Khaled Nezzar

Ali Haddad, Ahmed Ouyahia : fermez-la !

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Il n’y a rien de plus fatigant que d’évoquer à longueur d’articles la clique corrompue qui s’est accaparé le pouvoir en Algérie et qui nous plonge dans un véritable cauchemar : Saïd Bouteflika « le sado-maso«  qui tire les ficelles tapi derrière le fauteuil à roulettes de son frère momifié, la famille Bouteflika qui vivait des terfas (truffes) à Oujda, Ahmed Ouyahia « la chkara », qui se délecte de toutes les sales besognes qui lui sont confiées comme s’il dégustait du yaourt,« le mgemmel » Ali Haddad « les-deux-brouettes » qui éructe des borborygmes en se persuadant qu’il prodigue des cours d’économie tout en jurant ses grands dieux qu’il ne fait pas de politique alors qu’il reçoit des ambassadeurs et parle des orientations économiques du pays, l’hippopotame Tliba qui transbahute sa montagne de graisse dans les Assemblées, « le drabki «  Saïdani qui, du statut de danseuse du ventre et de percussionniste a endossé le rôle de coryphée, bien qu’il ait disparu du devant de la scène temporairement, l’autre danseuse du ventre Ouyahia animant la scène actuellement, le maître marionnettiste choisissant le casting des intermittents du spectacle. Lire la suite »

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L’Algérie dans l’attente d’un Poutine

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Acte final de l’opération Zéralda

Sans aucune surprise, l’Opération Zéralda s’est terminée par le départ, ou la démission, ou le limogeage – appelez ça comme vous voulez – du général Toufik. Il n’est pas le seul, les juges du tribunal militaire de Blida et d’autres villes ont été limogés suite à l’opération Zéralda parce que Saïd voulait faire porter le chapeau à un simple sous-lieutenant de la Garde républicaine en l’accusant d’avoir voulu le tuer et supprimer le président, soit d’avoir voulu faire un coup d’Etat, mais les juges militaires ont refusé cette mascarade et en ont donc subi les conséquences. Tous ont été dégommés en refusant d’essuyer le couteau sur le sous-lieutenant. Néanmoins, à l’heure actuelle, le sous-lieutenant est sous les verrous. Ce que j’avais annoncé dans ma série d’articles traitant de cette affaire s’est concrétisé et se poursuit par une purge au sein de l’armée. Différents officiers supérieurs, généraux, généraux-majors sont démis de leurs fonctions quand ils ne sont pas carrément emprisonnés. Bien évidemment, le clan mafieux de Saïd Bouteflika et ses larbins ne lésinent pas sur les accusations portées à l’encontre de ces chefs militaires qui font les frais de leur fidélité à leur patriotisme. Lire la suite »

Le Professeur Mohamed Lakhdar Maougal : « L’Algérie a raté le rendez-vous de Zeroual avec Mediène ».

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Le Professeur Mohamed Lakhdar Maougal. DR.

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Mohsen Abdelmoumen : Quelle lecture donnez-vous du départ du chef du DRS, le général Toufik, et qui a fait couler beaucoup d’encre ?

Prof. Mohamed Lakhdar Maougal : Départ logique parce qu’il est dans la tradition du système politique de notre pays depuis 1962, qui comme chacun le sait, est un continuum du système installé à coups de force, d’escroqueries diverses, d’assassinats, de liquidations, de crises et d’exclusion qu’avait connu le segment le plus indigent de notre mouvement national depuis les années ‘30, c’est à dire depuis sa prise en main par Messali Hadj sous la direction et l’orientation à partir de Genève du délégué du Congrès musulman de Jérusalem, Chekib Arslan, militant nationaliste arabe et musulman de grande facture et d’intelligence aiguë. La brutalité et l’intransigeance de Messali Hadj qui avait préféré se camper sous la tutelle orientale allant jusqu’à bouder le patriote maghrébin réfugié en Egypte jusqu’à sa mort en 1963, à savoir Abdelkrim El Khattabi le Rifain, et ce jusqu’à la veille de l’indépendance de notre pays, ont lourdement pesé sur la conduite de notre lutte d’émancipation qui avortera dès les premiers mois de l’été 1962, un été particulièrement sanglant mais entre des frères devenus des adversaires et même des ennemis. Lire la suite »