gaz de schiste

France – Algérie : une histoire sanglante et une relation perverse

Publié le

bouteflika_reapparait-en-public_00Le président Abdelaziz Bouteflika à l’Hôpital militaire du Val-de-Grâce en France. DR

for translate, right click on the text

por traducir, haga clic derecho sobre el texto

per tradurre, cliccate a destra sul testo

щелкните правой кнопкой мыши на тексте, чтобы перевести

Για να μεταφράσετε, κάντε δεξί κλικ στο κείμενο

A la facture très salée du bilan catastrophique du 4 mandat avec ses accords commerciaux perdants pour l’Algérie, s’ajoute un livre qui évoque les malversations et le blanchiment d’argent de ministres et autres responsables algériens en poste ou retraités : « Paris-Alger : une histoire passionnelle », des journalistes Christophe Dubois de TF1 et Marie-Christine Tabet du Journal du Dimanche. En dehors de toute supputation sur le temps choisi pour sa parution ou de qui est derrière cette opération, pourquoi la France, à travers TF1 du groupe Bouygues du CAC40, sort-elle un livre compromettant sur les responsables irresponsables algériens qui ne lui ont pourtant jamais rien refusé, lui accordant des contrats juteux et plaçant même dans les banques françaises l’argent volé au peuple algérien ? 50 milliards d’euros détournés ont été investis en France ! Le livre est un scandale à tous points de vue dans la mesure où il livre les noms de responsables politiques algériens en fonction, nommés par le président lui-même. C’est donc le pouvoir politique entier qui est impliqué. Lire la suite »

Publicités

L’Algérie n’est pas votre propriété privée, Ali Haddad !

Publié le Mis à jour le

Haddad-300x300Ali Haddad, le boutiquier qui rêvait d’être roi. D.R.

for translate, right click on the text

por traducir, haga clic derecho sobre el texto

per tradurre, cliccate a destra sul testo

щелкните правой кнопкой мыши на тексте, чтобы перевести

Για να μεταφράσετε, κάντε δεξί κλικ στο κείμενο

Il n’y a rien de plus assommant que d’écrire des articles à propos de scélérats dont les ambitions se mesurent au contenu de leurs comptes en banque. A chaque fois, je ressens de l’amertume, car j’appartiens à une école malheureusement effondrée aujourd’hui, celle du patriotisme. Néanmoins, mon devoir de journaliste patriote  m’impose de pourchasser les coléoptères coprophages qui pullulent dans mon  pays et prospèrent en bouffant de la merde. Un nom pollue actuellement l’Algérie de mes ancêtres et s’étale partout : Ali Haddad. On pourrait dire de lui qu’il a repris à son compte la fable de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf, sans avoir rien retenu de la morale de l’histoire qui finit, comme chacun sait, par un « Pffuuuit ». Ce virus sorti de nulle part s’improvise tout à la fois chef de l’Etat, de la diplomatie, d’entreprises qui n’ont rien produit, et j’en passe. Lire la suite »