5e mandat

Un 5 Juillet dans l’Algérie des Bouteflika et des Kamel « El Bouchi »

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À la veille de sa fête nationale, l’Algérie n’en finit pas de vivre un cauchemar permanent. Comme je l’ai maintes fois dénoncé à longueur d’articles et de pamphlets dont le leitmotiv est la corruption, notre pauvre Algérie stagne dans le scandale quotidien. Le dernier en date a provoqué un véritable séisme politique avec le limogeage du chef de la police, le général Hamel, fidèle parmi les fidèles du clan présidentiel. Ce scandale lié à une cargaison de cocaïne interceptée par l’armée à Oran sur un navire en provenance du Brésil vient ternir l’image de l’Algérie aux yeux du monde entier. Notre pays en est réduit à subir la souillure de personnages ignobles comme ce Kamel Chikhi, dit El Bouchi, qui est un révélateur de la dimension mafieuse et pourrie du règne de Bouteflika qui a institutionnalisé la corruption qui touche toutes les sphères de la société. Lire la suite »

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Le 5e mandat des Bouteflika dans l’attente de l’aval de Macron

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Nous avons assisté ces derniers temps à des appels, des ordres et des contrordres en faveur d’un 5e mandat «el houhda el khamssa» (le 5e mandat) ou plus exactement «el houhda el khamja» (le 5e mandat pourri) des Bouteflika. Or, la nouvelle Constitution limitant les mandats présidentiels à deux, l’option d’un 5e mandat ne peut qu’être illégale, comme l’est l’actuel 4e. Ceci étant pour la forme. Quant au fond, il est évident qu’un 5e mandat ne peut en aucune manière régler les nombreux problèmes de l’Algérie, bien au contraire. Sur le plan social, l’Algérie est en proie à des grèves multiples réprimées à coups de matraque, celle des enseignants, des médecins résidents, des étudiants des hautes écoles et celle des retraités invalides de l’armée. Le 5e mandat serait donc le pire scénario envisageable car ce serait signer la reconduction de la crise actuelle, et même son aggravation. Lire la suite »