Les Bouteflika parachèvent la destruction de l’État algérien

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Comme je l’avais redouté et prédit dans plusieurs de mes articles, et cela depuis des années, le clan funeste des Bouteflika a réussi à déstabiliser l’armée qui jouissait jusqu’ici d’une grande popularité auprès du peuple algérien. Aujourd’hui, des généraux sont montrés du doigt, humiliés, perquisitionnés, et interdits de sortie du territoire, sauf celui qui a octroyé le marché de la viande pour l’ANP au sinistre Kamel Chikhi alias « El Bouchi », à savoir le général Mokdad qui n’a jamais été inquiété. Mes sources militaires m’ont affirmé, bien avant que l’affaire El Bouchi n’éclate, que Mokdad avait été imposé à la tête du DPM par Saïd Bouteflika, en remplacement du général Athemna, un général intègre, et que j’ai évoqué dans mon article déstabilisation de l’armée par Saïd Bouteflika). Lire la suite »

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Peter Mertens: “There is a counter-power that exists on the world scale as long as the Palestinian people will resist”

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Peter Mertens. DR.

Mohsen Abdelmoumen: What do you think of the revival of populist and neo-Nazi movements in Europe in general and in Belgium in particular?

Peter Mertens: After the crisis of overproduction in 1973 and the financial bubble that erupted in 2008 by banks and speculators, we knew very well that the world could only take two directions, either the camp of the establishment itself and therefore of the elite who wanted to go even further and who wanted to install an unlimited capitalism, that is to say without counter-powers, without unions, without communist party, without alternatives, in eliminating the very idea of an alternative, unions and organized labor movements and install a kind of oligarchy, that is, an open dictatorship of capital. On the other hand, we can also see that the alternative movement, that is to say the workers’ movement and the communist forces, the Marxist forces, are seeking their way to remobilize themselves and remobilize the working class in the broad sense of the term. Lire la suite »

Peter Mertens : « Il y a un contre-pouvoir qui existe à l’échelle mondiale tant que le peuple palestinien résistera »

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Peter Mertens. DR.

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Mohsen Abdelmoumen : Que pensez-vous du retour en force des mouvements populistes et néo-nazis en Europe en général et en Belgique en particulier ?

Peter Mertens : Après la crise de surproduction de 1973 et la bulle financière qui a éclaté en 2008 par les banques et par les spéculateurs, on savait très bien que le monde ne pouvait prendre que deux directions, soit le camp de l’establishment même et donc de l’élite qui voulait aller encore plus loin et qui voulait installer un capitalisme sans limite, c’est-à-dire sans contre-pouvoirs, sans syndicats, sans parti communiste, sans alternatives, en éliminant l’idée même d’alternative, de syndicats et de mouvements ouvriers organisés, et installer une sorte d’oligarchie, c’est-à-dire une dictature du capital ouverte. D’un autre côté, on voit aussi que le mouvement alternatif, c’est-à-dire le mouvement ouvrier et les forces communistes, les forces marxistes, sont en train de chercher leur voie pour se remobiliser et remobiliser la classe ouvrière dans le sens large du terme. Lire la suite »

Sheldon Richman: ”The Trump administration clearly sees Israel and Saudi Arabia as vital parts of an anti-Iran coalition.”

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Sheldon Richman. DR.

Mohsen Abdelmoumen: Israel continues to massacre the Palestinian people with the utmost impunity. Is not Israel a rogue state?

Sheldon Richman: That would depend on your definition of “rogue state,” about which I would not expect broad agreement. I’d prefer to analyze the Israeli government’s conduct without looking for a contentious label. The policies and conduct of Israel’s government toward the Palestinians are systematically unjust and brutal. And I believe those things are inherent in the Zionist philosophy of Israel as the State of the Jewish people everywhere rather than the state of all its citizens regardless of religion or supposed ethnicity or race. The original Reform Jewish movement agreed with what I just said. The treatment of the Palestinians in the West Bank and Gaza qualifies as apartheid since the individuals there have no rights whatever. They exist, as though they were subhuman, at the mercy of Israel.  Lire la suite »

Sheldon Richman : « L’administration Trump voit clairement Israël et l’Arabie Saoudite comme les éléments essentiels d’une coalition anti-iranienne »

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Sheldon Richman. DR.

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Mohsen Abdelmoumen : Israël continue de massacrer le peuple palestinien dans l’impunité la plus totale. Israël n’est-il pas un État voyou ?

Sheldon Richman : Cela dépend de votre définition d’«État voyou», à propos de laquelle je ne m’attendrai pas à un accord général. Je préfère analyser la conduite du gouvernement israélien sans rechercher une étiquette controversée. Les politiques et la conduite du gouvernement israélien envers les Palestiniens sont systématiquement injustes et brutales. Et je crois que ces choses sont inhérentes à la philosophie sioniste d’Israël en tant qu’État du peuple juif plutôt que d’État de tous ses citoyens, indépendamment de leur religion, de leur appartenance ethnique ou de leur race. Le mouvement originel du Judaïsme réformé était d’accord avec ce que je viens de dire. Le traitement des Palestiniens en Cisjordanie et à Gaza est qualifié d’apartheid car les individus n’ont aucun droit. Ils existent, comme s’ils étaient des sous-humains, à la merci d’Israël. Lire la suite »

Dr. Frederick B. Mills: “The US seeks to rehabilitate the Monroe Doctrine and thereby Impose the neoliberal regime throughout the region as well as counter growing Chinese and Russian influence.”

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Dr. Frederick B. Mills. DR.

Mohsen Abdelmoumen: Can you explain to our readers what the concept of philosophy of liberation is?

Dr. Frederick B. Mills: The philosophy of liberation movement, which has its origins in the late 1960’s in Latin America and the Caribbean, emerged through a critical examination of the influence of Western philosophy on Latin American philosophy and science. This was felt, by its forerunners, who were asking whether there was a particularly Latin American philosophy, to be a necessary step in advancing a liberatory philosophical project. Such a critique involves exposing the myth of modernity. This myth is a Eurocentric worldview deployed during the conquest and colonization of Amerindia to justify the subjugation of Africans and the Original peoples of the Americas. Lire la suite »

Dr. Frederick B. Mills: « Estados Unidos busca rehabilitar la doctrina Monroe y así imponer el régimen neoliberal en toda la región y contrarrestar la creciente influencia de China y Rusia. »

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Dr. Frederick B. Mills. DR

Mohsen Abdelmoumen: ¿Puede explicarles a nuestros lectores cuál es el concepto: filosofía de la liberación?

Dr. Frederick B. Mills: El movimiento de la filosofía de la liberación, que se remonta a fines de la década de 1960 en América Latina y el Caribe, nació de un examen crítico de la influencia de la filosofía occidental en la filosofía y la ciencia latinoamericanas. Esto lo sintieron sus precursores, que se preguntaron si existía una filosofía particularmente latinoamericana, como un paso necesario para avanzar en un proyecto filosófico liberador. Tal crítica consiste en exponer el mito de la modernidad. Este mito es una visión del mundo eurocéntrico desplegado durante la conquista y colonización de la amerindia para justificar el sometimiento de africanos y pueblos de origen de las Américas. Lire la suite »