djihadisme

Tewfik Hamel : On ne lutte pas contre les moustiques avec une kalachnikov, mais en « expurgeant le marais » qui les soutient.

Publié le Mis à jour le

P160216-11

Tewfik Hamel. DR.

English version here:https://mohsenabdelmoumen.wordpress.com/2016/07/22/tewfik-hamel-we-dont-fight-against-mosquitoes-with-a-kalashnikov-but-in-cleaning-the-swamp-that-support-them/

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Mohsen Abdelmoumen : D’après vous, Daech n’est-il pas en train d’opérer un retrait tactique notamment en Syrie et en Irak, surtout quand on voit des villes comme Falloujah tomber aussi facilement, ce que les médias occidentaux présentent comme une défaite de Daech ?

Tewfik Hamel : Il est encore tôt de parler de la défaite de Daech. En Syrie, en Irak comme en Libye, ni le pire ni le meilleur n’est inévitable. La situation est très complexe. Ces pays subissent ce que l’on appelle dans le jargon militaire la « guerre parmi les populations » où les concepts traditionnels de la victoire décisive peuvent avoir moins de sens. Dans ce type de conflit, les groupes armés non étatiques de toutes sortes puisent leur force et liberté d’action principalement de leur capacité à manipuler, intimider et mobiliser les populations, et ils le font en utilisant un éventail de méthodes allant de la contrainte à la persuasion. Lire la suite »

Le Professeur Simon Petermann : « La Belgique reste une cible pour les terroristes »

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Prof. Petermann

Le Professeur Simon Petermann. DR.

English version here:https://mohsenabdelmoumen.wordpress.com/2016/03/28/professor-simon-petermann-belgium-remains-a-target-for-the-jihadists/

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Mohsen Abdelmoumen : Les attentats de Bruxelles de ce 22 mars étaient-il prévisibles?

Pr. Simon Petermann : Je pense malheureusement que ces attentats étaient prévisibles. Depuis longtemps, la Belgique avec sa population musulmane d’origine nord-africaine et turque parfois importante et concentrée dans certaines villes (Bruxelles, Anvers, Verviers, etc.), est une zone de repli pour les djihadistes. Comme ces populations de condition souvent modeste se sont regroupées dans les mêmes quartiers, elles sont devenues la cible privilégiée de prédicateurs salafistes, souvent venus de pays étrangers. Lire la suite »

Le Professeur Simon Petermann : « En Belgique, dès qu’on parle de certains pays et de l’Algérie, il y a une espèce de tabou »

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spetermann_parcours

Le Professeur Simon Petermann. DR.

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Mohsen Abdelmoumen : Avec les attentats qui ont secoué Paris et dont la plupart des auteurs sont d’origine belge, ne pensez-vous pas que la Belgique est devenue une véritable plaque tournante du terrorisme en Europe et dans le monde ?

Le Professeur Simon Petermann : J’hésite à utiliser l’expression « plaque tournante ». La Belgique est sans doute une zone de repli, parce que c’est un petit pays que l’on traverse facilement avec une communauté maghrébine assez importante, et les derniers attentats qui se sont produits à Paris et ceux qui se sont produits aussi en Belgique, montrent qu’effectivement la Belgique est quelque part une zone de repli où des cellules djihadistes sont actives. Lire la suite »