Franz Fanon

Henry Giroux: « The fascism is an embrace of the profoundly anti-political »

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Henry Giroux. DR.

Mohsen Abdelmoumen: The concept of « disposability » frequently returns in your writing, whether speaking of youth, politics, the future, etc. Why do you insist on this theme?

Henry Giroux: Global capitalism has taken on a range of characteristics that demand a new language for understanding such shifts along with the effects these economic, political, and pedagogical registers are having in different degrees upon those that bear the weight of its oppressive forces. Not only have we seen a separation of power, which is global, from politics, which is local, but we have seen a full-fledged attack on the social state, the rise of the punishing state, and the emergence of what might be called an authoritarian culture of cruelty. Under such circumstances, I have tried to capture the current savagery of various regimes of neoliberal capitalism by developing a paradigm that focused on the intensification of what I have called the politics of disposability. Lire la suite »

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Henry Giroux : « Le fascisme est une étreinte de l’antipolitique profond »

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Henry Giroux. DR.

English version here:https://mohsenabdelmoumen.wordpress.com/2015/08/29/henry-giroux-the-fascism-is-an-embrace-of-the-profoundly-anti-political/

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Mohsen Abdelmoumen : La notion de « jetabilité » revient souvent dans vos écrits, que ce soit en parlant de la jeunesse, de la politique, de l’avenir, etc.  Pourquoi insistez-vous sur ce thème ?

Henry Giroux : Le capitalisme mondial a adopté une série de caractéristiques qui exigent un nouveau langage afin de comprendre de tels changements ainsi que les effets dans les registres économiques, politiques et pédagogiques qui visent à des degrés divers ceux qui supportent le poids de ses forces oppressives. Non seulement nous avons vu une séparation entre le pouvoir, qui est mondial, et la politique, qui est locale, mais nous avons vu une attaque à part entière sur l’État social, l’avènement de l’État punitif et l’émergence de ce qui pourrait être appelé une culture autoritaire de la cruauté. Dans de telles circonstances, j’ai essayé de saisir la sauvagerie actuelle des différents régimes du capitalisme néolibéral en développant un paradigme axé sur l’intensification de ce que je l’ai appelé la politique de la jetabilité. Lire la suite »