Bahaeddine Tliba

Quand l’Algérie passera-t-elle aux choses sérieuses ?

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Passer d’un pouvoir personnel à un État avec des institutions fortes 

La fatigue du patriote coureur de fond ne l’empêche pas de s’infliger la corvée d’évoquer les divers grenouillages, cafouillages et les guéguerres médiatiques qui minent l’Algérie, laquelle reste pourtant notre patrie en dépit des présumés dépositaires d’un patriotisme d’essence « divine ». Il est important de revenir à certaines informations, comme l’affaire Djezzy qui a soulevé un tollé général chez les Algériens lorsqu’ils ont appris que leur État est associé à un sioniste notoire bien connu du FSB pour de multiples opérations plus que douteuses dont une tendance à confondre le sucre et la drogue dans ses importations, à savoir le milliardaire russe Mikhail Fridman. Lire la suite »

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Ali Haddad, Ahmed Ouyahia : fermez-la !

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Il n’y a rien de plus fatigant que d’évoquer à longueur d’articles la clique corrompue qui s’est accaparé le pouvoir en Algérie et qui nous plonge dans un véritable cauchemar : Saïd Bouteflika « le sado-maso«  qui tire les ficelles tapi derrière le fauteuil à roulettes de son frère momifié, la famille Bouteflika qui vivait des terfas (truffes) à Oujda, Ahmed Ouyahia « la chkara », qui se délecte de toutes les sales besognes qui lui sont confiées comme s’il dégustait du yaourt,« le mgemmel » Ali Haddad « les-deux-brouettes » qui éructe des borborygmes en se persuadant qu’il prodigue des cours d’économie tout en jurant ses grands dieux qu’il ne fait pas de politique alors qu’il reçoit des ambassadeurs et parle des orientations économiques du pays, l’hippopotame Tliba qui transbahute sa montagne de graisse dans les Assemblées, « le drabki «  Saïdani qui, du statut de danseuse du ventre et de percussionniste a endossé le rôle de coryphée, bien qu’il ait disparu du devant de la scène temporairement, l’autre danseuse du ventre Ouyahia animant la scène actuellement, le maître marionnettiste choisissant le casting des intermittents du spectacle. Lire la suite »

L’Algérie dans l’attente d’un Poutine

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Acte final de l’opération Zéralda

Sans aucune surprise, l’Opération Zéralda s’est terminée par le départ, ou la démission, ou le limogeage – appelez ça comme vous voulez – du général Toufik. Il n’est pas le seul, les juges du tribunal militaire de Blida et d’autres villes ont été limogés suite à l’opération Zéralda parce que Saïd voulait faire porter le chapeau à un simple sous-lieutenant de la Garde républicaine en l’accusant d’avoir voulu le tuer et supprimer le président, soit d’avoir voulu faire un coup d’Etat, mais les juges militaires ont refusé cette mascarade et en ont donc subi les conséquences. Tous ont été dégommés en refusant d’essuyer le couteau sur le sous-lieutenant. Néanmoins, à l’heure actuelle, le sous-lieutenant est sous les verrous. Ce que j’avais annoncé dans ma série d’articles traitant de cette affaire s’est concrétisé et se poursuit par une purge au sein de l’armée. Différents officiers supérieurs, généraux, généraux-majors sont démis de leurs fonctions quand ils ne sont pas carrément emprisonnés. Bien évidemment, le clan mafieux de Saïd Bouteflika et ses larbins ne lésinent pas sur les accusations portées à l’encontre de ces chefs militaires qui font les frais de leur fidélité à leur patriotisme. Lire la suite »

L’Algérie, du démantèlement du DRS au démantèlement de l’Etat national par les frères Bouteflika.

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Saïd et consorts

Saïd Bouteflika et un de ses copains de débauche. DR.

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Après le démantèlement du GIS* et du SIE**, le Scorat*** et la DCRE**** sont rattachés à l’état-major.

Après « l’Opération Zéralda », comme prévu, l’entourage du président mourant, en l’occurrence son frère cadet et conseiller, Saïd Bouteflika,chikour dzyer, poursuit son œuvre de destruction du DRS (Département du Renseignement et de la Sécurité), en le démantelant service après service, direction après direction. Le frère du président et son acolyte Gaïd Salah, chef de l’état-major, que Saïd tient par des dossiers multiples de corruption, ont réussi à démanteler le SIE, service qui a enquêté sur l’implication de cette canaille de Saïd dans des scandales liés à la corruption comme ceux de Khalifa, de la Sonatrach, de l’autoroute Est-Ouest, la plus chère du monde qui s’écroule de toutes parts et qui cause d’innombrables accidents mortels, etc. La revanche de Saïd Bouteflika sur le DRS est implacable, ne pardonnant pas les preuves accumulées par les services de renseignement contre lui. Lire la suite »

L’Algérie entre le sacrifice de nos martyrs et la trahison des Bouteflika

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« L’Opération Zéralda » et ses conséquences

L’Algérie vit les conséquences multiples qui découlent de l’affaire des coups de feu tirés dans la résidence médicalisée de Zéralda le 16 juillet dernier, veille de l’Aïd, et chaque jour apporte son lot de destructions et de déstabilisations, essentiellement de l’appareil militaire. Comme je l’ai annoncé dans mon article précédent, cette opération a été initiée par Saïd Bouteflika lui-même, car il apparaît que c’est lui qui a utilisé son arme personnelle au cours d’une soirée bien arrosée. Les soldats de la Garde Républicaine ne comprenaient pas ce qui se passait car les tirs provenaient de l’intérieur de la résidence. Lire la suite »

L’Algérie dépérit dans sa bulle

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François Hollande « l’alacrité » et le sémillant Abdelaziz Bouteflika. DR.

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La sphère d’absurdité et de médiocrité

L’Algérie a sa propre loi de la pesanteur qui lui est spécifique et que l’on ne rencontre dans aucun autre pays. En Algérie, nous sommes dans un contexte anormal, avec des institutions anormales, un président anormal, un entourage présidentiel anormal, et qui a quand même reçu la visite d’un président « normal », ce 15 juin, pour vanter « l’alacrité » (bonne humeur pleine d’entrain) du président grabataire. La grille de lecture de certains opposants et journalistes prouve qu’ils n’ont pas bien saisi que l’Algérie est dans une bulle inédite où les différents acteurs n’obéissent pas à la loi universelle de la gravitation, le pays dans sa globalité vivant dans une sphère d’absurdité et de médiocrité à laquelle personne n’échappe. On normalise des phénomènes qui semblent hallucinants ailleurs comme, par exemple, avoir un président gâteux trimbalé avec ses couches dans une chaise roulante, un ministère de la Communication au lieu d’un porte-parole du gouvernement, des institutions qui ne fonctionnent pas, des milliards qui volent par les fenêtres, tout en étant sujet à des crises de légalité soudaines qui poussent certains à crier à la démission envers tel qui, en fin de compte, agit selon les lois de l’irrationalité en vigueur en Algérie. Chez nous, la norme n’est pas dans la bonne gouvernance, elle est dans la manipulation, le mensonge, la corruption, le clientélisme, l’informel, l’illégalité, le régionalisme, la gabegie, l’aventurisme, et… les séances d’hypnose collective. Lire la suite »