Saïd Bouteflika

L’Algérie dans tous ses états : Ouyahia chef du RND et Sellal au FLN.

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M. Ahmed Ouyahia et M. Abdelmalek Sellal. DR.

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Mesdames et Messieurs, faites vos jeux, rien ne va plus : le futur président sera Ouyahia ou Sellal !

Après un remaniement gouvernemental remanié en dernière minute et un ballet rustique de chaises musicales avec limogeages, permutations et autres aberrations, et surtout la nomination – Alléluia ! –  d’un PDG qui ne soit pas intérimaire à la tête de Sonatrach – l’ère des intérimaires serait-elle révolue ? – voici qu’un pseudo congrès du FLN se pointe à la vitesse de l’éclair et consacre Abdelaziz Bouteflika président du parti. Quel revirement de situation par rapport au manque d’entrain du président de la République qui, lors du 9 Congrès du FLN, quand il jouissait encore de toutes ses facultés mentales et physiques, n’avait accepté que du bout des lèvres la présidence d’honneur. Lire la suite »

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Bricolage, navigation à vue, corruption : consommez algérien !

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Le président Abdelaziz Bouteflika lors de la visite de Laurent Fabius. DR.

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Pas un jour ne se passe en Algérie sans qu’éclate un scandale lié à la mauvaise gestion des affaires de l’Etat, dénonçant la gabegie et l’anarchie érigées en mode de gouvernance. Les simulacres de procès de corruption de l’autoroute Est-Ouest et El Khalifa ont démontré à quel point la Justice est loin d’être indépendante et n’est plus que l’otage d’un pouvoir politique dépourvu d’agenda, uniquement tournée vers la fumée blanche ou noire d’El Mouradia ou, plus précisément, de la résidence présidentielle médicalisée de Zéralda. Ces procès n’ont eu lieu que pour amuser la galerie sans intention de combattre réellement le fléau de la corruption qui menace l’Etat national. Diversion et ruses en permanence caractérisent le règne de Bouteflika IV. Tel est le sens du quatrième mandat : on gagne du temps et on occupe la scène avec des dérivatifs multiples. Lire la suite »

France – Algérie : une histoire sanglante et une relation perverse

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bouteflika_reapparait-en-public_00Le président Abdelaziz Bouteflika à l’Hôpital militaire du Val-de-Grâce en France. DR

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A la facture très salée du bilan catastrophique du 4 mandat avec ses accords commerciaux perdants pour l’Algérie, s’ajoute un livre qui évoque les malversations et le blanchiment d’argent de ministres et autres responsables algériens en poste ou retraités : « Paris-Alger : une histoire passionnelle », des journalistes Christophe Dubois de TF1 et Marie-Christine Tabet du Journal du Dimanche. En dehors de toute supputation sur le temps choisi pour sa parution ou de qui est derrière cette opération, pourquoi la France, à travers TF1 du groupe Bouygues du CAC40, sort-elle un livre compromettant sur les responsables irresponsables algériens qui ne lui ont pourtant jamais rien refusé, lui accordant des contrats juteux et plaçant même dans les banques françaises l’argent volé au peuple algérien ? 50 milliards d’euros détournés ont été investis en France ! Le livre est un scandale à tous points de vue dans la mesure où il livre les noms de responsables politiques algériens en fonction, nommés par le président lui-même. C’est donc le pouvoir politique entier qui est impliqué. Lire la suite »

Fin de règne de Bouteflika 4 en Algérie : y aura-t-il un virage historique dans une autoroute déglinguée ?

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Ali Haddad et son maître Saïd Bouteflika. DR.

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Des bruits, chuchotements, susurres, rumeurs, ballons sondes, diversions multiples, ragots de concierge, évoquent le divorce entre Ali Haddad et Saïd Bouteflika, frère cadet et éminence grise du président, ou que le courant ne passe plus entre Bouteflika et son frère. On va finir par nous dire qu’il y a rupture entre le président et lui-même. Jamais l’Algérie n’a traversé une telle période de fragilité, surtout au niveau de l’institution présidentielle, où la brise la plus légère peut faire crouler un château de cartes qui oscille sur ses bases mouvantes. Jamais non plus l’Algérie ne s’est autant approchée de la phrase d’Antonio Gramsci : « la crise, c’est quand le vieux se meurt et que le jeune hésite à naître ». Quand donc ce pouvoir pourri peuplé de goinfres irresponsables qui ne pensent qu’à leur intérêt personnel et à leur vulgaire petit gagne-pain et non à l’Etat et à sa survie, vont-ils adopter l’adage qui dit que « la seule ruse est dans l’abandon de toutes les ruses » ? Un an à peine après la réélection de Bouteflika à son quatrième mandat, on parle déjà de « l’après-Bouteflika », prouvant que cette réélection aventureuse n’a aucunement servi l’Algérie. Bien au contraire, ce quatrième mandat de malheur nous a montré une présidence en décomposition, pour ne pas dire une vacance de la fonction de président qui influe sur tout le pays. Lire la suite »

Le pouvoir algérien malade de son président

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Le président Bouteflika et Laurent Fabius. D.R.

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Pour la énième fois, les Algériens se sont retrouvés face à des rumeurs concernant la récente évacuation en urgence du président Bouteflika dans un hôpital français à Grenoble. Habitué à la déficience du gouvernement en matière de communication, le peuple algérien est obligé de se diriger vers les chaînes étrangères pour recevoir des informations plus ou moins fiables et pour connaître l’état de santé de son président, dont la maladie, qui ne date pas d’hier, engendre régulièrement une véritable cacophonie. Il est hallucinant de constater que c’est sans doute « top secret » de connaître ce que toute la planète sait, à savoir que le président Bouteflika est très malade. Celui-ci a été évacué à Paris mercredi, accompagné par son frère cadet Saïd et le général major Tartag sans qu’aucun responsable, y compris le chef d’antenne du DRS à Paris, n’en ait été informé. Aucun communiqué officiel – silence total de l’APS ! – ne nous a tenus informés sur l’énième épisode de ce feuilleton interminable, et d’hospitalisation en hospitalisation, en passant par les montages télévisuels bidon, les disparitions incognito aux intrigues multiples, le quatrième mandat continue à faire ses dégâts. Lire la suite »

À qui profite l’ascension fulgurante du clan de l’argent sale en Algérie ?

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Photo D.R.

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“Doing business in Algeria”, c’est le sigle alléchant que la bourgeoisie compradore algérienne est partie vendre récemment au centre capitaliste à Washington, l’option ultralibérale du quatrième mandat du président impotent n’ayant jamais été aussi visible qu’en ce moment. Un seul mot revient de façon récurrente dans les démarches de ce gouvernement de faillite et de misère : « brader ». Comme si l’économie ruineuse s’appuyant sur l’import-import ne suffisait pas, la règle 51/49 est destinée à disparaître dans la loi de finance 2015, livrant le pays aux diverses multinationales qui feront de l’Algérie ce qu’elles voudront. Mais à quels investisseurs et à quels investissements fait référence le ministre de l’Industrie et des mines Abdeslam Bouchouareb ? Celui des Emirati qui, d’après nos sources au sein même du port d’Alger, n’ont pas versé un centime pour investir dans le terminal portuaire d’Alger dont ils tiennent les commandes, alors que celui-ci génère des profits de plusieurs milliards de dollars ? La visite aux USA du ministre Bouchouareb était destinée à sceller le partenariat entre Varian et Ali Haddad, ce dernier étant du voyage pour diversifier son activité du bâtiment vers la pharmacie. Haddad, prédateur national qui nomme et dégomme PDG et cadres de l’Etat à sa guise, est le porte-étendard du clan de l’argent sale et de la bourgeoisie compradore sur lesquels s’appuie le règne du président Bouteflika et de son frère cadet Saïd. Lire la suite »