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L’humanité peut-elle survivre au chaos « créatif » américano-sioniste ? (Partie I)

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 L’impérialisme US dépèce la planète. D.R.

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Comment différencie-t-on un chaos créatif d’un chaos destructeur ? C’est une question que nous posons aux néocons qui pratiquent la politique de la terre brûlée à travers toute la planète. Ceux qui manipulent les cartes se prennent-ils pour des dieux capables de foudroyer des pays et des sociétés sans que leur machiavélisme ne provoque un retour de manivelle et ne les terrasse à leur tour ? Il arrive toujours un moment où la situation échappe aux apprentis sorciers et il existe des risques réels de guerre totale si l’Empire sent qu’il perd son hégémonie, car il ne peut envisager de perdre une once de son pouvoir au profit d’un monde multipolaire bénéfique pour l’humanité. Cette année 2015 sera marquée par des conflits intenses entre l’impérialisme et les pays qui résistent. Les graines de la discorde ont été semées un peu partout dans le monde sous la houlette de l’administration Obama, et une déflagration majeure pourrait se produire au cours du mandat du prochain président. Plutôt que le prix Nobel de la Paix, le comité norvégien aurait dû décerner celui de la Guerre à Barack Obama, car on a rarement vu autant de conflits que sous son règne, l’actuel président des Etats-Unis n’ayant rien à envier aux néocons puisqu’il pratique leur politique guerrière. Les prochaines élections seront sans surprise, que ce soit Jeb Bush ou Hillary Clinton, celui ou celle qui sera élu(e) ne fera qu’amplifier ce phénomène mortifère, l’expérience ayant démontré que, Bush ou Clinton, nous pouvons compter sur leur ferveur belliciste respective. Nous voyons depuis plusieurs mois que l’impérialisme américano-sioniste redouble de férocité en établissant une longue ligne de front qui s’étend de l’Ukraine, où il mène sa guerre de basse intensité visant la Fédération de Russie, jusqu’au Moyen Orient, voire le Sahel et le Maghreb, se positionnant aussi dans le Pacifique avec la Chine et la Corée du Nord dans sa ligne de mire. L’instauration de la crise du pétrole propulsée sur ordre de Washington par l’Arabie saoudite, valet inconditionnel de l’impérialo-sionisme, s’inscrit dans une logique guerrière qui débute par des sanctions à l’encontre de la Russie, la Corée du Nord, le Venezuela, l’Iran, bref contre le bloc de résistance à la domination impérialiste. Il faut frapper, c’est une question de survie pour l’impérialisme. Désormais, l’Empire affiche ouvertement son déterminisme, qui n’est certes pas la qualité première de Barack Obama, président sans charisme actionné par les néocons qui mènent le jeu depuis l’ombre des coulisses avec leur stratégie du chaos, les guerres économiques, et les sanctions à tous ceux qui refusent le diktat américano-sioniste. Les événements se précipitent et la diplomatie américaine a pris congé, John Kerry semblant avoir été rangé au placard. Ce n’est plus la diplomatie qui gère les Affaires étrangères, c’est Samantha Power qui assume le rôle de Secrétaire d’Etat en commentant sur la Corée du Nord et Israël, nous démontrant que la tendance lourde des néocons a placé la Maison Blanche sous tutelle et que Barack Obama est devenu leur larbin affirmé. Lire la suite »

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War is Our Business and Business Looks Good by Edward S. Herman

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Pr. Edward S. Herman. D.R.

It is enlightening to see how pugnacious the U.S. establishment, led by the Peace Laureate, has been in dealing with the Ukraine crisis. The crisis arguably began when the Yanukovich government rejected an EU bailout program in favor of one offered by Russia. The mainstream media (MSM) have virtually suppressed the fact that the EU proposal was not only less generous than the one offered by Russia, but that whereas the Russian plan did not preclude further Ukrainian deals with the EU the EU plan would have required a cut-off of further Russian arrangements. And whereas the Russian deal had no military clauses, that of the EU required that Ukraine affiliate with NATO. Lire la suite »