de jeunes étudiants agglutinés devant le CCF, en quête d’un visa pour étudier en France. La foule est tellement dense devant l’institut français que certains font des malaises et s’évanouissent, et plusieurs ont passé la nuit sur place pour être sûrs d’être reçus. Y a-t-il un symbole plus cruel que cette longue file de jeunes diplômés algériens faisant la queue devant le centre culturel français la veille d’un 1er Novembre ? Ces images viennent s’ajouter à celles de ces familles naufragées tremblotant dans  une couverture sur les côtes de Sardaigne. Une image vaut mille discours et celles que nous découvrons nous broient le cœur : l’Algérien errant fuit sa patrie pour laquelle sont morts des millions de braves. L’échec est total. Lire la suite »

France – Algérie : une histoire sanglante et une relation perverse

Publié le

bouteflika_reapparait-en-public_00Le président Abdelaziz Bouteflika à l’Hôpital militaire du Val-de-Grâce en France. DR

for translate, right click on the text

por traducir, haga clic derecho sobre el texto

per tradurre, cliccate a destra sul testo

щелкните правой кнопкой мыши на тексте, чтобы перевести

Για να μεταφράσετε, κάντε δεξί κλικ στο κείμενο

A la facture très salée du bilan catastrophique du 4 mandat avec ses accords commerciaux perdants pour l’Algérie, s’ajoute un livre qui évoque les malversations et le blanchiment d’argent de ministres et autres responsables algériens en poste ou retraités : « Paris-Alger : une histoire passionnelle », des journalistes Christophe Dubois de TF1 et Marie-Christine Tabet du Journal du Dimanche. En dehors de toute supputation sur le temps choisi pour sa parution ou de qui est derrière cette opération, pourquoi la France, à travers TF1 du groupe Bouygues du CAC40, sort-elle un livre compromettant sur les responsables irresponsables algériens qui ne lui ont pourtant jamais rien refusé, lui accordant des contrats juteux et plaçant même dans les banques françaises l’argent volé au peuple algérien ? 50 milliards d’euros détournés ont été investis en France ! Le livre est un scandale à tous points de vue dans la mesure où il livre les noms de responsables politiques algériens en fonction, nommés par le président lui-même. C’est donc le pouvoir politique entier qui est impliqué. Lire la suite »

Fin de règne de Bouteflika 4 en Algérie : y aura-t-il un virage historique dans une autoroute déglinguée ?

Publié le Mis à jour le

said10

Ali Haddad et son maître Saïd Bouteflika. DR.

for translate, right click on the text

por traducir, haga clic derecho sobre el texto

per tradurre, cliccate a destra sul testo

щелкните правой кнопкой мыши на тексте, чтобы перевести

Για να μεταφράσετε, κάντε δεξί κλικ στο κείμενο

Des bruits, chuchotements, susurres, rumeurs, ballons sondes, diversions multiples, ragots de concierge, évoquent le divorce entre Ali Haddad et Saïd Bouteflika, frère cadet et éminence grise du président, ou que le courant ne passe plus entre Bouteflika et son frère. On va finir par nous dire qu’il y a rupture entre le président et lui-même. Jamais l’Algérie n’a traversé une telle période de fragilité, surtout au niveau de l’institution présidentielle, où la brise la plus légère peut faire crouler un château de cartes qui oscille sur ses bases mouvantes. Jamais non plus l’Algérie ne s’est autant approchée de la phrase d’Antonio Gramsci : « la crise, c’est quand le vieux se meurt et que le jeune hésite à naître ». Quand donc ce pouvoir pourri peuplé de goinfres irresponsables qui ne pensent qu’à leur intérêt personnel et à leur vulgaire petit gagne-pain et non à l’Etat et à sa survie, vont-ils adopter l’adage qui dit que « la seule ruse est dans l’abandon de toutes les ruses » ? Un an à peine après la réélection de Bouteflika à son quatrième mandat, on parle déjà de « l’après-Bouteflika », prouvant que cette réélection aventureuse n’a aucunement servi l’Algérie. Bien au contraire, ce quatrième mandat de malheur nous a montré une présidence en décomposition, pour ne pas dire une vacance de la fonction de président qui influe sur tout le pays. Lire la suite »

Le pouvoir algérien malade de son président

Publié le Mis à jour le

051bcb32c2160d2b7f74c87e9d0d40b1_L-(1)-copie

Le président Bouteflika et Laurent Fabius. D.R.

for translate in English, right click on the text

por traducir en español, haga clic derecho sobre el texto

щелкните правой кнопкой мыши на тексте, чтобы перевести

Pour la énième fois, les Algériens se sont retrouvés face à des rumeurs concernant la récente évacuation en urgence du président Bouteflika dans un hôpital français à Grenoble. Habitué à la déficience du gouvernement en matière de communication, le peuple algérien est obligé de se diriger vers les chaînes étrangères pour recevoir des informations plus ou moins fiables et pour connaître l’état de santé de son président, dont la maladie, qui ne date pas d’hier, engendre régulièrement une véritable cacophonie. Il est hallucinant de constater que c’est sans doute « top secret » de connaître ce que toute la planète sait, à savoir que le président Bouteflika est très malade. Celui-ci a été évacué à Paris mercredi, accompagné par son frère cadet Saïd et le général major Tartag sans qu’aucun responsable, y compris le chef d’antenne du DRS à Paris, n’en ait été informé. Aucun communiqué officiel – silence total de l’APS ! – ne nous a tenus informés sur l’énième épisode de ce feuilleton interminable, et d’hospitalisation en hospitalisation, en passant par les montages télévisuels bidon, les disparitions incognito aux intrigues multiples, le quatrième mandat continue à faire ses dégâts. Lire la suite »

L’affaire Trévidic : autopsie d’une visite

Publié le Mis à jour le

Histoire-Algérie-décapitation

Les crimes du colonialisme français en Algérie. D.R.

Ce dimanche 12 octobre après-midi, le juge antiterroriste français Marc Trévidic arrive à Alger avec son assistante Nathalie Poux et une équipe d’experts pour pratiquer une autopsie sur les restes des moines français de Tibhirine assassinés par un groupe terroriste en 1996. Pourquoi a-t-on attendu l’affaire de la décapitation d’Hervé Gourdel pour réinviter le juge Trévidic ? Nous ne croyons pas au hasard et ce n’est pas le « méchant petit juge » qui va nous faire avaler des couleuvres. Tout s’accorde à penser qu’il y a eu un « deal » entre les autorités algériennes et les autorités françaises, mais le juge n’en a révélé aucun détail lors de sa dernière interview sur France Info, et il n’a rien laissé filtrer au sujet de sa visite en Algérie. Il a cependant précisé qu’il allait travailler sous la juridiction algérienne, nous apprenant par là même que l’Algérie n’est pas encore un département français. Alléluia ! Nous sommes heureux de le savoir. Qu’est-ce qui fait donc courir le juge Trévidic et quelle est la nature des accords que les autorités algériennes ont passés avec la France ? Lire la suite »

Hadda Hazem : profession journaliste algérienne

Publié le Mis à jour le

______.8vnie2qegw00884go4ssc84cs.daot514tdao8s8kwog08wk0wc.th

Hadda Hazem, directrice de publication du journal El Fadjr. D.R.

Née à Guelma (Algérie) en 1960, Hadda Hazem est journaliste et directrice du journal arabophone El Fadjr dans lequel elle écrit un éditorial qui s’intitule « Légendes ». J’ai eu l’occasion de la rencontrer lors de mon récent passage à Alger, où elle m’a reçu avec hospitalité dans son bureau de la Maison de la Presse Tahar Djaout. Personnalité spontanée et attachante, notre consœur est le modèle de la femme algérienne honnête et courageuse qui se bat pour maintenir l’existence de son journal en dépit de l’acharnement de l’actuel ministre des Communications, Hamid Grine, qui ne lui pardonne pas son indépendance d’esprit et sa position contre le quatrième mandat et lui refuse le financement de la publicité d’Etat. Lire la suite »