Révolution algérienne

L’Algérie de Ouicha et d’El Harraz

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« Ayli wel ghani rabii ». C’est ainsi que commence la chanson d’El Harraz, le cerbère de Ouicha, poème de Cheikh Al Mekki Ben El Hadj Al Quoraichi. La famille de ce poète devrait demander des droits d’auteur à Saïdani qui l’a plagié, car la nouvelle charge médiatique de Saïdani avait une saveur musicale. Cet individu était recherché depuis plusieurs mois suite à sa disparition et on a failli lancer l’alerte kidnapping comme on l’a fait avec son président qui disparaît et ne réapparaît que grâce à la médecine et aux piqures de Saïd. Lors de sa réapparition, Saïdani nous a montré qu’il avait changé de créneau musical. Lire la suite »

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Meziane, martyr de la Révolution algérienne

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Détachement de l’ALN. D.R.

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J’aime évoquer les héros que les badauds ignorent, trop occupés qu’ils sont par la superficialité frénétique qui comble leur néant quotidien. Qu’y a-t-il de plus noble qu’un martyr, de plus honorable qu’un chahid qui offre sa vie par amour pour son pays et son peuple ? Son existence conjugue la réflexion, le mouvement et l’action, dans une harmonie parfaite entre l’esprit et le corps. La commémoration de ces immortels qui ont lutté jusqu’au sacrifice ultime n’obéit à aucune date, c’est à chaque instant que nous devons honorer ces phares qui éclairent notre chemin. Comment ne pas admirer ceux qui luttent sans rien attendre de personne et qui donnent leur vie pour un monde meilleur ? Tant pis pour ceux qui ne comprennent pas le message de Meziane le fier, l’Algérien qui a arrosé sa terre avec son sang pur. L’exemple des héros de jadis nous éloigne du compost sociétal et de l’uniformité conformiste animant les carcasses des consommateurs, et nous permet de tenir debout en adhérant au rêve généreux des hommes libres. Pour ma part, je me sens plus proche de ces martyrs que des cloportes qui vaquent à leurs besoins sans autre pensée que celle d’assouvir leurs pulsions de tubes digestifs. Lire la suite »

L’affaire Trévidic : autopsie d’une visite

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Les crimes du colonialisme français en Algérie. D.R.

Ce dimanche 12 octobre après-midi, le juge antiterroriste français Marc Trévidic arrive à Alger avec son assistante Nathalie Poux et une équipe d’experts pour pratiquer une autopsie sur les restes des moines français de Tibhirine assassinés par un groupe terroriste en 1996. Pourquoi a-t-on attendu l’affaire de la décapitation d’Hervé Gourdel pour réinviter le juge Trévidic ? Nous ne croyons pas au hasard et ce n’est pas le « méchant petit juge » qui va nous faire avaler des couleuvres. Tout s’accorde à penser qu’il y a eu un « deal » entre les autorités algériennes et les autorités françaises, mais le juge n’en a révélé aucun détail lors de sa dernière interview sur France Info, et il n’a rien laissé filtrer au sujet de sa visite en Algérie. Il a cependant précisé qu’il allait travailler sous la juridiction algérienne, nous apprenant par là même que l’Algérie n’est pas encore un département français. Alléluia ! Nous sommes heureux de le savoir. Qu’est-ce qui fait donc courir le juge Trévidic et quelle est la nature des accords que les autorités algériennes ont passés avec la France ? Lire la suite »

John Catalinotto : «Le TPI est un outil politique utilisé contre les pays faibles»

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John Catalinotto : «Les Algériens ont le droit d’être fiers de leur histoire de résistance.» D.R.

English version here: https://mohsenabdelmoumen.wordpress.com/2014/04/26/john-catalinotto-to-algeriepatriotique-ict-is-a-political-tool-used-against-weak-countries/

Mohsen Abdelmoumen : Vous avez été témoin des attentats du 11 septembre à New York, croyez-vous à la version officielle ou s’agissait-il d’un «inside job» pour reprendre un terme des agents secrets ?

John Catalinotto : Je travaillais pour une compagnie d’assurance maladie à la tour n°1 du World Trade Center. Heureusement pour moi, j’avais l’habitude d’arriver tard au travail. Ce jour-là, j’étais toujours à la maison quand le premier avion a frappé. J’ai appelé le bureau et comme personne ne répondait, je suis resté chez moi. Quelques minutes plus tard, j’ai appris qu’un deuxième avion s’était abattu sur la tour n°2. J’ai su immédiatement que l’administration de George W. Bush allait utiliser cet événement comme prétexte pour partir en guerre, peu importe qui était responsable de ces attentats. Je n’ai jamais cru dans la version officielle. Lire la suite »

Pas touche à l’Algérie, M. Robert Fisk !

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Robert Fisk, prophète de l’horreur. D.R.

Comme cadeau d’anniversaire pour le 1er Novembre, nous avons été servis par la plume des multinationales. En effet, M. Fisk, dans votre article du 20 octobre publié dans The Independant et qui nous a été communiqué par le député Georges Galloway, vous faites un parallèle monstrueux entre l’histoire de notre Révolution, notre tragédie nationale et la guerre en Syrie, tout en affirmant le contraire et qu’il ne faut pas comparer. Vous nous racontez des inepties, nous promenant de l’assassinat du chef des renseignements syriens, le général Jamaa Jamaa, à notre glorieuse Révolution en vous inclinant au passage devant le totem occidental du «qui-tue-qui». Vous accusez notre Armée de libération nationale d’avoir massacré le peuple algérien pendant la Révolution et passez à la vitesse supérieure pour encore imputer à notre armée d’avoir été responsable des tueries lors de la décennie sanglante, en dédouanant les islamistes terroristes qui n’auraient rien à se reprocher, d’après vous. Nous vous connaissons très bien, M. Fisk. Vous avez été payé pour accuser l’armée égyptienne de la même manière que vous le faites dans cet article au sujet de l’armée algérienne. Vos liens avec le MI6 ainsi qu’avec la DGSE ne sont plus à démontrer depuis bien longtemps. N’enfourchez pas trop vite votre canasson, M. Fisk, nous avons des choses à vous dire. Lire la suite »