Nicolas Maduro

Dr. Frederick B. Mills : « Les États-Unis cherchent à réhabiliter la doctrine de Monroe et à imposer ainsi le régime néolibéral dans toute la région, et à contrer l’influence croissante de la Chine et de la Russie. »

Publié le Mis à jour le

Frederick-B.-Mills1

Dr. Frederick B. Mills. DR.

English version here

Versión en español aquí

Per tradurre, cliccate a destra sul testo

Um zu übersetzen, klicken Sie rechts auf den Text

Щелкните правой кнопкой мыши на тексте, чтобы перевести

Για να μεταφράσετε, κάντε δεξί κλικ στο κείμενο

Mohsen Abdelmoumen : Pouvez-vous expliquer à nos lecteurs ce qu’est le concept : philosophie de la libération ?

Dr. Frederick B. Mills : Le mouvement philosophie de la libération, qui remonte à la fin des années 1960 en Amérique latine et dans les Caraïbes, est né d’un examen critique de l’influence de la philosophie occidentale sur la philosophie et la science latino-américaines. Cela a été ressenti par ses précurseurs, qui se demandaient s’il existait une philosophie particulièrement latino-américaine, comme une étape nécessaire pour faire avancer un projet philosophique libérateur. Une telle critique consiste à mettre à nu le mythe de la modernité. Ce mythe est une vision du monde eurocentrique déployée pendant la conquête et la colonisation de l’Amérindia pour justifier l’assujettissement des Africains et des peuples d’origine des Amériques. Lire la suite »

Publicités

Dr. María Páez Víctor : « Les États-Unis se sont opposés, ont déstabilisé, renversé ou assassiné chaque réformateur progressiste apparu sur la scène politique dans la région depuis plus d’un siècle »

Publié le Mis à jour le

Maria Paez Victor 4.JPG

Dr. Maria Paez Victor. DR.

English version here

Por traducir, haga clic derecho sobre el texto

Per tradurre, cliccate a destra sul testo

Um zu übersetzen, klicken Sie rechts auf den Text

Щелкните правой кнопкой мыши на тексте, чтобы перевести

Για να μεταφράσετε, κάντε δεξί κλικ στο κείμενο

Mohsen Abdelmoumen : Pouvez-vous nous dire quelle est la situation qui prévaut actuellement au Venezuela ?

Dr. María Páez Víctor : Il y a 6 questions clés pour comprendre la situation au Venezuela.

1) Le pétrole : La première chose à comprendre est que tout tourne autour du pétrole. Le Venezuela possède les plus grandes réserves de pétrole connues dans le monde dans un emplacement géographique hautement stratégique. Il faut 43 jours pour qu’un pétrolier voyage du Moyen-Orient aux raffineries du Texas, alors qu’il ne faut que 4 jours à partir du Venezuela. Les compagnies pétrolières et les gouvernements qu’elles soutiennent, convoitent le pétrole vénézuélien. Si le pays ne produisait que des mangues, personne ne se soucierait de ce qu’il s’y passe. Lire la suite »

Ambassador of Venezuela to the Kingdom of Belgium, Luxembourg and the European Union: “For 18 years, we are showing to the world that another model is possible”

Publié le Mis à jour le

Ambassade-Venezuela-5-2964

Madam Claudia Salerno Caldera and Mohsen Abdelmoumen. DR.

Mohsen Abdelmoumen: What’s going on in Venezuela?

H.E. Ambassador of Venezuela in Brussels, Madam Claudia Salerno Caldera: This year was very special and complex. Some opposition parties have taken an anti-democratic path and have resorted to violent street protests and demonstrations of force against public order for several months, attacks against the security forces and acts of sabotage of certain public services like most of the main transit routes of the population. These demonstrations affected several cities. So, for about four months, the country was very affected by these protests, which were ordered, coordinated, and financed by a radical sector of the Venezuelan opposition. Lire la suite »

El Embajador de Venezuela ante el Reino de Bélgica, Luxemburgo y la Unión Europea: « Durante 18 años le hemos demostrado al mundo que otro modelo es posible »

Publié le Mis à jour le

Ambassade-Venezuela-3-2962

Señora Claudia Salerno Caldera y Mohsen Abdelmoumen. DR.

Mohsen Abdelmoumen: ¿Qué está pasando en Venezuela?

S.E. Señora Embajadora de Venezuela, Claudia Salerno caldera: Este año fue muy especial y complejo. Algunos partidos de la oposición han tomado un camino antidemocrático y han estado recurriendo durante varios meses a manifestaciones callejeras violentas y manifestaciones de fuerza contra el orden público, ataques a la policía y actos de violencia. sabotaje de algunos servicios públicos como la mayoría de las principales rutas de tránsito de la población. Estas demostraciones afectaron a varias ciudades. Por lo tanto, durante aproximadamente cuatro meses, el país se vio muy afectado por estas manifestaciones que fueron ordenadas, coordinadas y financiadas por un sector radical de la oposición venezolana.

Lire la suite »

L’Ambassadeur du Venezuela auprès du Royaume de Belgique, du Luxembourg et de l’Union européenne : « Depuis 18 ans, nous sommes en train de montrer au monde qu’un autre modèle est possible »

Publié le Mis à jour le

Ambassade-Venezuela-3-2963

Madame Claudia Salerno Caldera et Mohsen Abdelmoumen. DR.

English Version here

Versión en español aquí

Per tradurre, cliccate a destra sul testo

Um zu übersetzen, klicken Sie rechts auf den Text

Щелкните правой кнопкой мыши на тексте, чтобы перевести

Για να μεταφράσετε, κάντε δεξί κλικ στο κείμενο

 

Mohsen Abdelmoumen : Que se passe-t-il au Venezuela ?

S.E. Madame l’Ambassadeur du Venezuela, Claudia Salerno Caldera : Cette année a été très particulière et complexe. Certains partis de l’opposition ont pris un chemin antidémocratique et ont eu recours pendant plusieurs mois à des manifestations de rue violentes et à des démonstrations de force contre l’ordre public, d’attaques contre les forces de l’ordre et d’actes de sabotage de certains services publics comme la plupart des voies principales de transit de la population. Ces manifestations ont touché plusieurs villes. Donc, pendant quatre mois environ, le pays a été très touché par ces manifestations qui ont été ordonnées, coordonnées, et financées par un secteur radical de l’opposition vénézuélienne. Lire la suite »

L’Amérique Latine à nouveau ciblée par l’Empire US

Publié le Mis à jour le

la-presidenta-brasilena-dilma-rousseff-i-el-presidente-venezolano-nicolas-maduro-c-y-la-mandataria-argentina-cristina-kirchner-_595_396_1115769

De gauche à droite, les présidents Dilma Roussef (Brésil), Nicolas Maduro (Venezuela), Cristina Kirchner (Argentine)

for translate, right click on the text

por traducir, haga clic derecho sobre el texto

per tradurre, cliccate a destra sul testo

щелкните правой кнопкой мыши на тексте, чтобы перевести

Για να μεταφράσετε, κάντε δεξί κλικ στο κείμενο

Le continent sud-américain est dans la ligne de mire de l’impérialisme US qui fomente, selon son accoutumée, des opérations secrètes visant le Venezuela, le Brésil, l’Argentine, et toute autre nation refusant de suivre la feuille de route étasunienne. Tous les coups sont permis et les USA, renouant avec leur passé trouble dans la région, concoctent des coups d’Etat et autres tentatives de déstabilisation. Dans cette conjoncture très dangereuse où s’entremêlent le soft power et les coups tordus de la CIA allant de la guerre économique à l’assassinat politique, nous voyons à quel point les Etats-Unis veulent changer la carte politique de l’Amérique Latine qui est entrée dans un processus durable d’installer des mouvements progressistes au pouvoir en faussant tous les calculs étasuniens, déchaînant ainsi les foudres de l’Empire. La politique d’agression permanente des Etats-Unis vise plusieurs objectifs. Il s’agit de limiter la grande influence des pays du BRICS à ses portes et surtout de la Chine, en reproduisant la vieille méthode des opérations noires de la CIA qui ont saigné l’Amérique Latine pendant des décennies. Il faut aussi briser l’alliance entre les pays du continent sud-américain qui, désireux de peser sur l’échiquier des négociations, se sont groupés dans des organisations comme le MERCOSUR ou l’UNASUR. Alors qu’ils sont en guerre un peu partout dans le monde, les Etats-Unis se retrouvent isolés sur leur propre continent, mis à part quelques pays larbins comme le Canada, le Mexique et la Colombie, cette dernière étant devenue une base arrière pour les opérations de déstabilisation des gouvernements progressistes démocratiquement élus. Lire la suite »

L’humanité peut-elle survivre au chaos « créatif » américano-sioniste ? (Partie II)

Publié le Mis à jour le

obama_clinton_jewsCommunion sioniste. D.R.

for translate in English, right click on the text

por traducir en español, haga clic derecho sobre el texto

per tradurre, cliccate a destra sul testo

щелкните правой кнопкой мыши на тексте, чтобы перевести

Για να μεταφράσετε, κάντε δεξί κλικ στο κείμενο

 

En ce qui concerne la décision surprenante de Barack Obama de rétablir des relations diplomatiques avec Cuba, il ne s’agit que d’un effet d’annonce sans résultat probant, puisque le peuple cubain vit toujours sous embargo. La décision finale viendra de toute manière du Congrès que l’on sait hostile à toute idée de rapprochement entre les USA et Cuba. L’administration américaine a réussi son coup de com. en utilisant la symbolique sans effet concret, donnant l’illusion d’un réchauffement de ses relations avec Cuba pour apporter un semblant de victoire à la mandature d’Obama. Aujourd’hui, la com. est devenue un mode de gouvernance. En même temps que cette annonce saugrenue, Obama souffle le chaud et le froid en édictant des sanctions à l’égard du Venezuela, partenaire privilégié de Cuba qui a toujours soutenu la Révolution Bolivarienne. En effet, mi-décembre, le Sénat et la Chambre des représentants US ont approuvé une loi pour imposer des sanctions au Venezuela, sous prétexte que le gouvernement vénézuélien aurait violé les droits de l’homme envers l’aile droite vénézuélienne au cours des manifestations début 2014. La mesure vise à refuser des visas et à geler les avoirs des fonctionnaires qui auraient été impliqués dans ce que les États-Unis considèrent comme une violation du droit de manifester, passant sous silence le fait que les émeutes transformées en véritables actes terroristes de l’aile droite au Venezuela ont duré plus de trois mois et ont entraîné la mort de 43 personnes, plus des centaines de blessés. On n’a pas entendu l’administration Obama prononcer un mot pour condamner les assassinats du député Robert Serra et de sa compagne María Herrera le 1 octobre dernier, mais bien pour les diaboliser. Le président vénézuélien Nicolas Maduro a dénoncé la décision américaine de « sanctions impérialistes insolentes ». « Ce sont les contradictions d’un empire qui cherche à imposer sa domination par tous les moyens, en sous-estimant la puissance et la conscience de notre patrie », a-t-il commenté sur son compte Twitter. Comme il l’a toujours fait à l’égard des pays progressistes, le gouvernement américain a soutenu les dirigeants de l’opposition pour tenter de déstabiliser le pays, rappelons-nous le coup d’Etat contre Chavez en 2002 qui s’apparente au coup d’Etat en Ukraine, avec des tireurs embusqués. Lire la suite »