Mohamed Lamari

L’Algérie entre vacance du pouvoir, diversions et oppression

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Saïd-et-Ali-Haddad

Saïd Bouteflika et son prête-nom Ali Haddad. DR.

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Jour après jour, le régime agonisant des Bouteflika montre un visage de plus en plus hideux, plongeant la gestion de l’État dans une régression vertigineuse qui touche à la liberté d’expression et qui montre à quel point ce pouvoir obsolète est ridicule et faible en incarcérant des journalistes et une directrice du ministère de la Culture en plein mois de Ramadan. Les voyous qui entourent la chaise roulante présidentielle n’ont plus aucun scrupule, fomentant des complots ici et là et créant des diversions telles que l’affaire de la ministre de l’Éducation, Nouria Benghabrit, qui s’est vu offrir une tribune dans un journal de Fafa, Le Monde, qui a sacralisé la ministre en tant que championne de la modernité. Lire la suite »

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Le Professeur Mohamed Lakhdar Maougal : « L’Algérie a raté le rendez-vous de Zeroual avec Mediène ».

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Le Professeur Mohamed Lakhdar Maougal. DR.

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Mohsen Abdelmoumen : Quelle lecture donnez-vous du départ du chef du DRS, le général Toufik, et qui a fait couler beaucoup d’encre ?

Prof. Mohamed Lakhdar Maougal : Départ logique parce qu’il est dans la tradition du système politique de notre pays depuis 1962, qui comme chacun le sait, est un continuum du système installé à coups de force, d’escroqueries diverses, d’assassinats, de liquidations, de crises et d’exclusion qu’avait connu le segment le plus indigent de notre mouvement national depuis les années ‘30, c’est à dire depuis sa prise en main par Messali Hadj sous la direction et l’orientation à partir de Genève du délégué du Congrès musulman de Jérusalem, Chekib Arslan, militant nationaliste arabe et musulman de grande facture et d’intelligence aiguë. La brutalité et l’intransigeance de Messali Hadj qui avait préféré se camper sous la tutelle orientale allant jusqu’à bouder le patriote maghrébin réfugié en Egypte jusqu’à sa mort en 1963, à savoir Abdelkrim El Khattabi le Rifain, et ce jusqu’à la veille de l’indépendance de notre pays, ont lourdement pesé sur la conduite de notre lutte d’émancipation qui avortera dès les premiers mois de l’été 1962, un été particulièrement sanglant mais entre des frères devenus des adversaires et même des ennemis. Lire la suite »