colonisation

Macron en Algérie ou plutôt dans el Rokhs land

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Macron étreint fougueusement à Alger par une « Fatma ». DR.

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El Rokhs ya Rokhs ! Pour quelques heures, Alger s’est transformée en un cirque à ciel ouvert rempli de différents spécimens. Et tout cela pour les beaux yeux du président de l’ancienne puissance coloniale, le freluquet Emmanuel Macron qui a été reçu comme un roi conquérant, comme un messie. Il n’est pas venu par Sidi-Fredj comme ses ancêtres, il a débarqué à l’aéroport Houari Boumédiène et Alger s’est offerte à lui sans aucune retenue. Les images de l’humiliation et du rokhs se sont multipliées lors de ce voyage-éclair et les quelques pas qu’il a faits dans le territoire d’outremer ont donné l’impression qu’Alger et le pays étaient redevenus un département français plutôt qu’un État souverain. Lire la suite »

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Ali Haddad, Ahmed Ouyahia : fermez-la !

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Il n’y a rien de plus fatigant que d’évoquer à longueur d’articles la clique corrompue qui s’est accaparé le pouvoir en Algérie et qui nous plonge dans un véritable cauchemar : Saïd Bouteflika « le sado-maso«  qui tire les ficelles tapi derrière le fauteuil à roulettes de son frère momifié, la famille Bouteflika qui vivait des terfas (truffes) à Oujda, Ahmed Ouyahia « la chkara », qui se délecte de toutes les sales besognes qui lui sont confiées comme s’il dégustait du yaourt,« le mgemmel » Ali Haddad « les-deux-brouettes » qui éructe des borborygmes en se persuadant qu’il prodigue des cours d’économie tout en jurant ses grands dieux qu’il ne fait pas de politique alors qu’il reçoit des ambassadeurs et parle des orientations économiques du pays, l’hippopotame Tliba qui transbahute sa montagne de graisse dans les Assemblées, « le drabki «  Saïdani qui, du statut de danseuse du ventre et de percussionniste a endossé le rôle de coryphée, bien qu’il ait disparu du devant de la scène temporairement, l’autre danseuse du ventre Ouyahia animant la scène actuellement, le maître marionnettiste choisissant le casting des intermittents du spectacle. Lire la suite »

Raf Custers : «Le Palais maintient l’occupation du Sahara Occidental pour y faire fortune»

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Raf Custer expliquant les véritables enjeux de l'intervention française au Mali. D. R.

Raf Custer expliquant les véritables enjeux de l’intervention française au Mali. D.R.

Mohsen Abdelmoumen : Vous avez commencé votre livre Chasseurs de matières premières, avec un chapitre sur le Maroc, et notamment son exploitation du phosphate dont les bénéfices ne servent pas au peuple marocain. Le choix de commencer votre livre avec le Maroc comporte-t-il une symbolique particulière ou est-ce juste un hasard ?

Raf Custers : Le Maroc est un cas parmi d’autres. En 2008, j’ai voyagé en auto de Bruxelles à Bamako. Nous avons traversé le Maroc, le Sahara Occidental et la Mauritanie pour arriver au Mali. Dans mon livre je décris ce que j’ai appelé des «monuments de l’industrie de transportation» rencontrés en cours de route. Le premier était le tapis roulant de Boukraa à Laayoun, au Sahara Occidental. Il est long de 100 kilomètres et droit comme une épingle. Il ne sert qu’à transporter les phosphates du Sahara Occidental au port de Laayoun où ils sont chargés sur des navires pour les exporter. Ceci est le fait d’une entreprise marocaine, l’Office chérifien des phosphates, l’OCP. Ensuite, nous avons visité le delta intérieur sur le fleuve Niger au Mali, où jadis la France coloniale a construit un système d’irrigation pour produire du coton pour les industries de textile en France. Le livre suit le même trajet, tout au moins au début. Pour cette raison, il commence par des récits qui se déroulent au Maroc et au Mali. Lire la suite »