Libye

Pas touche à l’Algérie, M. Robert Fisk !

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Robert Fisk, prophète de l’horreur. D.R.

Comme cadeau d’anniversaire pour le 1er Novembre, nous avons été servis par la plume des multinationales. En effet, M. Fisk, dans votre article du 20 octobre publié dans The Independant et qui nous a été communiqué par le député Georges Galloway, vous faites un parallèle monstrueux entre l’histoire de notre Révolution, notre tragédie nationale et la guerre en Syrie, tout en affirmant le contraire et qu’il ne faut pas comparer. Vous nous racontez des inepties, nous promenant de l’assassinat du chef des renseignements syriens, le général Jamaa Jamaa, à notre glorieuse Révolution en vous inclinant au passage devant le totem occidental du «qui-tue-qui». Vous accusez notre Armée de libération nationale d’avoir massacré le peuple algérien pendant la Révolution et passez à la vitesse supérieure pour encore imputer à notre armée d’avoir été responsable des tueries lors de la décennie sanglante, en dédouanant les islamistes terroristes qui n’auraient rien à se reprocher, d’après vous. Nous vous connaissons très bien, M. Fisk. Vous avez été payé pour accuser l’armée égyptienne de la même manière que vous le faites dans cet article au sujet de l’armée algérienne. Vos liens avec le MI6 ainsi qu’avec la DGSE ne sont plus à démontrer depuis bien longtemps. N’enfourchez pas trop vite votre canasson, M. Fisk, nous avons des choses à vous dire. Lire la suite »

David Swanson : «Le gouvernement américain est le plus grand pourvoyeur de violence»

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David Swanson. D.R.

Mohsen Abdelmoumen : Vous êtes le plus dynamique et le plus cohérent des activistes anti-guerre aux Etats-Unis aujourd’hui. Comment analysez-vous la situation en Syrie ?

David Swanson : C’est une crise humanitaire majeure. En d’autres termes, il s’agit d’une guerre alimentée de part et d’autre par des armes et des munitions extérieures. Elle ne se réduira que par l’arrêt du flux des armes, un cessez-le-feu, même imparfait au début et un règlement négocié. Cela ne s’améliorera pas tant qu’il y aura escalade ou prolongation de la violence. Dans la perspective du mouvement anti-guerre aux États-Unis, quelque chose d’extraordinaire vient d’arriver. La pression publique a poussé le Parlement britannique à refuser la demande d’intervention du Premier ministre pour la première fois depuis la reddition de Yorktown, et le Congrès américain a suivi pour faire comprendre au président américain que sa demande d’autorisation pour faire la guerre à la Syrie ne passerait pas par le Sénat ou par le Parlement. Lire la suite »