Barack Obama

L’humanité peut-elle survivre au chaos « créatif » américano-sioniste ? (Partie II)

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obama_clinton_jewsCommunion sioniste. D.R.

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En ce qui concerne la décision surprenante de Barack Obama de rétablir des relations diplomatiques avec Cuba, il ne s’agit que d’un effet d’annonce sans résultat probant, puisque le peuple cubain vit toujours sous embargo. La décision finale viendra de toute manière du Congrès que l’on sait hostile à toute idée de rapprochement entre les USA et Cuba. L’administration américaine a réussi son coup de com. en utilisant la symbolique sans effet concret, donnant l’illusion d’un réchauffement de ses relations avec Cuba pour apporter un semblant de victoire à la mandature d’Obama. Aujourd’hui, la com. est devenue un mode de gouvernance. En même temps que cette annonce saugrenue, Obama souffle le chaud et le froid en édictant des sanctions à l’égard du Venezuela, partenaire privilégié de Cuba qui a toujours soutenu la Révolution Bolivarienne. En effet, mi-décembre, le Sénat et la Chambre des représentants US ont approuvé une loi pour imposer des sanctions au Venezuela, sous prétexte que le gouvernement vénézuélien aurait violé les droits de l’homme envers l’aile droite vénézuélienne au cours des manifestations début 2014. La mesure vise à refuser des visas et à geler les avoirs des fonctionnaires qui auraient été impliqués dans ce que les États-Unis considèrent comme une violation du droit de manifester, passant sous silence le fait que les émeutes transformées en véritables actes terroristes de l’aile droite au Venezuela ont duré plus de trois mois et ont entraîné la mort de 43 personnes, plus des centaines de blessés. On n’a pas entendu l’administration Obama prononcer un mot pour condamner les assassinats du député Robert Serra et de sa compagne María Herrera le 1 octobre dernier, mais bien pour les diaboliser. Le président vénézuélien Nicolas Maduro a dénoncé la décision américaine de « sanctions impérialistes insolentes ». « Ce sont les contradictions d’un empire qui cherche à imposer sa domination par tous les moyens, en sous-estimant la puissance et la conscience de notre patrie », a-t-il commenté sur son compte Twitter. Comme il l’a toujours fait à l’égard des pays progressistes, le gouvernement américain a soutenu les dirigeants de l’opposition pour tenter de déstabiliser le pays, rappelons-nous le coup d’Etat contre Chavez en 2002 qui s’apparente au coup d’Etat en Ukraine, avec des tireurs embusqués. Lire la suite »

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L’humanité peut-elle survivre au chaos « créatif » américano-sioniste ? (Partie I)

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 L’impérialisme US dépèce la planète. D.R.

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Comment différencie-t-on un chaos créatif d’un chaos destructeur ? C’est une question que nous posons aux néocons qui pratiquent la politique de la terre brûlée à travers toute la planète. Ceux qui manipulent les cartes se prennent-ils pour des dieux capables de foudroyer des pays et des sociétés sans que leur machiavélisme ne provoque un retour de manivelle et ne les terrasse à leur tour ? Il arrive toujours un moment où la situation échappe aux apprentis sorciers et il existe des risques réels de guerre totale si l’Empire sent qu’il perd son hégémonie, car il ne peut envisager de perdre une once de son pouvoir au profit d’un monde multipolaire bénéfique pour l’humanité. Cette année 2015 sera marquée par des conflits intenses entre l’impérialisme et les pays qui résistent. Les graines de la discorde ont été semées un peu partout dans le monde sous la houlette de l’administration Obama, et une déflagration majeure pourrait se produire au cours du mandat du prochain président. Plutôt que le prix Nobel de la Paix, le comité norvégien aurait dû décerner celui de la Guerre à Barack Obama, car on a rarement vu autant de conflits que sous son règne, l’actuel président des Etats-Unis n’ayant rien à envier aux néocons puisqu’il pratique leur politique guerrière. Les prochaines élections seront sans surprise, que ce soit Jeb Bush ou Hillary Clinton, celui ou celle qui sera élu(e) ne fera qu’amplifier ce phénomène mortifère, l’expérience ayant démontré que, Bush ou Clinton, nous pouvons compter sur leur ferveur belliciste respective. Nous voyons depuis plusieurs mois que l’impérialisme américano-sioniste redouble de férocité en établissant une longue ligne de front qui s’étend de l’Ukraine, où il mène sa guerre de basse intensité visant la Fédération de Russie, jusqu’au Moyen Orient, voire le Sahel et le Maghreb, se positionnant aussi dans le Pacifique avec la Chine et la Corée du Nord dans sa ligne de mire. L’instauration de la crise du pétrole propulsée sur ordre de Washington par l’Arabie saoudite, valet inconditionnel de l’impérialo-sionisme, s’inscrit dans une logique guerrière qui débute par des sanctions à l’encontre de la Russie, la Corée du Nord, le Venezuela, l’Iran, bref contre le bloc de résistance à la domination impérialiste. Il faut frapper, c’est une question de survie pour l’impérialisme. Désormais, l’Empire affiche ouvertement son déterminisme, qui n’est certes pas la qualité première de Barack Obama, président sans charisme actionné par les néocons qui mènent le jeu depuis l’ombre des coulisses avec leur stratégie du chaos, les guerres économiques, et les sanctions à tous ceux qui refusent le diktat américano-sioniste. Les événements se précipitent et la diplomatie américaine a pris congé, John Kerry semblant avoir été rangé au placard. Ce n’est plus la diplomatie qui gère les Affaires étrangères, c’est Samantha Power qui assume le rôle de Secrétaire d’Etat en commentant sur la Corée du Nord et Israël, nous démontrant que la tendance lourde des néocons a placé la Maison Blanche sous tutelle et que Barack Obama est devenu leur larbin affirmé. Lire la suite »

The Anti-Empire Report #135, by William Blum

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William Blum

William Blum. D.R.

American Exceptionalism and American Torture

In 1964, the Brazilian military, in a US-designed coup, overthrew a liberal (not more to the left than that) government and proceeded to rule with an iron fist for the next 21 years. In 1979 the military regime passed an amnesty law blocking the prosecution of its members for torture and other crimes. The amnesty still holds.

That’s how they handle such matters in what used to be called The Third World. In the First World, however, they have no need for such legal niceties. In the United States, military torturers and their political godfathers are granted amnesty automatically, simply for being American, solely for belonging to the “Good Guys Club”.

So now, with the release of the Senate Intelligence Committee report on CIA torture, we have further depressing revelations about US foreign policy. But do Americans and the world need yet another reminder that the United States is a leading practitioner of torture? Yes. The message can not be broadcast too often because the indoctrination of the American people and Americophiles all around the world is so deeply embedded that it takes repeated shocks to the system to dislodge it. No one does brainwashing like the good ol’ Yankee inventors of advertising and public relations. And there is always a new generation just coming of age with stars (and stripes) in their eyes. Lire la suite »