Hadda Hazem

For our friend Hadda Hazem

Publié le

Hadda Hazem (2)

Journalist Hadda Hazem on hunger strike. DR.

I’ll be back again to assure you of my support as a patriot and as a columnist for the American Herald Tribune newspaper whose columns are open to you. I personally undertake to translate all the texts you want to publish into English. Personally, I know the hunger strikes because I made three of them, and I am still suffering from them until today. I advise you to pay close attention to you. You must drink a lot of water and especially no sugar water, which is very bad for the kidneys. Few people know it. Once again I assure you of all my brotherly and friendly support. Unfortunately, in today’s Algeria, patriots are mistreated while terrorists and mobsters thrive. Good luck, dear friend.

Mohsen Abdelmoumen for American Herald Tribune

Publicités

Pour notre amie Hadda Hazem

Publié le

Hadda Hazem (2)

Hadda Hazem en grève de la faim. DR.

Chère Hadda,

Je reviens à nouveau pour vous assurer de mon soutien en tant que patriote et en tant que chroniqueur du journal américain American Herald Tribune dont les colonnes vous sont ouvertes. Je m’engage personnellement à traduire en anglais tous les textes que vous voudrez y publier. Personnellement je connais les grèves de la faim puisque j’en ai fait trois, et j’en garde des séquelles jusqu’à aujourd’hui. Je vous conseille donc de faire très attention à vous. Vous devez boire beaucoup d’eau et surtout pas d’eau sucrée, ce qui est très mauvais pour les reins. Peu de gens le savent. A nouveau je vous assure de tout mon soutien fraternel et amical. Malheureusement, dans l’Algérie d’aujourd’hui, les patriotes sont malmenés alors que les terroristes et les truands prospèrent. Bon courage, chère amie.

Mohsen Abdelmoumen pour American Herald Tribune

Solidarité totale avec Hadda Hazem

Publié le

______.8vnie2qegw00884go4ssc84cs.daot514tdao8s8kwog08wk0wc.th

Hadda Hazem, journaliste et directrice d’El-Fadjr. DR.

Je viens d’apprendre avec une colère sans limite que mon amie et collègue Hadda Hazem, journaliste et directrice du journal El-Fadjr, vient d’entamer une grève de la faim parce qu’elle subit à travers son entreprise une véritable asphyxie économique car elle a osé dire une vérité que tout le monde connaît, à savoir qui gouverne l’Algérie. Je demande aux autorités algériennes de revenir à la raison, de laisser cette journaliste tranquille et de s’occuper des gangsters qui ont pillé et ruiné l’Algérie. Ahchmou ala Ardakoum ! Vous comptez vous en prendre à tous ceux qui disent la vérité  et à tous ceux qui sont propres et intègres ? Je me rappelle que mon amie Hadda se plaignait déjà de problèmes par rapport à la publicité la dernière fois que je l’ai rencontrée il y a quelques années. Elle m’avait confié qu’elle ne pourrait pas supporter longtemps cette pression. Maintenant, dites-nous, vous les usurpateurs au pouvoir : l’argent de la pub est-elle la propriété de votre famille ? Etes-vous propriétaires de l’Algérie ? Dans ce cas, montrez-nous l’acte de propriété et je m’engagerai à ne plus écrire un mot sur l’Algérie. Bande de cloportes ! Vous en prendre à cette dame ne vous mènera nulle part. Je tiens à dire à Hadda que si elle me demande une campagne de solidarité mondiale, je la lui offrirai. J’espère que vous avez tous reçu le message 5/5. Honte à la presse algérienne qui ne s’est jamais montrée solidaire avec les journalistes harcelés et lésés, mais par contre qui excelle dans son rôle de catin servile du pouvoir corrompu.
Lire la suite »

Hadda Hazem : profession journaliste algérienne

Publié le Mis à jour le

______.8vnie2qegw00884go4ssc84cs.daot514tdao8s8kwog08wk0wc.th

Hadda Hazem, directrice de publication du journal El Fadjr. D.R.

Née à Guelma (Algérie) en 1960, Hadda Hazem est journaliste et directrice du journal arabophone El Fadjr dans lequel elle écrit un éditorial qui s’intitule « Légendes ». J’ai eu l’occasion de la rencontrer lors de mon récent passage à Alger, où elle m’a reçu avec hospitalité dans son bureau de la Maison de la Presse Tahar Djaout. Personnalité spontanée et attachante, notre consœur est le modèle de la femme algérienne honnête et courageuse qui se bat pour maintenir l’existence de son journal en dépit de l’acharnement de l’actuel ministre des Communications, Hamid Grine, qui ne lui pardonne pas son indépendance d’esprit et sa position contre le quatrième mandat et lui refuse le financement de la publicité d’Etat. Lire la suite »