5e mandat

Bouteflika acte V : 5 Zanqat el-hbal (rue de la Folie).

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Les Bouteflika symbolisent la dégénérescence du régime

Ainsi, après le 4, ruelle de l’Impasse, nous sommes arrivés au 5, rue de la Folie, Zanqat el-hbal, qui nous mènera tout droit vers l’avenue de l’Effondrement. Nous sommes dans l’acte V de la folie furieuse d’une bande de dégénérés, car les Bouteflika et leurs nervis sont le symbole parfait de la dégénérescence du régime algérien. Ce qu’ils sont en train de faire en optant pour le cinquième mandat de quelqu’un qui, je le répète, n’existe pas, n’a plus parlé au peuple depuis des années, n’assiste à aucune réunion internationale, ne voyage pas, sauf pour aller se faire soigner dans une clinique à l’étranger, est incapable de s’alimenter tout seul et, pour couronner le tout, ne maîtrise plus ses sphincters, est la preuve irréfutable de la dégénérescence du système. Le 5e mandat, c’est el houhda el khamja (le mandat pourri). Lire la suite »

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Un 5e mandat pour Bouteflika : à quoi servent les « élections » présidentielles en Algérie ?

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L’année 2019 qui consacrera l’élection d’Abdelaziz Bouteflika comme président pour la cinquième fois s’inscrit en droite ligne dans le délabrement de l’Algérie sous les mandats consécutifs de cette mafiocratie composée de Bouteflika et de son entourage qui ont transformé la République algérienne en monarchie. Le cinquième mandat est la conséquence directe d’un quatrième mandat autant surréaliste que catastrophique. Qu’importe si la Constitution algérienne est violée, Saïd et Nacer Bouteflika se moquent éperdument de sauver les apparences, pour eux, la fin justifie les moyens. Bien que leur frère Abdelaziz malade soit incapable de gouverner, qu’il soit mourant, celui-ci se représentera pour un mandat supplémentaire, car il est impensable pour Saïd et Nacer, ainsi que pour les oligarques qui les entourent, de perdre leurs privilèges et le pouvoir qu’ils ont acquis. Lire la suite »

Un 5 Juillet dans l’Algérie des Bouteflika et des Kamel « El Bouchi »

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À la veille de sa fête nationale, l’Algérie n’en finit pas de vivre un cauchemar permanent. Comme je l’ai maintes fois dénoncé à longueur d’articles et de pamphlets dont le leitmotiv est la corruption, notre pauvre Algérie stagne dans le scandale quotidien. Le dernier en date a provoqué un véritable séisme politique avec le limogeage du chef de la police, le général Hamel, fidèle parmi les fidèles du clan présidentiel. Ce scandale lié à une cargaison de cocaïne interceptée par l’armée à Oran sur un navire en provenance du Brésil vient ternir l’image de l’Algérie aux yeux du monde entier. Notre pays en est réduit à subir la souillure de personnages ignobles comme ce Kamel Chikhi, dit El Bouchi, qui est un révélateur de la dimension mafieuse et pourrie du règne de Bouteflika qui a institutionnalisé la corruption qui touche toutes les sphères de la société. Lire la suite »

Le 5e mandat des Bouteflika dans l’attente de l’aval de Macron

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Nous avons assisté ces derniers temps à des appels, des ordres et des contrordres en faveur d’un 5e mandat «el houhda el khamssa» (le 5e mandat) ou plus exactement «el houhda el khamja» (le 5e mandat pourri) des Bouteflika. Or, la nouvelle Constitution limitant les mandats présidentiels à deux, l’option d’un 5e mandat ne peut qu’être illégale, comme l’est l’actuel 4e. Ceci étant pour la forme. Quant au fond, il est évident qu’un 5e mandat ne peut en aucune manière régler les nombreux problèmes de l’Algérie, bien au contraire. Sur le plan social, l’Algérie est en proie à des grèves multiples réprimées à coups de matraque, celle des enseignants, des médecins résidents, des étudiants des hautes écoles et celle des retraités invalides de l’armée. Le 5e mandat serait donc le pire scénario envisageable car ce serait signer la reconduction de la crise actuelle, et même son aggravation. Lire la suite »