Donald Trump

David Rosen : « Trump & Cie pourraient déclencher une guerre avec l’Iran pour renforcer ses chances de réélection »

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David Rosen. DR.

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Mohsen Abdelmoumen : Dans votre livre, Sin, Sex & Subversion, vous évoquez les mutations de la société américaine. Comment expliquez-vous cette transformation ?

David Rosen : Sin, Sex & Subversion est une analyse non conventionnelle de l’après-guerre à New York – et, par extension, aux États-Unis – à travers les expériences d’une douzaine de personnes qui ont façonné les années 50. La liste des individus va de Christine Jorgensen à Paul Robeson, de Polly Adler à Wilhelm Reich et de Bill Gaines à Julius et Ethel Rosenberg. Leurs luttes individuelles éclairent l’insurrection radicale qui allait exploser dans ce qui allait devenir les « années 60 ». Lire la suite »

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Dr. T. J. Coles: “Unlike war, peace is not a profitable pursuit”

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Dr. T. J. Coles. DR.

Mohsen Abdelmoumen: In your masterful book « Britain’s Secret Wars », you demonstrate the hidden face of British politics and its direct involvement in major conflicts via its intelligence services. Do not you think that Britain is responsible, like its US ally, for the chaos that reigns in areas like the Middle East and the Sahel?

Dr. T. J. Coles: Yes. Britain has both historic and contemporary responsibilities for much of the carnage in the Middle East, Central Asia, and elsewhere. There are different degrees of responsibility. When a gang commits a crime, for example a murder and armed robbery, each member of the gang is sentenced by a court of law in accordance with the degree of their participation in the crime. The person who pulled the trigger is the murderer, their associate is the accomplice, and so on. The same principle applies, or if we care about morality should apply, to international affairs. At the moment, the US is the global superpower, so the US bears most of the responsibility for invading Afghanistan, firing drones at Pakistanis, Somalis, and Yemenis, invading Iraq, and using proxy terrorists in Syria and Libya. Lire la suite »

Le Dr. T. J. Coles : « Contrairement à la guerre, la paix n’est pas une activité rentable »

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Mohsen Abdelmoumen : Dans votre livre magistral « Britain’s Secret wars« , vous démontrez la face cachée de la politique britannique et son implication directe dans des conflits majeurs via ses services de renseignement. Ne pensez-vous pas que la Grande Bretagne est responsable, comme son allié les USA, du chaos qui règne dans des zones comme le Moyen Orient et le Sahel ?

Le Dr. T. J. Coles : Oui. La Grande-Bretagne a des responsabilités à la fois historiques et contemporaines dans une grande partie du carnage au Moyen-Orient, en Asie centrale et ailleurs. Il y a différents degrés de responsabilité. Lorsqu’un gang commet un crime, par exemple un meurtre et un vol à main armée, chaque membre du gang est condamné par un tribunal en fonction de son degré de participation au crime. La personne qui a appuyé sur la gâchette est le meurtrier, son associé est le complice, etc. Le même principe s’applique ou, si nous nous soucions de moralité, devrait s’appliquer aux affaires internationales. À l’heure actuelle, les États-Unis sont la superpuissance mondiale. Ils assument donc l’essentiel de la responsabilité pour envahir l’Afghanistan, lancer des drones sur des Pakistanais, des Somaliens et des Yéménites, envahir l’Irak et utiliser des terroristes par procuration en Syrie et en Libye. Lire la suite »

Dr. Anthony DiMaggio: “There is a strong need for an anti-imperialist movement”

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Dr. Anthony DiMaggio. DR.

Mohsen Abdelmoumen:  In your book When Media Goes to War: Hegemonic Discourse, Public Opinion, and the Limits of Dissent, you make a very relevant statement about the role of the media as an imperialist tool of propaganda. In your opinion, does the empire need media that inform or just needs media that spread its propaganda?

Dr. Anthony DiMaggio: The goal of an efficiently functioning propaganda system is to both inform and indoctrinate audiences. People should believe they are learning things about the world for this system to flourish. But such learning occurs in a very truncated, narrow way, in which viewpoints from peoples across the world are downplayed or ignored, and U.S. governmental official voices are highlighted and celebrated as the “legitimate” newsmakers and drivers of foreign policy. Lire la suite »

Dr. Anthony DiMaggio : «Il y a un besoin très fort d’un mouvement anti-impérialiste.»

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Mohsen Abdelmoumen : Dans votre livre When Media Goes to War: Hegemonic Discourse, Public Opinion, and the Limits of Dissent, vous faites un constat très pertinent sur le rôle des medias qui se transforment en outil impérialiste de propagande. D’après vous, l’empire a-t-il besoin de médias qui informent ou a-t-il juste besoin de médias qui diffusent sa propagande ?

Dr. Anthony DiMaggio : Le but d’un système de propagande efficace est à la fois d’informer et d’endormir le public. Les gens devraient croire qu’ils apprennent des choses sur le monde pour que ce système prospère. Mais un tel apprentissage se produit d’une manière très tronquée et étroite, dans laquelle les points de vue des peuples à travers le monde sont minimisés ou ignorés, et les voix officielles du gouvernement américain sont mis en évidence et célébrés en tant qu’informateurs «légitimes» et conducteurs de la politique étrangère. Lire la suite »

Peter Mertens: “There is a counter-power that exists on the world scale as long as the Palestinian people will resist”

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Peter Mertens. DR.

Mohsen Abdelmoumen: What do you think of the revival of populist and neo-Nazi movements in Europe in general and in Belgium in particular?

Peter Mertens: After the crisis of overproduction in 1973 and the financial bubble that erupted in 2008 by banks and speculators, we knew very well that the world could only take two directions, either the camp of the establishment itself and therefore of the elite who wanted to go even further and who wanted to install an unlimited capitalism, that is to say without counter-powers, without unions, without communist party, without alternatives, in eliminating the very idea of an alternative, unions and organized labor movements and install a kind of oligarchy, that is, an open dictatorship of capital. On the other hand, we can also see that the alternative movement, that is to say the workers’ movement and the communist forces, the Marxist forces, are seeking their way to remobilize themselves and remobilize the working class in the broad sense of the term. Lire la suite »

Peter Mertens : « Il y a un contre-pouvoir qui existe à l’échelle mondiale tant que le peuple palestinien résistera »

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Mohsen Abdelmoumen : Que pensez-vous du retour en force des mouvements populistes et néo-nazis en Europe en général et en Belgique en particulier ?

Peter Mertens : Après la crise de surproduction de 1973 et la bulle financière qui a éclaté en 2008 par les banques et par les spéculateurs, on savait très bien que le monde ne pouvait prendre que deux directions, soit le camp de l’establishment même et donc de l’élite qui voulait aller encore plus loin et qui voulait installer un capitalisme sans limite, c’est-à-dire sans contre-pouvoirs, sans syndicats, sans parti communiste, sans alternatives, en éliminant l’idée même d’alternative, de syndicats et de mouvements ouvriers organisés, et installer une sorte d’oligarchie, c’est-à-dire une dictature du capital ouverte. D’un autre côté, on voit aussi que le mouvement alternatif, c’est-à-dire le mouvement ouvrier et les forces communistes, les forces marxistes, sont en train de chercher leur voie pour se remobiliser et remobiliser la classe ouvrière dans le sens large du terme. Lire la suite »