Bouteflika

Ni Bensalah, ni Bedoui, ni Belaïz ! Dégagez tous ! ڨاع يتنحاو

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Manifestation du 5 avril 2019. DR.

À force de manifestations immenses et d’abnégation, de courage et de dévouement, les Algériens ont montré au monde qu’ils étaient arrivés à détrôner un despote qui a fini dans la déchéance la plus totale. Exit Abdelaziz Bouteflika qui figurera dans les livres d’histoire comme le pire président qu’ait connu l’Algérie et celui qui a plongé le pays dans la mauvaise gestion, la corruption, le népotisme, le régionalisme, le clientélisme, la gabegie, la corruption, bref tous ces fléaux qui ont ravagé l’Algérie pendant les vingt ans de règne de cet homme sans scrupules. Pourtant, quand il est arrivé au pouvoir, il disposait d’un large consensus politique en plus du prix du pétrole qui atteignait des sommets. Lire la suite »

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Un peuple uni ne sera jamais vaincu

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manif en Algérie

La lutte du peuple algérien a fini par triompher sur la horde sauvage, le gang des malfaiteurs que je n’ai pas cessé de combattre pendant des années. En ce moment très important dans la vie de notre nation, je ne peux que partager ma joie et mon espérance d’une Algérie meilleure digne des sacrifices de nos glorieux martyrs. Aujourd’hui, nous ressentons comme une saveur de deuxième indépendance après tant de gabegie, d’indignité, de népotisme, de pillage, de clientélisme, de régionalisme, de corruption et on se débarrasse enfin de cette famille de malfrats qui a fini par vénérer un cadre qui a terminé ses jours dans la déchéance complète en plongeant le pays dans un climat délétère et nauséabond à son image. Lire la suite »

L’Algérie dans un processus révolutionnaire

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Le peuple algérien demande le départ de Bouteflika et de tout le régime. DR.

Quand un peuple rencontre son destin 

Le cycle des manifestations qui ont commencé le 22 février en Algérie et qui se déroulent en ce moment sont un mouvement historique qui marquera certainement la refondation et la renaissance de l’État moderne algérien. L’obstination du régime agonisant à se maintenir au pouvoir en présentant un impotent intégral pour un cinquième mandat finira par provoquer sa chute. Pour accélérer celle-ci, les manifestants doivent garder la pression dans la rue et entamer une transformation qualitative de la méthode de lutte en allant vers des grèves générales, voire une désobéissance civile, jusqu’à ce que le régime tombe. Il ne faut rien lâcher. Lire la suite »

Noureddine Boukrouh: “Algeria is currently at the crossroads”

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Noureddine Boukrouh. DR.

Mohsen Abdelmoumen: Your book « Islam Without Islamism: Life and Thought of Malek Bennabi » is a relevant and necessary book to understand Islam and Islamism.According to you, can we say that Islamism is the negation of Islam?

Noureddine Boukrouh: There was a time, from 18th to 20th, where these two words were synonyms in the European languages because they meant one and the same thing, the religion of Islam. In the Arabic language, the word « Islamism » did not exist because it had no purpose. Islam was almost the same everywhere and, more importantly, Muslims did not kill each other for religious reasons, whatever their divisions: ethnic or doctrinal (Sunnis-Shiites, Sunnis among themselves …). Lire la suite »

Noureddine Boukrouh : « L’Algérie se trouve actuellement à la croisée des chemins »

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Nourredine-Boukrouh

Noureddine Boukrouh. DR.

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Mohsen Abdelmoumen : Votre livre « L’islam sans l’islamisme : vie et pensée de Malek Bennabi » est un livre pertinent et nécessaire pour comprendre l’islam et l’islamisme. Selon vous, peut-on dire que l’islamisme est la négation de l’islam ?

Noureddine Boukrouh : Il fut un temps, du XVIIIe au XXe, où ces deux mots étaient des synonymes dans les langues européennes parce qu’ils désignaient une seule et même chose, la religion de l’islam. Lire la suite »

L’Algérie entre vacance du pouvoir, diversions et oppression

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Saïd Bouteflika et son prête-nom Ali Haddad. DR.

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Jour après jour, le régime agonisant des Bouteflika montre un visage de plus en plus hideux, plongeant la gestion de l’État dans une régression vertigineuse qui touche à la liberté d’expression et qui montre à quel point ce pouvoir obsolète est ridicule et faible en incarcérant des journalistes et une directrice du ministère de la Culture en plein mois de Ramadan. Les voyous qui entourent la chaise roulante présidentielle n’ont plus aucun scrupule, fomentant des complots ici et là et créant des diversions telles que l’affaire de la ministre de l’Éducation, Nouria Benghabrit, qui s’est vu offrir une tribune dans un journal de Fafa, Le Monde, qui a sacralisé la ministre en tant que championne de la modernité. Lire la suite »

Manifestation des policiers algériens : un précédent historique

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Manifestation des policiers algériens devant le siège de la Présidence. D.R.

Nous assistons à une série de manifestations à l’échelle nationale qui met en lumière la souffrance – et nous pesons bien les mots – des policiers en Algérie et leurs problèmes professionnels. La première répercussion immédiate de l’échec total du quatrième mandat de Bouteflika et de ceux qui le portent vient en effet d’avoir lieu avec la manifestation des URS (Unités Républicaines de la Sûreté) que ne demandent ni plus ni moins que la démission du Directeur général de la Sûreté Nationale, le Général major Abdelghani Hamel, pressenti comme un éventuel successeur du président Bouteflika ou du Général de corps d’armée Mohamed Mediène, dit Toufik, à la tête du DRS. L’échec monumental d’Abdelghani Hamel dans la gestion de cette crise compromet désormais sa carrière, mais au-delà du fiasco personnel du chef de la Sûreté nationale, le mouvement des policiers en Algérie met en évidence l’impéritie des dirigeants politiques du pays qui, au lieu de s’appuyer sur une vision stratégique et surtout sur une politique adéquate, utilisent la gestion sécuritaire du tout et du rien, et la crise de Ghardaïa en est l’illustration parfaite. Lire la suite »