Larbi Ben M’hidi

Et Novembre triomphera de toutes vos trahisons

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Cette année, Novembre nous revient avec une saveur particulière en nous montrant le peuple algérien en lutte pour sa dignité et pour son honneur, un peuple qui a souffert pendant si longtemps d’une variété infinie de calamités, de trahisons et d’ignominies. En cette période d’automne, nous nous souvenons de la glorieuse épopée de quelques hommes dignes et fiers, libres comme l’air des montagnes des Aurès, des Babors, de l’Ouarsenis, du Djurdjura, et de tous nos monts, de braves révolutionnaires qui ont gravé leur nom dans le marbre de l’Histoire en menant l’une des plus grandes révolutions de l’histoire de l’humanité, celle du 1er Novembre 1954. Nous nous rappellerons toujours leur mémoire et leur message qui s’adresse non seulement à l’Algérie, mais à toute la planète : celui de la liberté face au colonialisme, au déracinement et au fascisme que subissait le peuple algérien. Lire la suite »

Le sourire de Ben M’hidi, le regard d’Ali la Pointe, et la déchéance de Bouteflika et sa clique

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Aujourd’hui, 1er Novembre, mes pensées vont aux jeunes révolutionnaires qui se sacrifiés pour une idée de liberté et de dignité. Ce sont des Immortels. J’ai toujours eu de l’admiration pour les gens qui sont morts pour une idée et un mépris sans limite pour ceux qui s’accrochent au pouvoir et les larbins qui les vénèrent. Pauvre Algérie ! Quand on pense à ces jeunes hommes qui ont donné leur vie pour l’indépendance du pays et qui ont écrit leur nom dans le marbre de l’Histoire, cette jeunesse fauchée à la fleur de l’âge qui a voulu rêver d’une nation libre et fière, débarrassée de l’esclavagisme colonisateur, et que l’on voit ce pays qui a vécu une épopée prodigieuse dirigé aujourd’hui par un vieillard léthargique corseté dans une chaise roulante, c’est triste à en pleurer. Lire la suite »

Un 1er Novembre devant le Centre culturel français à Alger

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Au moment où les patriotes algériens s’apprêtent à célébrer la victoire des braves sur l’hydre colonialiste, nous sommes sous le choc devant des photos montrant des milliers de jeunes étudiants agglutinés devant le CCF, en quête d’un visa pour étudier en France. La foule est tellement dense devant l’institut français que certains font des malaises et s’évanouissent, et plusieurs ont passé la nuit sur place pour être sûrs d’être reçus. Y a-t-il un symbole plus cruel que cette longue file de jeunes diplômés algériens faisant la queue devant le centre culturel français la veille d’un 1er Novembre ? Ces images viennent s’ajouter à celles de ces familles naufragées tremblotant dans  une couverture sur les côtes de Sardaigne. Une image vaut mille discours et celles que nous découvrons nous broient le cœur : l’Algérien errant fuit sa patrie pour laquelle sont morts des millions de braves. L’échec est total. Lire la suite »

Ould Kaddour, Ould Abbes, Tahkout, personnages répugnants du règne calamiteux des Bouteflika

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Comme je l’ai souvent affirmé, l’Algérie continue à patauger dans les marécages de l’absurde et de la médiocrité. Chaque jour apporte son lot de scandales et de turpitudes dans une indifférence quasi générale. Les sorties des responsables politiques irresponsables frisant le burlesque ne font qu’enfoncer davantage le pays exsangue par le règne de la fratrie Bouteflika. Il est évident que les prochaines élections législatives ne serviront à rien d’autre qu’à permettre aux adeptes de la chkara et de la mangeoire de s’empiffrer un peu plus tout en offrant une image démocratique illusoire aux yeux de l’étranger. Lire la suite »

Le vieux sage et l’agent de l’empire

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Mohamed Racim

Oeuvre de Mohamed Racim. DR.

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Remercions Allah le Miséricordieux, Lumière sur lumière, pour le jour béni où le cheikh de la zaouïa el Hamlaouia de Oued Seguen, le sage cheikh Mohamed el Hadi el Hamlaoui, a refusé la visite de Chakib Khelil, se dressant contre l’ignominie de ce Khelil et de ceux qui sont derrière lui, tapis comme des hyènes dans l’ombre de la présidence, multipliant offrandes et richesses à celui qui est l’éminence grise de la loi des Hydrocarbures 2005. La zaouïa de Oued Seguen a sauvé l’honneur des zaouïas. Lire la suite »

De l’Algérie de Larbi Ben M’hidi à l’Algérie de Chakib Khelil

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Ben-M'hidi---Khelil

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Comme je l’avais annoncé dans mes articles précédents, le retour inévitable de Chakib Khelil constitue l’ultime étape du démantèlement du DRS concocté par Saïd Bouteflika, sous la houlette de divers services étrangers : français, américains et israéliens. Comme me l’ont en effet affirmé certains de mes interlocuteurs algériens, le destin de l’Algérie n’est plus entre les mains des Algériens mais dans celles des puissances occidentales, notamment les États-Unis d’Amérique. Lire la suite »

Le Professeur Mohamed Lakhdar Maougal : « L’Algérie a raté le rendez-vous de Zeroual avec Mediène ».

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Le Professeur Mohamed Lakhdar Maougal. DR.

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Mohsen Abdelmoumen : Quelle lecture donnez-vous du départ du chef du DRS, le général Toufik, et qui a fait couler beaucoup d’encre ?

Prof. Mohamed Lakhdar Maougal : Départ logique parce qu’il est dans la tradition du système politique de notre pays depuis 1962, qui comme chacun le sait, est un continuum du système installé à coups de force, d’escroqueries diverses, d’assassinats, de liquidations, de crises et d’exclusion qu’avait connu le segment le plus indigent de notre mouvement national depuis les années ‘30, c’est à dire depuis sa prise en main par Messali Hadj sous la direction et l’orientation à partir de Genève du délégué du Congrès musulman de Jérusalem, Chekib Arslan, militant nationaliste arabe et musulman de grande facture et d’intelligence aiguë. La brutalité et l’intransigeance de Messali Hadj qui avait préféré se camper sous la tutelle orientale allant jusqu’à bouder le patriote maghrébin réfugié en Egypte jusqu’à sa mort en 1963, à savoir Abdelkrim El Khattabi le Rifain, et ce jusqu’à la veille de l’indépendance de notre pays, ont lourdement pesé sur la conduite de notre lutte d’émancipation qui avortera dès les premiers mois de l’été 1962, un été particulièrement sanglant mais entre des frères devenus des adversaires et même des ennemis. Lire la suite »