Ali Tounsi

De l’Algérie de Larbi Ben M’hidi à l’Algérie de Chakib Khelil

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Ben-M'hidi---Khelil

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Comme je l’avais annoncé dans mes articles précédents, le retour inévitable de Chakib Khelil constitue l’ultime étape du démantèlement du DRS concocté par Saïd Bouteflika, sous la houlette de divers services étrangers : français, américains et israéliens. Comme me l’ont en effet affirmé certains de mes interlocuteurs algériens, le destin de l’Algérie n’est plus entre les mains des Algériens mais dans celles des puissances occidentales, notamment les États-Unis d’Amérique. Lire la suite »

L’Algérie entre le sacrifice de nos martyrs et la trahison des Bouteflika

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« L’Opération Zéralda » et ses conséquences

L’Algérie vit les conséquences multiples qui découlent de l’affaire des coups de feu tirés dans la résidence médicalisée de Zéralda le 16 juillet dernier, veille de l’Aïd, et chaque jour apporte son lot de destructions et de déstabilisations, essentiellement de l’appareil militaire. Comme je l’ai annoncé dans mon article précédent, cette opération a été initiée par Saïd Bouteflika lui-même, car il apparaît que c’est lui qui a utilisé son arme personnelle au cours d’une soirée bien arrosée. Les soldats de la Garde Républicaine ne comprenaient pas ce qui se passait car les tirs provenaient de l’intérieur de la résidence. Lire la suite »

Liberté d’expression à géométrie variable

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Le journaliste algérien Abdessami Abdelhaï est incarcéré en détention préventive depuis le 18 août 2013 à Tébessa et attend toujours un jugement. Qu’a fait ce père de trois enfants pour mériter un tel sort ? Quel crime a-t-il commis ? Dites-le nous ! Son cas nous remémore celui d’un autre journaliste que beaucoup ont certainement oublié aujourd’hui et qui vivait dans la même ville de Tébessa : Abdelhaï Beliardouh. Sous la pression de l’affairiste pourri et potentat local Saâd Garboussi, Beliardouh a voulu mettre fin à ses jours le 19 octobre 2002 en ingurgitant de l’acide pur, incapable d’endurer plus longtemps les humiliations et les tourments que ce brave père de famille avait subies devant toute la population de Tébessa. Abdelhai Beliardouh s’est éteint après un mois d’agonie, le 21 novembre 2002. Pour avoir dénoncé par ses écrits les malversations et pratiques mafieuses de ce potentat et de certains cercles corrompus de Tébessa, bien connus de toute l’Algérie, le journaliste a été enlevé, séquestré et torturé par Garboussi et ses sbires, et a ensuite été traîné comme un trophée à travers les rues de Tébessa. Les trafiquants et autres affairistes mafieux qui ont construit leur fortune dans divers trafics ont voulu faire de ce journaliste un exemple. Lire la suite »