Le plan machiavélique de l’oligarchie en Algérie

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L’acharnement de l’oligarchie à faire main basse sur l’Algérie est passé à la vitesse supérieure

Une loi des finances sur mesure garantissant les intérêts des nouveaux riches, beggar et autres parvenus qui ont procédé par étapes et avec un machiavélisme minutieux, a été votée ce 30 novembre. Le dispositif que la vermine compradore a mis en place ne pouvait pas atteindre son objectif s’il existait encore  une résistance au sein de l’armée et de l’appareil sécuritaire. Tout s’explique donc maintenant. L’opération qui a visé le DRS que certains ânes bâtés appellent encore « restructuration » ou « professionnalisation » signée Fakhamatouhoum en vue de créer un État civil, révèle son véritable visage. Tous les pavés dans la mare et les écrits hasardeux ici et là ont fait chou blanc et l’Algérie se retrouve aujourd’hui plus que jamais à l’heure des oligarques, beggar, nouveaux riches et assassins économiques, qui ont ingurgité tout le potentiel national dans des projets bidon et qui ont fait rater à l’Algérie un virage historique vers un État solide avec des institutions fortes, où le citoyen n’est pas un tube digestif et participe à la décision politique. À la place, on a droit à une sorte de pouvoir hybride et bâtard qui ne ressemble à rien. Ce n’est ni une dictature solide et assumée avec des hommes à poigne capables de diriger le navire sans mains tremblotantes, ni un système démocratique où le citoyen participe et où les contrepouvoirs ont un rôle. L’Algérie est devenue un fourre-tout dans lequel seuls les oligarques, les profiteurs et les cancres se sont enrichis d’une manière illégale, et je peux citer les noms d’affilée pendant un mois sans discontinuer. Pour ce dispositif, il fallait frapper les patriotes, des hommes intègres, compétents et engagés, symbolisés par le général Benhadid, le général Medjdoub et le général Hassan, ces deux derniers ayant été condamnés respectivement à 3 et 5 ans de prison pour avoir servi dignement la patrie. Abdelaziz Bouteflika lui-même, quand il n’était pas encore comateux et véhiculé par son frère Saïd la Vermine, le poison de l’Algérie, a vanté les mérites du général Hassan. Le chef de l’état-major, Gaïd Salah le traître, l’a décoré en le félicitant pour son intégrité et son dévouement à la patrie, pour ensuite instrumentaliser la justice afin de salir le général et de le maintenir derrière les barreaux. L’affaire Hassan nous rappelle étrangement l’affaire Messaoud Zeghar ou Rachid Casa, celui qui a tant donné à l’Algérie et qui a gouté au fruit amer de la prison. En Algérie, l’ingratitude s’abat toujours sur les hommes qui se dévouent pour la patrie. Est-ce une malédiction d’être patriote en Algérie ? En voyant tous ces hommes emprisonnés dans l’indifférence presque totale, j’ai l’impression que c’est effectivement le cas. L’Algérie ne sourit qu’à ceux qui la saignent et ne se sent bien qu’entre les mains de prédateurs. Comment est-ce possible, alors que notre patrie est défigurée rien que par la présence de ces voyous sans foi ni loi ?

L’oligarchie avait besoin de frapper des symboles de l’intégrité pour pouvoir mener à bien son plan de privatiser tous les secteurs et endetter le pays. Avec les recettes qui baissent et les réserves de change qui fondent comme neige au soleil, les crapules  de la bourgeoisie compradore n’hésitent pas à recourir à l’endettement, hypothéquant ainsi l’avenir de l’Algérie pour les générations à venir. Je n’ai jamais cessé de le dire et de le répéter, ces oligarques sont le bras économique de Saïd Bouteflika et de son allié Gaïd Salah, et ces affairistes pourris sont une menace pour la patrie au même titre que Daech ! L’État national est plus que jamais menacé. C’est une question de survie d’évoquer la nécessité d’aller vers une deuxième République, de faire un bond qualitatif et de se débarrasser de tout ce qui nous tire vers le bas, soit une économie rentière et un clientélisme effrayant qui a vu naître des fléaux dévastateurs pour notre pays. Le deuxième souffle de l’État algérien doit avoir lieu, souffle que l’on peut trouver dans les exemples de Benhadid, de Hassan, de Medjdoub et de tous les hommes intègres qui travaillent à la sueur de leur front, de cette multitude d’Algériens, cadres, ouvriers, enseignants, jeunes, qui subissent les diktats d’une minorité de corrompus qui ne pensent qu’à s’empiffrer alors que le pays fait face à de menaces diverses, allant du danger sécuritaire au péril économique. Dans ces moments gravissimes, au lieu d’incarcérer le général Hassan, l’un des symboles de la lutte antiterroriste, on devrait incarcérer Ali Haddad, le mgemmel, le kharay, qui passe son temps à parler au nom de l’Algérie, outrepassant toutes les limites et oubliant qu’il n’est que représentant d’une association patronale, ou emprisonner son maître Saïd Bouteflika qui s’est allié avec le diable pour diriger l’Algérie par procuration. Cette confrérie de gangsters crapuleux aura le seul mérite d’enterrer la version obsolète ultralibérale et arriviste dans laquelle s’est fourvoyé l’État algérien. Dans leur folie furieuse, ces cancrelats sont en train d’accélérer le processus de l’anéantissement d’un mode de gouvernance archaïque symptomatique d’une fin de règne ou les clans se renforcent pendant que l’État s’affaiblit et disparaît. Il reste à espérer que l’on tirera de l’or de cette boue, mais pour cela il faudra les bonnes mains. Il faudra aussi un engagement de tous les progressistes en Algérie qui doivent faire fi de leurs divergences pour offrir à ce pays un nouveau cap, celui d’un État fort dirigé par des hommes d’État et non pas un pouvoir informel, occulte, qui joue à la roulette russe avec le destin d’un pays et de son peuple. Le combat de Benhadid, de Hassan, de Medjdoub et de tous les officiers limogés ou mis prématurément à la retraite est le combat de tous.

Il faut comprendre qu’en visant le DRS et les services de renseignement, les oligarques, à leur tête Saïd Bouteflika et ses pantins, ont frappé ceux qui pouvaient les empêcher de mettre leur plan en pratique, un plan ou un appel d’offre dirigé directement vers l’impérialisme US et les autres puissances néocoloniales, comme la France et Israël, qui ne feront qu’une bouchée de notre pays. Le dépècement de l’Algérie est à l’ordre du jour grâce à ces pourritures qui sont le véritable danger pour l’intégrité territoriale et l’État algérien. Afin de permettre à la République algérienne de se diriger vers le progrès, il est indispensable d’éliminer le courant ultralibéral compradore de ces oligarques qui sont, avec les terroristes de Daech, les deux revers de la même médaille. Ces deux éléments représentent l’armée du capitalisme et de l’impérialisme et se sont mis d’accord pour ruiner notre pays. Il est nécessaire de neutraliser ces gangsters à la solde du capitalisme et de les mettre hors d’état de nuire, tout en éradiquant le terrorisme avec des actes et non avec des mots, en commençant par stopper le discours wahhabite de Daech partout où il se trouve, dans les écoles et les mosquées. Après cela, il faudra construire une plateforme commune qui unira toutes les forces de progrès qui existent dans tous les secteurs pour dépasser l’actuel statu quo catastrophique et qui risque de coûter très cher à la souveraineté de notre nation en accélérant le processus de démantèlement de l’État national. Toutes les forces progressistes doivent se rendre compte qu’on ne peut pas continuer à laisser agir ces gredins qui se sont répandus comme un poison et qui attendaient le moindre affaiblissement de l’État et de ses services de sécurité pour frapper d’une manière impitoyable. Nous l’avions déjà vu avec l’ancienne loi des hydrocarbures de 2005, loi criminelle que Chakib Khelil, l’agent américain et porte étendard de la bourgeoisie compradore, autre canaille que le clan présidentiel et le Gallus gallus domesticus Saïdani réhabilitent actuellement, avait proposée pour détruire l’État national. Cette loi assassine qui allait casser le pays a été retirée de justesse et je tiens à saluer la mémoire du camarade Hugo Chavez, le défunt président du Venezuela, qui a joué un rôle majeur pour stopper ce désastre. Le même clan des oligarques revient à la charge et récidive avec la loi des finances 2016 qui hypothèque à nouveau la souveraineté du pays et qui va frapper l’État social pour lequel a eu lieu la Révolution de Novembre.

Si les arrivistes, oligarques et compradores n’ont aucun ancrage historique en Algérie, le courant progressiste quant à lui s’inscrit dans une longue histoire. C’est grâce au courant progressiste que l’Algérie a combattu le colonialisme et a été de toutes les luttes contre l’impérialisme. Ce ne sont pas les affairistes pourris et les compradores qui vont se battre pour la survie de la nation menacée de toutes parts. Ces sangsues malfaisantes n’existent qu’en pillant les richesses de la nation au détriment du peuple. Cette émanation toxique représente le chaos et le démembrement de l’État national, et il est impossible de construire un État fort avec une caste d’ultralibéraux capables de brader tout sur un claquement de doigts. Ils n’ont pour patrie que les banques et les bourses, et pour religion, leurs privilèges. C’est pour cette raison que la première étape de refondation de l’État algérien ne peut commencer qu’en éliminant définitivement tous ces traîtres et crapules pour mettre en place les nouveaux codes d’un État moderne bien ancré dans le progrès et l’esprit de Novembre. Ce ne sera que justice rendue à nos martyrs.

Je réitère mon soutien inconditionnel au général Benhadid, au général Hassan, au général Medjdoub, aux travailleurs de la SNVI et à toutes les forces qui se battent contre les gangsters oligarques

Les oligarques et baggara se repaissent sans aucune retenue du corps de l’Algérie comme des charognards, avec à leur tête Saïd Bouteflika la pouf sadomaso qui, entre deux machinations, transbahute son frère d’un hôpital français à l’autre, suivi par le vieil ivrogne Gaïd Salah qui sape le moral de l’armée en aidant son chef Saïd à liquider tous les officiers susceptibles de contrer leur mégalomanie et leurs tripotages multiples, le cerbère des cabinets de la Présidence et ch’kara de Tahkout, Ouyahia, qui se fait ridiculiser par un percussionniste, l’inculte et vulgaire mgemmel et kharay Ali Haddad les-deux-brouettes qui se prend pour une lumière et qui n’est pas fichu d’aligner deux mots cohérents ou de réaliser sans dégâts et dans les délais les travaux qu’il a détournés en gré à gré, l’ahurissant zemmar Saïdani, le drabki atteint de « Toufikite » aigüe et qui brait depuis son tas de fumier, versant dans l’insulte la plus abjecte, le minable pantin Ghoul aghioul  de l’autoroute automout qui n’en finira jamais d’être réparée, Bouchouareb l’affairiste voyou qui agit en véritable Premier ministre, et la vedette de la nouvelle loi des finances mortifère, Benkhalfa, le ministre ou « sinistre » des Finances qui, avant d’être au gouvernement, n’arrêtait pas de critiquer la mauvaise gestion du secteur financier en Algérie et qui, dès qu’il a intégré le gouvernement, comme tant d’autres, est devenu pire que ceux qu’il critiquait. Dès qu’on goûte aux privilèges du koursi, on y prend goût et on oublie tout le reste, et ce cancre se retrouve désormais chargé de mission des oligarques pour ruiner le pays. J’aimerais que ces pouilleux cravatés nous disent où ils sont allés chercher leur fortune. Ont-ils hérité de leurs parents pour acheter des biens immobiliers et investir à l’étranger ? Bouchouareb, le spin doctor ami d’Ali Haddad, promet monts et merveilles aux États-Unis en leur faisant miroiter des investissements de 260 milliards de dollars, allant jusqu’à présenter Détroit  comme la capitale de l’automobile. Cette fripouille nous prend-il pour des idiots ? Pense-t-il que nous ne savons pas ce que toute la planète sait depuis des années, à savoir que Détroit est en faillite, qu’elle est devenue une ville en ruines et qu’on peut y acheter un maison pour 100 dollars ? Cette opération s’inscrit dans la fuite massive des capitaux au moment où l’Algérie est saignée à blanc. Chacun de ces gangsters parle comme s’il était le président de l’Algérie, chacun est devenu chef du gouvernement, chantant sa propre chanson et prouvant ainsi la vacance du pouvoir.  Si auparavant ces chacals cachaient leur plan mortifère pour la nation, aujourd’hui ils s’affichent ouvertement, le ventre bedonnant, tels Tliba et autres goinfres dont la corpulence équivaut à la faillite de toutes les institutions. Ces mafieux représentent l’échec de l’Algérie dans son acuité la plus triviale. Si j’ai évoqué les symboles du patriotisme, cette confrérie de crapules et de pilleurs de la nation, sous-traitants pour le capitalisme, pour le néolibéralisme et les multinationales, et servant directement les plans de l’impérialisme, symbolisent tous la haute trahison. Cette caste d’oligarques criminels économiques et beggar sert directement les plans de l’impérialisme, c’est-à-dire le dépècement de l’Algérie. Le choc entre les forces progressistes et les forces occultes ultralibérales et compradores est donc inéluctable. Si on ne les arrête pas à temps, c’est-à-dire maintenant, l’Algérie réitérera l’expérience des années 1980 avec une lutte farouche entre courants qui se répand dans la rue et qui nous a ramené le chaos suivi du terrorisme islamiste. Il y aura des révoltes, le sang coulera, et qui ramassera la cagnotte ? L’impérialisme, qui ne mise pas que sur Daech mais sur la bourgeoisie compradore et ses oligarques utilisés comme cheval de Troie.

C’est pour cette raison que toutes les luttes sont importantes, comme celle des ouvriers de la SNVI qui se battent pour préserver leur outil de travail, une entreprise qui est la fierté de l’Algérie avec le complexe d’El Hadjar. Cette lutte est pleine de symboles, le premier étant le combat contre les oligarques qui ont fait main basse sur le foncier industriel et agricole et sur bon nombre de secteurs, et qui lorgnent goulûment vers les hydrocarbures. Dans cette optique, ce n’est pas un hasard si la règle des 51/49 est l’une des cibles privilégiées. Le contenu de la nouvelle loi des finances sert un dessein diabolique : privatiser en masse et tout brader aux multinationales, s’endetter et transférer massivement les capitaux à l’étranger, généraliser l’évasion fiscale et empêcher tout contrôle de l’État. Plus aucun garde-fou, plus aucune limite, l’Algérie est devenue un Gangsteristan sous le règne de Saïd Bouteflika et de son gang, un gang qui n’arrive même pas à chier une Constitution. Leurs pratiques de voyous se basent sur les menaces, les intimidations, le limogeage et l’incarcération de toutes les voix discordantes et de tous ceux qui résistent à leur stratégie de l’abîme. On le voit avec la mise à la retraite de nombreux cadres de l’armée, des officiers intègres qui leur barraient la route, et comme on le voit avec le tabassage de ces ouvriers de la SNVI qui résistent et qui renouent avec la lutte syndicale et le syndicalisme dont le mouvement était vital lors de notre Glorieuse Révolution. Toutes les forces qui se battent contre les oligarques et les forces occultes parrainées par Saïd Bouteflika, Bouchouareb, le pantin de la France, le kharay Ali Haddad, et consorts, doivent fédérer leurs forces et s’unir car l’heure est très grave. Nous devons tous être solidaires pour sauvegarder notre patrie face à ces monstres qui veulent achever le rêve de Novembre en réhabilitant le néocolonialisme et en nous livrant à l’impérialisme sans aucun état d’âme. Tous les patriotes qui combattent les oligarques et les pilleurs de la nation doivent considérer cette racaille au même titre que la vermine intégriste de Daech, les uns et les autres devant être éradiqués, il en va de la survie de notre patrie ! Les oligarques comme les terroristes islamistes n’ont aucun ancrage dans l’histoire de l’Algérie qui a toujours été gouvernée à gauche et on tient à ce que cela reste ainsi. L’appel du 1er novembre et la charte de la Soummam en sont la preuve irréfutable. Celui qui n’est pas content, il n’est pas des nôtres. Ces voyous sont des usurpateurs et c’est la raison pour laquelle nous allons les éliminer. Je les mets au défi de montrer qu’ils ont été dans le combat libérateur ou dans le combat contre le terrorisme. Bien au contraire, tous ces salopards se sont enrichis pendant la décennie rouge sang, alors que le peuple subissait l’assaut barbare des terroristes. Ces parasites n’ont mené aucune lutte et leurs leçons d’économie de bazar dans leurs salons dorés, qu’ils se les mettent là où je pense. Ce n’est pas à nous, les progressistes, que ces technokhrates vont donner des leçons d’économisme à quatre balles, au moment où leur modèle ultralibéral s’effondre partout dans le monde. Les leçons, qu’ils les donnent à Ali Haddad le kharay ! À l’heure où tous les pays ont besoin de services de renseignement et d’une armée forts pour combattre le terrorisme, ils manigancent pour casser ces remparts afin de nous livrer à l’impérialisme pieds et poings liés, sous l’alibi fallacieux d’un État civil. Voilà la synthèse de ce que ces crapules ont fait avec notamment l’opération Zéralda préparée par Saïd Bouteflika sous les auspices des Israéliens et de Bernard Bajolet, le régent d’Alger. Tel est le sens même de toutes ces manœuvres : éliminer toutes les forces susceptibles de contrer les plans des oligarques. Les oligarques sont Daech, et Daech, c’est les oligarques. Il faut utiliser la violence révolutionnaire sur ces forces réactionnaires !

Arrêtons les chamailleries pour des queues de cerise, l’heure est très grave et la tactique n’est pas à l’ordre du jour. C’est le stratégique qui compte, et l’étape prioritaire aujourd’hui est d’enterrer les oligarques et le courant ultralibéral en les mettant hors d’état de nuire de toute urgence ! Sans ce sursaut qualitatif fondateur d’un État algérien moderne, nous allons droit vers l’effondrement et le démantèlement de l’État national voulu par les ennemis d’hier, c’est-à-dire le colonialisme et l’impérialisme et leurs plans de destruction des nations. Unissons nos forces, ne nous dispersons pas dans des clivages futiles. Tous les hommes et femmes de bonne volonté, les patriotes qui n’ont pas renoncé à voir se réaliser le rêve de nos martyrs, doivent s’unir pour construire une République algérienne sociale, forte, qui rayonnera en anéantissant les ténèbres des prophètes des privilèges et autres compradores et oligarques apatrides travaillant pour l’intérêt des coopérants techniques des multinationales qui n’abandonneront jamais leurs visées macabres. Nous garderons toujours l’espoir de voir se consolider l’État algérien et non le pouvoir d’une personne ou d’une caste, nous resterons fidèles à nos martyrs qui ont versé leur sang en s’unissant pour combattre l’ennemi intérieur et extérieur. C’est une lutte à mort que doivent livrer les forces du progrès contre les forces des ténèbres qui, même si les visages changent, appartiennent à la même matrice. Si nous pouvons puiser notre sève aux racines de l’arbre de nos martyrs, eux n’ont ni pays, ni patrie, ni histoire, juste ce que leur offre le capitalisme. Frappons-les sans hésitation, frappons sans répit l’armée du capital qui se recrute chez ces oligarques et chez Daech, foudroyons-les et soyons digne du combat de nos martyrs ! L’Algérie ne doit pas et ne peut pas être dirigée par des ultralibéraux et des chiens de l’impérialisme. L’Algérie est une terre de progressistes qui ne peut être dirigée que par des progressistes. Mettons fin à la parenthèse ultralibérale et aux dérives des oligarques et enterrons leur volonté de vouloir faire de l’Algérie un casino pour capitalistes puants. C’est le combat de notre génération et il ne fait que commencer.

Mohsen Abdelmoumen

Published in Oximity December 4, 2015:https://www.oximity.com/article/Le-plan-machiav%C3%A9lique-de-l-oligar-1

In Whatsupic:http://fr.whatsupic.com/sp%C3%A9ciale-monde/1449303279.html

In Palestine Solidarité:http://www.palestine-solidarite.org/analyses.mohsen_abdelmoumen.051215.htm

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