Djendjen

L’Algérie, du démantèlement du DRS au démantèlement de l’Etat national par les frères Bouteflika.

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Saïd et consorts

Saïd Bouteflika et un de ses copains de débauche. DR.

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Après le démantèlement du GIS* et du SIE**, le Scorat*** et la DCRE**** sont rattachés à l’état-major.

Après « l’Opération Zéralda », comme prévu, l’entourage du président mourant, en l’occurrence son frère cadet et conseiller, Saïd Bouteflika,chikour dzyer, poursuit son œuvre de destruction du DRS (Département du Renseignement et de la Sécurité), en le démantelant service après service, direction après direction. Le frère du président et son acolyte Gaïd Salah, chef de l’état-major, que Saïd tient par des dossiers multiples de corruption, ont réussi à démanteler le SIE, service qui a enquêté sur l’implication de cette canaille de Saïd dans des scandales liés à la corruption comme ceux de Khalifa, de la Sonatrach, de l’autoroute Est-Ouest, la plus chère du monde qui s’écroule de toutes parts et qui cause d’innombrables accidents mortels, etc. La revanche de Saïd Bouteflika sur le DRS est implacable, ne pardonnant pas les preuves accumulées par les services de renseignement contre lui. Lire la suite »

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L’Algérie dépérit dans sa bulle

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François Hollande « l’alacrité » et le sémillant Abdelaziz Bouteflika. DR.

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La sphère d’absurdité et de médiocrité

L’Algérie a sa propre loi de la pesanteur qui lui est spécifique et que l’on ne rencontre dans aucun autre pays. En Algérie, nous sommes dans un contexte anormal, avec des institutions anormales, un président anormal, un entourage présidentiel anormal, et qui a quand même reçu la visite d’un président « normal », ce 15 juin, pour vanter « l’alacrité » (bonne humeur pleine d’entrain) du président grabataire. La grille de lecture de certains opposants et journalistes prouve qu’ils n’ont pas bien saisi que l’Algérie est dans une bulle inédite où les différents acteurs n’obéissent pas à la loi universelle de la gravitation, le pays dans sa globalité vivant dans une sphère d’absurdité et de médiocrité à laquelle personne n’échappe. On normalise des phénomènes qui semblent hallucinants ailleurs comme, par exemple, avoir un président gâteux trimbalé avec ses couches dans une chaise roulante, un ministère de la Communication au lieu d’un porte-parole du gouvernement, des institutions qui ne fonctionnent pas, des milliards qui volent par les fenêtres, tout en étant sujet à des crises de légalité soudaines qui poussent certains à crier à la démission envers tel qui, en fin de compte, agit selon les lois de l’irrationalité en vigueur en Algérie. Chez nous, la norme n’est pas dans la bonne gouvernance, elle est dans la manipulation, le mensonge, la corruption, le clientélisme, l’informel, l’illégalité, le régionalisme, la gabegie, l’aventurisme, et… les séances d’hypnose collective. Lire la suite »