Ghardaïa

L’Algérie entre le sacrifice de nos martyrs et la trahison des Bouteflika

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« L’Opération Zéralda » et ses conséquences

L’Algérie vit les conséquences multiples qui découlent de l’affaire des coups de feu tirés dans la résidence médicalisée de Zéralda le 16 juillet dernier, veille de l’Aïd, et chaque jour apporte son lot de destructions et de déstabilisations, essentiellement de l’appareil militaire. Comme je l’ai annoncé dans mon article précédent, cette opération a été initiée par Saïd Bouteflika lui-même, car il apparaît que c’est lui qui a utilisé son arme personnelle au cours d’une soirée bien arrosée. Les soldats de la Garde Républicaine ne comprenaient pas ce qui se passait car les tirs provenaient de l’intérieur de la résidence. Lire la suite »

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L’Algérie et l’impasse du quatrième mandat des Bouteflika

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Saïd-Bouteflika-et-Bernard-Bajolet

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À quoi jouent le Régent d’Alger Saïd Bouteflika et son maître Bernard Bajolet?

De dérive en dérive, le pouvoir illégitime des frères Bouteflika redouble d’efforts pour saboter l’Algérie. Certes, le frère cadet du président a fait couler beaucoup d’encre mais à présent, c’est du sang qui coule en Algérie avec l’attentat terroriste qui a coûté la vie à 13 soldats de l’ANP sans que la famille royale Bouteflika daigne témoigner son soutien aux familles des soldats et au peuple algérien. Bien au contraire, la nouvelle a été diffusée dans les réseaux sociaux, et personne n’a soufflé mot de cet attentat, ni au gouvernement, ni dans les canaux officiels. L’armée fait à nouveau face à des assauts terroristes répétés, comme celui qui s’est déroulé contre une caserne près de Batna, pilonnée au habhab (mortier artisanal) dans la nuit de samedi à dimanche 26 juillet et où, selon nos sources sur place, le nombre des terroristes était impressionnant. Notre armée a évité de justesse un nouveau massacre, mais les terroristes se sont éparpillés dans la nature sans subir aucune perte. Pour l’heure, une opération de ratissage est en cours. Lire la suite »

L’Algérie dans la tourmente

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La vallée du M’zab brûle. DR.

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Ghardaïa, symbole de la faillite du pouvoir politique.

Ce que je n’ai pas cessé d’annoncer dans divers articles est arrivé. La situation dans la ville prospère de Ghardaïa où la cohabitation séculaire entre les différentes ethnies était un modèle de quiétude, s’est dégradée à tel point qu’elle a entrainé la mort de vingt-quatre personnes et fait de nombreux blessés y compris dans les rangs des policiers. La vallée du M’zab a toujours été un exemple de ce peut être l’Algérie avec ses variantes linguistiques, ethniques, et même religieuses. Cette oasis de paix s’est transformée graduellement en un enfer sur terre avec des morts en plein mois sacré du ramadan. Le lent pourrissement qui dure depuis deux ans a balayé tout ce qui avait été bâti pendant des siècles. Aujourd’hui, la caractéristique de cette région est que le seul nom de Ghardaïa est désormais synonyme d’affrontements et de mort. Lire la suite »

L’Algérie dépérit dans sa bulle

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François Hollande « l’alacrité » et le sémillant Abdelaziz Bouteflika. DR.

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La sphère d’absurdité et de médiocrité

L’Algérie a sa propre loi de la pesanteur qui lui est spécifique et que l’on ne rencontre dans aucun autre pays. En Algérie, nous sommes dans un contexte anormal, avec des institutions anormales, un président anormal, un entourage présidentiel anormal, et qui a quand même reçu la visite d’un président « normal », ce 15 juin, pour vanter « l’alacrité » (bonne humeur pleine d’entrain) du président grabataire. La grille de lecture de certains opposants et journalistes prouve qu’ils n’ont pas bien saisi que l’Algérie est dans une bulle inédite où les différents acteurs n’obéissent pas à la loi universelle de la gravitation, le pays dans sa globalité vivant dans une sphère d’absurdité et de médiocrité à laquelle personne n’échappe. On normalise des phénomènes qui semblent hallucinants ailleurs comme, par exemple, avoir un président gâteux trimbalé avec ses couches dans une chaise roulante, un ministère de la Communication au lieu d’un porte-parole du gouvernement, des institutions qui ne fonctionnent pas, des milliards qui volent par les fenêtres, tout en étant sujet à des crises de légalité soudaines qui poussent certains à crier à la démission envers tel qui, en fin de compte, agit selon les lois de l’irrationalité en vigueur en Algérie. Chez nous, la norme n’est pas dans la bonne gouvernance, elle est dans la manipulation, le mensonge, la corruption, le clientélisme, l’informel, l’illégalité, le régionalisme, la gabegie, l’aventurisme, et… les séances d’hypnose collective. Lire la suite »

Fin de règne de Bouteflika 4 en Algérie : y aura-t-il un virage historique dans une autoroute déglinguée ?

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Ali Haddad et son maître Saïd Bouteflika. DR.

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Des bruits, chuchotements, susurres, rumeurs, ballons sondes, diversions multiples, ragots de concierge, évoquent le divorce entre Ali Haddad et Saïd Bouteflika, frère cadet et éminence grise du président, ou que le courant ne passe plus entre Bouteflika et son frère. On va finir par nous dire qu’il y a rupture entre le président et lui-même. Jamais l’Algérie n’a traversé une telle période de fragilité, surtout au niveau de l’institution présidentielle, où la brise la plus légère peut faire crouler un château de cartes qui oscille sur ses bases mouvantes. Jamais non plus l’Algérie ne s’est autant approchée de la phrase d’Antonio Gramsci : « la crise, c’est quand le vieux se meurt et que le jeune hésite à naître ». Quand donc ce pouvoir pourri peuplé de goinfres irresponsables qui ne pensent qu’à leur intérêt personnel et à leur vulgaire petit gagne-pain et non à l’Etat et à sa survie, vont-ils adopter l’adage qui dit que « la seule ruse est dans l’abandon de toutes les ruses » ? Un an à peine après la réélection de Bouteflika à son quatrième mandat, on parle déjà de « l’après-Bouteflika », prouvant que cette réélection aventureuse n’a aucunement servi l’Algérie. Bien au contraire, ce quatrième mandat de malheur nous a montré une présidence en décomposition, pour ne pas dire une vacance de la fonction de président qui influe sur tout le pays. Lire la suite »