clan de l’argent sale

Ali Haddad, Ahmed Ouyahia : fermez-la !

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Il n’y a rien de plus fatigant que d’évoquer à longueur d’articles la clique corrompue qui s’est accaparé le pouvoir en Algérie et qui nous plonge dans un véritable cauchemar : Saïd Bouteflika « le sado-maso«  qui tire les ficelles tapi derrière le fauteuil à roulettes de son frère momifié, la famille Bouteflika qui vivait des terfas (truffes) à Oujda, Ahmed Ouyahia « la chkara », qui se délecte de toutes les sales besognes qui lui sont confiées comme s’il dégustait du yaourt,« le mgemmel » Ali Haddad « les-deux-brouettes » qui éructe des borborygmes en se persuadant qu’il prodigue des cours d’économie tout en jurant ses grands dieux qu’il ne fait pas de politique alors qu’il reçoit des ambassadeurs et parle des orientations économiques du pays, l’hippopotame Tliba qui transbahute sa montagne de graisse dans les Assemblées, « le drabki «  Saïdani qui, du statut de danseuse du ventre et de percussionniste a endossé le rôle de coryphée, bien qu’il ait disparu du devant de la scène temporairement, l’autre danseuse du ventre Ouyahia animant la scène actuellement, le maître marionnettiste choisissant le casting des intermittents du spectacle. Lire la suite »

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L’Algérie n’est pas votre propriété privée, Ali Haddad !

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Haddad-300x300Ali Haddad, le boutiquier qui rêvait d’être roi. D.R.

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Il n’y a rien de plus assommant que d’écrire des articles à propos de scélérats dont les ambitions se mesurent au contenu de leurs comptes en banque. A chaque fois, je ressens de l’amertume, car j’appartiens à une école malheureusement effondrée aujourd’hui, celle du patriotisme. Néanmoins, mon devoir de journaliste patriote  m’impose de pourchasser les coléoptères coprophages qui pullulent dans mon  pays et prospèrent en bouffant de la merde. Un nom pollue actuellement l’Algérie de mes ancêtres et s’étale partout : Ali Haddad. On pourrait dire de lui qu’il a repris à son compte la fable de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf, sans avoir rien retenu de la morale de l’histoire qui finit, comme chacun sait, par un « Pffuuuit ». Ce virus sorti de nulle part s’improvise tout à la fois chef de l’Etat, de la diplomatie, d’entreprises qui n’ont rien produit, et j’en passe. Lire la suite »