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L’Amérique Latine à nouveau ciblée par l’Empire US

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De gauche à droite, les présidents Dilma Roussef (Brésil), Nicolas Maduro (Venezuela), Cristina Kirchner (Argentine)

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Le continent sud-américain est dans la ligne de mire de l’impérialisme US qui fomente, selon son accoutumée, des opérations secrètes visant le Venezuela, le Brésil, l’Argentine, et toute autre nation refusant de suivre la feuille de route étasunienne. Tous les coups sont permis et les USA, renouant avec leur passé trouble dans la région, concoctent des coups d’Etat et autres tentatives de déstabilisation. Dans cette conjoncture très dangereuse où s’entremêlent le soft power et les coups tordus de la CIA allant de la guerre économique à l’assassinat politique, nous voyons à quel point les Etats-Unis veulent changer la carte politique de l’Amérique Latine qui est entrée dans un processus durable d’installer des mouvements progressistes au pouvoir en faussant tous les calculs étasuniens, déchaînant ainsi les foudres de l’Empire. La politique d’agression permanente des Etats-Unis vise plusieurs objectifs. Il s’agit de limiter la grande influence des pays du BRICS à ses portes et surtout de la Chine, en reproduisant la vieille méthode des opérations noires de la CIA qui ont saigné l’Amérique Latine pendant des décennies. Il faut aussi briser l’alliance entre les pays du continent sud-américain qui, désireux de peser sur l’échiquier des négociations, se sont groupés dans des organisations comme le MERCOSUR ou l’UNASUR. Alors qu’ils sont en guerre un peu partout dans le monde, les Etats-Unis se retrouvent isolés sur leur propre continent, mis à part quelques pays larbins comme le Canada, le Mexique et la Colombie, cette dernière étant devenue une base arrière pour les opérations de déstabilisation des gouvernements progressistes démocratiquement élus. Lire la suite »

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L’humanité peut-elle survivre au chaos « créatif » américano-sioniste ? (Partie II)

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obama_clinton_jewsCommunion sioniste. D.R.

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En ce qui concerne la décision surprenante de Barack Obama de rétablir des relations diplomatiques avec Cuba, il ne s’agit que d’un effet d’annonce sans résultat probant, puisque le peuple cubain vit toujours sous embargo. La décision finale viendra de toute manière du Congrès que l’on sait hostile à toute idée de rapprochement entre les USA et Cuba. L’administration américaine a réussi son coup de com. en utilisant la symbolique sans effet concret, donnant l’illusion d’un réchauffement de ses relations avec Cuba pour apporter un semblant de victoire à la mandature d’Obama. Aujourd’hui, la com. est devenue un mode de gouvernance. En même temps que cette annonce saugrenue, Obama souffle le chaud et le froid en édictant des sanctions à l’égard du Venezuela, partenaire privilégié de Cuba qui a toujours soutenu la Révolution Bolivarienne. En effet, mi-décembre, le Sénat et la Chambre des représentants US ont approuvé une loi pour imposer des sanctions au Venezuela, sous prétexte que le gouvernement vénézuélien aurait violé les droits de l’homme envers l’aile droite vénézuélienne au cours des manifestations début 2014. La mesure vise à refuser des visas et à geler les avoirs des fonctionnaires qui auraient été impliqués dans ce que les États-Unis considèrent comme une violation du droit de manifester, passant sous silence le fait que les émeutes transformées en véritables actes terroristes de l’aile droite au Venezuela ont duré plus de trois mois et ont entraîné la mort de 43 personnes, plus des centaines de blessés. On n’a pas entendu l’administration Obama prononcer un mot pour condamner les assassinats du député Robert Serra et de sa compagne María Herrera le 1 octobre dernier, mais bien pour les diaboliser. Le président vénézuélien Nicolas Maduro a dénoncé la décision américaine de « sanctions impérialistes insolentes ». « Ce sont les contradictions d’un empire qui cherche à imposer sa domination par tous les moyens, en sous-estimant la puissance et la conscience de notre patrie », a-t-il commenté sur son compte Twitter. Comme il l’a toujours fait à l’égard des pays progressistes, le gouvernement américain a soutenu les dirigeants de l’opposition pour tenter de déstabiliser le pays, rappelons-nous le coup d’Etat contre Chavez en 2002 qui s’apparente au coup d’Etat en Ukraine, avec des tireurs embusqués. Lire la suite »