Cristina Kirchner

L’Amérique Latine à nouveau ciblée par l’Empire US

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De gauche à droite, les présidents Dilma Roussef (Brésil), Nicolas Maduro (Venezuela), Cristina Kirchner (Argentine)

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Le continent sud-américain est dans la ligne de mire de l’impérialisme US qui fomente, selon son accoutumée, des opérations secrètes visant le Venezuela, le Brésil, l’Argentine, et toute autre nation refusant de suivre la feuille de route étasunienne. Tous les coups sont permis et les USA, renouant avec leur passé trouble dans la région, concoctent des coups d’Etat et autres tentatives de déstabilisation. Dans cette conjoncture très dangereuse où s’entremêlent le soft power et les coups tordus de la CIA allant de la guerre économique à l’assassinat politique, nous voyons à quel point les Etats-Unis veulent changer la carte politique de l’Amérique Latine qui est entrée dans un processus durable d’installer des mouvements progressistes au pouvoir en faussant tous les calculs étasuniens, déchaînant ainsi les foudres de l’Empire. La politique d’agression permanente des Etats-Unis vise plusieurs objectifs. Il s’agit de limiter la grande influence des pays du BRICS à ses portes et surtout de la Chine, en reproduisant la vieille méthode des opérations noires de la CIA qui ont saigné l’Amérique Latine pendant des décennies. Il faut aussi briser l’alliance entre les pays du continent sud-américain qui, désireux de peser sur l’échiquier des négociations, se sont groupés dans des organisations comme le MERCOSUR ou l’UNASUR. Alors qu’ils sont en guerre un peu partout dans le monde, les Etats-Unis se retrouvent isolés sur leur propre continent, mis à part quelques pays larbins comme le Canada, le Mexique et la Colombie, cette dernière étant devenue une base arrière pour les opérations de déstabilisation des gouvernements progressistes démocratiquement élus. Lire la suite »

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La présidente Cristina Kirchner contre l’influence d’Israël en Argentine

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La Présidente de l’Argentine, Cristina Kirchner. D.R.

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L’Argentine n’a jamais connu une vague de déstabilisation aussi importante que ces dernières semaines, au point où la présidente Cristina Kirchner a été directement ciblée dans une tentative de coup d’Etat élaboré avec l’appui tonitruant des conglomérats médiatiques internationaux, le consortium argentin Clarín et le journal La Nación, tous aux mains des Israéliens. A maintes reprises, Cristina Kirchner a affiché son désaccord avec l’entité sioniste d’Israël, comme elle l’a démontré au cours de la guerre meurtrière de Gaza menée par Netanyahu et l’Etat sioniste en juillet dernier contre la population civile de Gaza. Madame Kirchner avait alors décidé d’ôter la nationalité à tout Juif argentin qui participerait à la guerre contre le peuple palestinien. C’est dire si cette femme d’Etat courageuse a fait bien plus que d’autres chefs d’Etat arabes qui n’ont jamais osé envisager l’idée même de critiquer Israël. La sympathie de la présidente argentine à l’égard de la cause palestinienne et son hostilité à l’entité criminelle d’Israël lui ont valu immédiatement des représailles de la part d’Israël mais aussi des Etats-Unis où le poids du lobby sioniste a toujours été déterminant sur le plan politique et économique. Lire la suite »