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Le 5e mandat des Bouteflika dans l’attente de l’aval de Macron

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Macron-et-Bouteflika

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Nous avons assisté ces derniers temps à des appels, des ordres et des contrordres en faveur d’un 5e mandat «el houhda el khamssa» (le 5e mandat) ou plus exactement «el houhda el khamja» (le 5e mandat pourri) des Bouteflika. Or, la nouvelle Constitution limitant les mandats présidentiels à deux, l’option d’un 5e mandat ne peut qu’être illégale, comme l’est l’actuel 4e. Ceci étant pour la forme. Quant au fond, il est évident qu’un 5e mandat ne peut en aucune manière régler les nombreux problèmes de l’Algérie, bien au contraire. Sur le plan social, l’Algérie est en proie à des grèves multiples réprimées à coups de matraque, celle des enseignants, des médecins résidents, des étudiants des hautes écoles et celle des retraités invalides de l’armée. Le 5e mandat serait donc le pire scénario envisageable car ce serait signer la reconduction de la crise actuelle, et même son aggravation. Lire la suite »

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L’Algérie entre vacance du pouvoir, diversions et oppression

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Saïd-et-Ali-Haddad

Saïd Bouteflika et son prête-nom Ali Haddad. DR.

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Jour après jour, le régime agonisant des Bouteflika montre un visage de plus en plus hideux, plongeant la gestion de l’État dans une régression vertigineuse qui touche à la liberté d’expression et qui montre à quel point ce pouvoir obsolète est ridicule et faible en incarcérant des journalistes et une directrice du ministère de la Culture en plein mois de Ramadan. Les voyous qui entourent la chaise roulante présidentielle n’ont plus aucun scrupule, fomentant des complots ici et là et créant des diversions telles que l’affaire de la ministre de l’Éducation, Nouria Benghabrit, qui s’est vu offrir une tribune dans un journal de Fafa, Le Monde, qui a sacralisé la ministre en tant que championne de la modernité. Lire la suite »

Le prof. Fares Mesdour: « Plus de 28 000 scientifiques et intellectuels ont fui l’Algérie en très peu de temps »

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Le Professeur Fares Mesdour. DR.

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Mohsen Abdelmoumen : Quelle est votre évaluation de la situation économique actuelle de l’Algérie ? Comment expliquez-vous qu’avec ces fameux 800 milliards de dollars dépensés en quinze ans, on n’a pas effectué un décollage économique ?

Prof. Fares Mesdour : En fait, pour parler de l’état de l’économie algérienne, après plus de quinze ans qui se sont écoulés depuis le début du XXIe siècle, nous avons une économie sous-développée dans un pays encore plus arriéré. La situation économique de l’Algérie en tant que pays industrialisé et pourvue de potentialités en dehors du cadre des hydrocarbures était bien mieux dans les années 1970 et au début des années 1980. Une économie incapable d’exporter 1 milliard $ en-dehors des hydrocarbures et leurs dérivés est une économie morte, et ceux qui dirigent cette économie sont les premiers à avoir échoué. Lire la suite »

Noureddine Boukrouh : « C’est un nouvel écrasement de l’Algérie »

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M. Noureddine Boukrouh. DR.

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Mohsen Abdelmoumen : Dans vos nombreux écrits, vous faites un diagnostic accablant et sans concession de la situation politique et économique de notre pays, l’Algérie. Pourriez-vous nous en dire davantage ?

Noureddine Boukrouh : Un diagnostic est d’abord un état des lieux. Il peut être aussi la recherche d’une pathologie ou la scanographie d’un dysfonctionnement. Quoiqu’il en soit, ce n’est ni l’appareil ni l’instrument qui est accablant mais la réalité scannée, décrite et mesurée. Lire la suite »