Bachar Al-Assad

Son Excellence le Dr. Nikolaos van Dam : « Il aurait été préférable de ne pas intervenir militairement en Libye, car comme en Syrie, en Irak et au Yémen, cela s’est avéré être un désastre »

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Nikolaos van-Dam-4

Son Excellence le Dr. Nikolaos van Dam. DR.

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Mohsen Abdelmoumen : Vous êtes un diplomate et vous connaissez très bien la région du Moyen-Orient où vous avez été ambassadeur des Pays-Bas dans plusieurs pays. Vous avez aussi été Envoyé Spécial des Pays-Bas en Syrie. D’après vous, la solution diplomatique et politique a-t-elle encore une chance d’aboutir en Syrie après cette guerre sanglante ?

Son Excellence le Dr. Nikolaos van Dam : La question de savoir si une solution politique est encore possible dépend des principales parties, syriennes et étrangères, impliquées directement ou indirectement, ou par proxy, dans le conflit. Les objectifs des parties belligérantes sont si éloignés que la conclusion d’un compromis semble extrêmement difficile, sinon impossible, notamment parce que les parties rivales continuent en réalité à préférer s’éliminer mutuellement. Cela fournit un terrain plus fertile pour une «solution» militaire, qui finalement ne se révélera pas être une «solution» durable mais plutôt un reflet de l’équilibre des forces militaires. Lire la suite »

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Naoufel Brahimi El Mili: « Pour sa lutte contre les djihadistes, l’Algérie dispose d’atouts liés à son expérience »

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Naoufel Brahimi

Naoufel Brahimi El Mili. DR.

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Mohsen Abdelmoumen : Vous êtes l’un des rares intellectuels algériens à avoir analysé le printemps arabe qui a abouti au chaos actuel. Qu’est-ce qui vous a amené à tirer vos conclusions ?

Naoufel Brahimi El Mili : Tout a commencé à Sidi Bouzid par une immolation, celle de Mohamed Bouazizi, le régime autoritaire tunisien a réagi par une répression violente. Le premier indice qui prouve l’accompagnement – terme que je préfère à manipulation – de cette révolte légitime est l’intervention du prédicateur égypto-qatari Al-Qaradawi. Lire la suite »