privatisation

Prof. Tony Kashani : « Soit nous allons changer et renforcer la solidarité pour un monde meilleur et juste ou bien nous disparaîtrons »

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Tony Kashani

Professeur Tony Kashani. DR.

English version here:https://mohsenabdelmoumen.wordpress.com/2016/09/01/prof-tony-kashanieither-we-will-change-and-build-solidarity-for-a-better-and-just-world-or-become-extinct/

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Mohsen Abdelmoumen : Si Hillary Clinton devient présidente, les États-Unis auront-ils élu un président ou un chef de guerre ? À la mort de Kadhafi, Hillary Clinton a déclaré « Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort ». Cette référence à la phrase de Jules César ne résume-t-elle pas à elle seule la personnalité d’Hillary Clinton en tant que chef de guerre de l’empire ?

Pr. Tony Kashani : Le plus inquiétant dans cette phrase qu’elle a proférée à un journaliste de la télévision nationale CBS, c’est qu’elle l’a fait avec le rire et le comportement d’un conquérant. Tenons compte que ceci est arrivé littéralement quelques instants après qu’elle ait appris que le leader libyen déposé Mouammar Kadhafi avait été tué. Bien sûr, nous savons quel désastre a été l’intervention militaire, et la suite est encore pire, ce qui coûte des vies américaines et libyennes, faisant de la Libye un État défaillant sans espoir de stabilité de sitôt. Lire la suite »

Le Pr. Saskia Sassen : « Il y a environ 100 villes qui ont été achetées par morceaux ».

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Le Professeur Saskia Sassen. DR.

English version here:https://mohsenabdelmoumen.wordpress.com/2016/04/09/prof-saskia-sassen-they-are-about-100-cities-which-are-being-bought-up-in-bits-and-pieces/

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Mohsen Abdelmoumen : Dans vos travaux, vous faites référence à la « Global City », la Ville mondiale. Peut-on opposer la Ville mondiale à l’État ?

Professeur Saskia Sassen : C’est une bonne question que l’on me pose rarement. À certains égards, oui. C’est une sorte de triangulation entre l’État, la Ville mondiale, l’économie mondiale au niveau culture, politique, mouvements mondiaux. La Ville mondiale émerge en partie comme le résultat ou l’issue de la privatisation et la dérégulation des secteurs qui avaient l’habitude de faire partie de la fonction de l’État (comme dans les entités du secteur public). La combinaison de la dérégulation, permettant aux entreprises de se déplacer beaucoup plus librement à travers les frontières, et de la privatisation (plusieurs entités autrefois dans le secteur public sont maintenant privées) signifie que ce qui était repris dans les fonctions de l’État fait maintenant partie des fonctions commerciales. Lire la suite »

L’Algérie n’est pas votre propriété privée, Ali Haddad !

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Haddad-300x300Ali Haddad, le boutiquier qui rêvait d’être roi. D.R.

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Il n’y a rien de plus assommant que d’écrire des articles à propos de scélérats dont les ambitions se mesurent au contenu de leurs comptes en banque. A chaque fois, je ressens de l’amertume, car j’appartiens à une école malheureusement effondrée aujourd’hui, celle du patriotisme. Néanmoins, mon devoir de journaliste patriote  m’impose de pourchasser les coléoptères coprophages qui pullulent dans mon  pays et prospèrent en bouffant de la merde. Un nom pollue actuellement l’Algérie de mes ancêtres et s’étale partout : Ali Haddad. On pourrait dire de lui qu’il a repris à son compte la fable de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf, sans avoir rien retenu de la morale de l’histoire qui finit, comme chacun sait, par un « Pffuuuit ». Ce virus sorti de nulle part s’improvise tout à la fois chef de l’Etat, de la diplomatie, d’entreprises qui n’ont rien produit, et j’en passe. Lire la suite »