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Brandon Turbeville : « Les connexions entre les États-Unis et Daesh sont sous nos yeux »

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Brandon Turbeville. DR.

English version here:https://mohsenabdelmoumen.wordpress.com/2016/02/16/brandon-turbeville-the-connections-between-the-united-states-and-daesh-are-there-for-all-to-see/

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Mohsen Abdelmoumen : Ne pensez-vous pas que l’accord sur une trêve en Syrie que les USA ont obtenu de la Russie vise à donner un nouveau souffle aux groupes terroristes pour leur permettre de se réorganiser, mais aussi d’effacer les traces de liens entre les Etats-Unis et Daech ? Certaines informations provenant de diverses sources de renseignement révèlent que des éléments de Daech ont été exfiltrés suite aux bombardements russes, qu’en pensez-vous ?

Brandon Turbeville : Je pense que la raison principale derrière le cessez-le-feu était une tentative des puissances occidentales, particulièrement des États-Unis, pour faire gagner du temps aux terroristes en Syrie, qui sont maintenant en fuite à cause de l’aide russe fournie à l’Armée Arabe Syrienne. Les connexions entre les États-Unis et Daesh sont sous nos yeux – depuis la campagne de bombardement “inefficace”, les liens entre pratiquement tous les autres groupes luttant contre le gouvernement syrien jusqu’à al-Qaïda et Daesh, et les documents de la DIA divulgués qui ont révélé que la création d’une “principauté salafiste” était en fait le désir des États-Unis et de leurs alliés. Lire la suite »

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Liberté d’expression à géométrie variable

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Le journaliste algérien Abdessami Abdelhaï est incarcéré en détention préventive depuis le 18 août 2013 à Tébessa et attend toujours un jugement. Qu’a fait ce père de trois enfants pour mériter un tel sort ? Quel crime a-t-il commis ? Dites-le nous ! Son cas nous remémore celui d’un autre journaliste que beaucoup ont certainement oublié aujourd’hui et qui vivait dans la même ville de Tébessa : Abdelhaï Beliardouh. Sous la pression de l’affairiste pourri et potentat local Saâd Garboussi, Beliardouh a voulu mettre fin à ses jours le 19 octobre 2002 en ingurgitant de l’acide pur, incapable d’endurer plus longtemps les humiliations et les tourments que ce brave père de famille avait subies devant toute la population de Tébessa. Abdelhai Beliardouh s’est éteint après un mois d’agonie, le 21 novembre 2002. Pour avoir dénoncé par ses écrits les malversations et pratiques mafieuses de ce potentat et de certains cercles corrompus de Tébessa, bien connus de toute l’Algérie, le journaliste a été enlevé, séquestré et torturé par Garboussi et ses sbires, et a ensuite été traîné comme un trophée à travers les rues de Tébessa. Les trafiquants et autres affairistes mafieux qui ont construit leur fortune dans divers trafics ont voulu faire de ce journaliste un exemple. Lire la suite »

Le régime Makhzenien du Maroc commet un nouveau crime ignoble

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Le militant sahraoui des droits de l’Homme assassiné, Hassana Elouali Aaleya. D.R.

Le régime fasciste du Maroc vient de commettre un nouveau crime, cette fois contre le militant sahraoui des droits de l’Homme, Hasanna Elouali Aaleya, membre du Comité contre la torture détenu à la prison de Dakhla, et mort dans la nuit de ce 28 septembre. Dans un communiqué daté du 27 septembre, les prisonniers politiques de la prison de Dakhla ont dénoncé la brutalité des autorités pénitentiaires marocaines à l’égard de leur camarade Elouali, laissé sans soins médicaux malgré un état de santé fortement dégradé suite à plusieurs grèves de la faim et aux tortures subies. Sous la pression de la population sahraouie qui suivait de près l’état de santé d’Elouali avec indignation et colère, les autorités coloniales du Maroc ont décidé de transférer le militant à l’hôpital militaire, où il n’a eu droit à aucun examen médical de contrôle. Il a immédiatement été transféré dans une salle spéciale, entouré par des agents de police. Sachant qu’il était diabétique, au lieu de faire baisser son taux de sucre, on lui a administré un sérum glucose, augmentant son taux jusqu’à 7, ce qui l’a précipité dans un coma entraînant son décès. Lire la suite »