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Alain Chouet : « Il ne s’agit pas de «déradicaliser» les djihadistes de la religion mais de leur instinct de mort qui s’habille des oripeaux du salafisme »

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Alain Chouet. DR.

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Mohsen Abdelmoumen : Dans votre livre magistral que chacun doit lire « Au cœur des services spéciaux – La menace islamiste : fausses pistes et vrais dangers  », vous offrez des clés de compréhension du phénomène terroriste. D’après votre longue expérience dans le renseignement, n’y a-t-il pas aujourd’hui une nécessité d’adapter, voire de réorganiser, certains services de renseignement en fonction de la menace terroriste actuelle ? Quels sont pour vous les besoins prioritaires d’un service de renseignement pour qu’il soit efficace dans le cadre de la lutte antiterroriste ?

Alain Chouet : Notons tout d’abord que les services de renseignement ne sont pas inefficaces, bien au contraire. Le nombre d’attentats prévenus et déjoués, en particulier en Europe occidentale,  est de beaucoup supérieur à celui des attentats réussis. Dans ce domaine, il existe pourtant un réel problème au niveau de l’information et de l’opinion publique qui n’accorde que peu d’intérêt aux tentatives déjouées et ne retient évidemment que les attentats qui l’ont émue avec le cortège de doutes sur le travail des organismes de sécurité publique que cela entraîne. Lire la suite »

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